grincheuxmarrant

mardi 21 août

21 août 1933. À 18 ans, déjà pute, mythomane, voleuse et parricide. Telle est Violette Nozière.

Sa peine allégée par Pétain, son exil levé par de Gaulle, l'empoisonneuse réussit même à décrocher sa réhabilitation. Et à faire cinq enfants !

21 août 1933. À 18 ans, déjà pute, mythomane, voleuse et parricide. Telle est Violette Nozière.

 

Au 9, rue de Madagascar, dans le 12e arrondissement de Paris, la famille Nozière se prépare à se coucher. Nous sommes le 21 août 1933. En guise de dessert, une dose létale de somnifères. Une pour maman et une pour papa, servies sur un plateau par leur adorable et unique fille de 18 ans, Violette Nozière. Elle en a marre, de ses vieux ! Qu'ils crèvent ! Son procédé : leur faire croire que tous les trois doivent avaler un médicament pour soigner une syphilis "familiale" de son invention. Elle a déjà essayé cette technique en mars mais a raté son coup, la dose de barbiturique employée était trop faible. Cette fois, elle a mis le paquet.

À chacun son petit sachet. Le père avale le sien sans se méfier, la mère seulement la moitié, et Violette s'enfile le sien, identique aux deux autres, mais marqué d'une petite croix car il ne contient qu'un simple dépuratif. Elle attend patiemment que l'effet arrive. Lequel de papounet ou de mamounette va tomber le premier ? C'est son père, Baptiste Nozière. Normal, vu la dose qu'il a prise, le bougre. Il s'effondre sur le lit de sa fille. Ha, ha, ha ! Bientôt c'est au tour de la mère, boum ! Waouh ! Un plongeon encore plus chouette que celui de papa, car en prime maman se cogne violemment la tête sur le montant du lit en tombant.

Quel magnifique spectacle ! Enfin, la jeune fille va pouvoir continuer sa vie de débauche grâce aux économies de ses parents, sans avoir à s'en cacher, depuis le temps qu'elle en rêve. Avant de quitter l'appartement, Violette ratisse leurs poches, met la main sur la paie de son paternel et s'enfuit avec le butin, laissant ses parents mourir tranquillement.

Comment de simples gens ont-ils pu enfanter un tel monstre ? Après son certificat d'études, la petite fille sage et bonne élève se mue en une vraie peste. Elle est virée de plusieurs écoles, car Violette est devenue "paresseuse, sournoise, hypocrite et dévergondée. Un exemple déplorable pour ses camarades", note un professeur. Elle commence à mentir à longueur de temps, à avoir de très mauvaises fréquentations, comme Madeleine Debize, dite Maddy. Les deux jeunes filles délurées n'ont pas froid aux yeux. Elles paraissent plus que leur âge, se dévergondent, flirtent avec un tas de garçons, sortent sans arrêt. Finie la Violette jeune fille de bonne famille, place à la débauche ! Un train de vie qui coûte cher, alors Violette commence à piquer de l'argent dans le porte-monnaie de sa mère, à voler dans les magasins... Mais, pour se payer de belles toilettes, des taxis, des chambres d'hôtel, bientôt ses petits larcins ne suffisent plus.

Elle pose nue pour des magazines et va même jusqu'à se prostituer. Call-girl de luxe, elle ne choisit que des clients fortunés. Franck Ribéry couche son numéro de portable dans son agenda. Sauf qu'à force de coucher avec tout ce qui bouge, elle attrape la syphilis. Si ses parents apprennent ça, ils vont être furax. Dès lors, Violette leur cache la vérité et se fait suivre par le docteur Déron à l'hôpital Xavier-Bichat. Ses bobards se multiplient, le couple Nozière ne se doute de rien, et pendant ce temps leur gamine mène une vie dissolue, écumant les bistrots du Quartier latin remplis d'une clientèle aisée. Elle a honte de son milieu modeste et se présente d'ailleurs comme fille de grand ingénieur, alors que son père n'est qu'un simple chauffeur aux chemins de fer, quel nase !

Sacrée comédienne

Début mars 1933, la syphilis de Violette s'aggrave, elle ne pourra bientôt plus la cacher, il va falloir passer aux aveux. Mais la maligne a plus d'un tour dans son sac, elle s'arrange pour obtenir de faux certificats médicaux auprès du Dr Déron, des plus compréhensif, voire naïf, attestant de sa virginité de manière à faire passer sa maladie pour une hérédosyphilis, donc transmise par ses parents eux-mêmes ! Violette, pauvre victime. Le père Nozière est convoqué le 19 mars par le médecin qui l'informe de la maladie "héréditaire" de sa fille, et par conséquent de la sienne et de celle de son épouse ; ils ont tous le "mal du siècle". Le soir même, une dispute éclate dans le cocon familial, les parents s'engueulent, s'accusent mutuellement, puis s'en prennent à Violette.

C'est la goutte d'eau. Il faut vraiment qu'elle les fasse passer de vie à trépas avant que le piège ne se referme. Le 23 mars, elle se procure un puissant barbiturique et le fait avaler à ses parents comme étant un traitement que ce cher Dr Déron leur a prescrit à tous les trois pour soigner leur syphilis "familiale". Ils gobent tout ! C'est la première tentative d'empoisonnement de leur fille, ils ne se doutent de rien et vont se coucher tranquillement. Pendant ce temps, Violette allume un feu chez eux, persuadée qu'ils sont déjà à moitié morts. Elle court aussitôt frapper à la porte des Mayeul, leurs voisins, pour crier "au feu !" afin qu'on appelle les pompiers et les implore de sauver ses parents chéris. Sacrée comédienne.

Violette a la rage au ventre quand elle voit son père se réveiller et sortir de l'appartement. Raté ! Violette a utilisé une dose bien trop faible ! Sa mère, semi-comateuse, est emmenée à l'hôpital où elle se réveille finalement. Doublement raté ! Tout le monde pense alors, y compris les toubibs, que ce sont les fumées de l'incendie qui ont provoqué le malaise du couple Nozière, une simple intoxication. Violette n'est pas soupçonnée une seule seconde, elle est même félicitée par ses parents de les avoir sauvés.

Elle reprend sa double vie, une nouvelle tentative serait trop risquée tout de suite, elle va patienter. En juin, elle rencontre Jean Dabin, étudiant en droit endetté et pique-assiette trois étoiles. Comme avec tous, elle se fait passer pour une friquée. Bingo pour Jean, il vit désormais aux crochets de sa nouvelle conquête, et ce sont 50 à 100 francs qu'il lui réclame tous les jours. Il va vraiment falloir qu'elle pense à buter ses parents avant qu'ils ne s'aperçoivent de son manège, les passes ne suffisent plus pour entretenir son beau mâle. Le 21 août 1933, au logis familial, Germaine et Baptiste Nozière sont dépités, ils viennent de s'apercevoir qu'il leur manque de l'argent. Immédiatement ils soupçonnent leur fille et se mettent à fouiller ses affaires. Ils tombent sur une lettre de ce Jean Dabin, tout leur paraît clair. Ils sont furieux, non seulement Violette leur pique du fric mais, en plus, elle n'arrivera pas vierge au mariage. C'est un scandale ! Ils attendent de pied ferme que leur satanée progéniture rentre, bien décidés pour une fois à lui passer un savon.

"Le monstre en jupons"

Dès que Violette rentre à la maison, les foudres de son père s'abattent sur elle, une violente dispute éclate. Comme tout mythomane qui se respecte, Violette s'en tire avec quelques arguments délirants, et les vieux tombent dans le panneau. Le climat s'apaise, le dîner se déroule sans problème. Le moment est idéal pour sortir trois petits sachets du fameux "traitement" contre leur syphilis du Dr Déron, exactement comme la première fois. Les voilà tous les trois à prendre leur "médicament".

Baptiste Nozière s'effondre, suivi de Germaine. Leur garce de fille prend l'argent qu'elle trouve et déguerpit. Elle ne revient que le surlendemain dans la nuit. Elle trouve son père mort - génial -, la mère respire encore, encore raté. Décidément, elle est meilleure au tapin qu'à l'empoisonnement. Elle ouvre les vannes de gaz et court chercher les voisins, les Mayeul, encore eux, pour faire croire que ses parents se sont suicidés au gaz. Les pompiers et la police débarquent. Germaine est emmenée d'urgence à l'hôpital Saint-Antoine. Une enquête est ouverte. Deux choses interpellent les policiers. D'abord, contrairement à tous les autres jours, aucune dépense n'est inscrite dans le carnet de comptes tenu par Mme Nozière à la date du 22 août. Bizarre. De plus, après relevé des compteurs de gaz et comparaison avec le relevé précédent, ils remarquent que la dose de gaz échappée avec laquelle le couple Nozière s'est prétendument suicidé est bien trop faible pour tuer même une mouche.

La gamine doit mentir. Impossible que le gaz ait tué monsieur et mis madame dans cet état. Le 23 août, aux alentours de 15 heures, Violette est emmenée au chevet de sa mère à l'hôpital pour une confrontation par le commissaire Gueudet, il veut en avoir le coeur net. Il demande à la jeune fille de patienter dans une pièce jouxtant la chambre de la mère car il préfère questionner d'abord seul la malade. Germaine Nozière, qui sort juste du coma, est dans le coaltar et se révèle bien incapable de répondre à ses questions. Tant pis, ce sera pour plus tard. Il retourne chercher Violette, mais celle-ci a disparu ! Sa fuite est un aveu incontestable.

Le lendemain, le 24, Germaine peut enfin parler et raconte la soirée du 21 avec ces sachets de poudre. Le corps du père est autopsié, l'empoisonnement aux somnifères confirmé. Violette est inculpée d'homicide volontaire et se retrouve avec un mandat d'amener aux fesses. La presse s'empare de l'affaire qui fait d'emblée la une de tous les journaux. "Le monstre en jupons traqué par la police." Le 28 enfin, elle se fait pincer par la brigade criminelle dans le 7e arrondissement. Pendant l'interrogatoire, elle avoue avoir voulu vraiment tuer son père, mais pas sa mère. Son mobile, ou plutôt son excuse : M. Nozière abusait de Violette depuis ses 12 ans. Bah voyons, c'est encore elle la victime. Pauvre chérie.

De la peine capitale à un casier vierge

Rapidement, Violette devient la muse des journalistes, des écrivains, des chansonniers, des peintres, jusque de l'autre côté de l'Atlantique. Tous se gargarisent de cette histoire d'empoisonnement sordide de la rue de Madagascar. La vie des Nozière est épluchée, rendue publique, du réel au sensationnel, à en faire pâlir Gala et Voici. Violette Nozière fait vendre, d'autant qu'elle reçoit les mêmes honneurs que les plus grands criminels, car un commissaire "people" est chargé du dossier. Le fameux Marcel Guillaume, connu grâce aux affaires de la bande à Bonnot, de Landru et de l'assassinat du président Doumer. Flatteur pour la jeunette.

Le pays se divise vite en deux camps, les "pour" et les "contre" Violette. La gauche fait d'elle un symbole de la lutte contre la société et ses dérives. La droite la fustige, décidée à corriger cette jeunesse d'après-guerre dévoyée. Quoi qu'il en soit, l'affaire Nozière est sur toutes les lèvres. Au procès, l'année suivante, on se bouscule. Germaine Nozière, qui au départ n'acceptait pas les excuses de sa fille, allant jusqu'à lui suggérer carrément de se suicider et se portant même partie civile contre elle, implore finalement la clémence des juges. Malgré tout, le 12 octobre 1934, Violette Nozière est condamnée à la peine de mort pour parricide et empoisonnement. Le mobile retenu est son désir de mettre la main sur les 165 000 francs d'économies de ses parents pour continuer à entretenir son amant.

Violette sera graciée par le président Albert Lebrun le 24 décembre de la même année, sa peine commuée en travaux forcés à perpétuité. Un sacré cadeau de Noël. En prison, elle plonge dans la religion et devient bientôt l'opposé de ce qu'elle était, c'est-à-dire irréprochable. En octobre 1937, elle se rétracte même de ses accusations contre son père dans une lettre adressée à sa mère. Seconde grâce présidentielle pour son comportement exemplaire, sa peine sera réduite par le maréchal Pétain à 12 ans de travaux forcés à compter de sa date d'incarcération.

Le 29 août 1945, elle retrouve sa liberté. Mieux, la même année, de Gaulle lève l'interdiction de séjour de vingt ans sur le territoire. Violette, 30 ans, revient vivre à Paris. Elle se marie l'année suivante, fait cinq enfants et s'occupe même à merveille de sa mère. Et, fait exceptionnel, elle est en prime réhabilitée le 13 mars 1963. Du jamais-vu ! Elle est la première personne condamnée à la peine capitale qui retrouve le plein exercice de ses droits civiques et un casier vierge. Elle n'en profitera pas, elle se bat déjà contre un cancer qui a raison d'elle trois ans plus tard. Ce n'est qu'après sa mort que ses enfants apprendront l'histoire de leur mère. Elle est devenue l'une des plus célèbres empoisonneuses de l'histoire, dont la vie sera immortalisée à l'écran par Isabelle Huppert dans le film de Claude Chabrol Violette Nozière, en 1978.

source le point

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Copé s'est vu trop beau, trop tôt

Hervé Gattegno, rédacteur en chef au "Point", intervient sur les ondes de RMC du lundi au vendredi à 8 h 20 pour sa chronique politique "Le parti pris".

Jean-François Copé devrait annoncer sa candidature à la présidence de l'UMP ce week-end.

Jean-François Copé devrait annoncer sa candidature à la présidence de l'UMP ce week-end.

Jean-François Copé - invité mardi matin sur RMC et BFM TV - doit officialiser le week-end prochain sa candidature à la présidence de l'UMP, mais il est en campagne depuis deux mois. Il reste nettement distancé dans les sondages par François Fillon. Votre parti pris : Copé s'est vu trop beau, trop tôt.

Il ne suffit pas de n'avoir que l'élection en tête pour être en tête à l'élection. Pendant la présidentielle, Copé a pensé que sa position à la tête de l'UMP le plaçait sur orbite - soit pour prendre la suite en cas de défaite de Nicolas Sarkozy, soit pour s'imposer à Matignon en cas de réélection. Comme il n'a pas naturellement tendance à douter de lui-même et que, sur le papier, il a des qualités de leadership que François Fillon n'a pas, il était sûr que l'affaire était pliée. Les sondages montrent qu'il a surestimé ses atouts - et sans doute sous-estimé ceux de Fillon.

Mais les sondages sont faits auprès des sympathisants alors que ce sont les militants qui vont voter. Est-ce que les chiffres qui sont publiés ne donnent pas une indication faussée ?

On peut le penser - les partisans de Jean-François Copé le disent à qui veut l'entendre. On sait aussi que le vote se fera dans les fédérations et non pas par Internet, comme François Fillon le voulait ; or c'est un mode électoral qui favorise celui qui contrôle le mieux l'appareil du parti. Cela dit, l'écart dont témoignent les sondages est trop important pour que l'avance de François Fillon soit contestable. Il est vrai qu'il a perdu beaucoup de points en quelques semaines, mais c'est surtout à cause de la multiplication des candidatures. Même si l'on sait qu'à l'arrivée, il n'y aura sans doute pas plus de trois candidats (Fillon, Copé et NKM)...

Qu'est-ce qui explique l'abondance des candidatures si ce ne sont pas de vrais prétendants ?

D'abord, l'attrait de la primaire du PS, qui permet à de nouvelles têtes d'émerger. Ensuite, la crise de leadership ouverte par la défaite de Nicolas Sarkozy et la faiblesse de ses héritiers putatifs. Les NKM, Xavier Bertrand, Bruno Le Maire ou même Christian Estrosi contestent la supériorité des deux favoris - soit qu'ils n'ont pas plus d'expérience (Copé), soit qu'ils n'ont pas plus de caractère (Fillon). C'est aussi ce qu'a l'air de penser l'électorat de l'UMP : le sondage du JDD montrait ce week-end que c'est Nicolas Sarkozy qui garde leur préférence. S'il y a un point d'accord entre Copé et Fillon, il est là : la popularité persistante de Nicolas Sarkozy est une mauvaise nouvelle pour eux deux.

Est-ce qu'on a raison de penser que derrière la présidence de l'UMP, c'est déjà la candidature à la présidentielle de 2017 qui se joue ?

C'est évident - la meilleure preuve, c'est que les chefs de l'UMP jurent tous le contraire ! À droite, c'est toujours celui qui contrôle le parti qui est le candidat. C'est bien pour cela que l'opinion privilégie le profil présidentiel des postulants - ce qui, objectivement, avantage François Fillon. Sa prudence et sa tiédeur ont longtemps été vues comme des handicaps. Depuis l'élection de François Hollande, ce sont des travers qui apparaissent comme des atouts. Alors que l'empressement décomplexé de Jean-François Copé, qui a tout du modèle sarkoziste, est peut-être passé de mode. En tout cas pour l'instant.

source le point

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Copé s'est vu trop beau, trop tôt

Hervé Gattegno, rédacteur en chef au "Point", intervient sur les ondes de RMC du lundi au vendredi à 8 h 20 pour sa chronique politique "Le parti pris".

Jean-François Copé devrait annoncer sa candidature à la présidence de l'UMP ce week-end.

Jean-François Copé devrait annoncer sa candidature à la présidence de l'UMP ce week-end.

Jean-François Copé - invité mardi matin sur RMC et BFM TV - doit officialiser le week-end prochain sa candidature à la présidence de l'UMP, mais il est en campagne depuis deux mois. Il reste nettement distancé dans les sondages par François Fillon. Votre parti pris : Copé s'est vu trop beau, trop tôt.

Il ne suffit pas de n'avoir que l'élection en tête pour être en tête à l'élection. Pendant la présidentielle, Copé a pensé que sa position à la tête de l'UMP le plaçait sur orbite - soit pour prendre la suite en cas de défaite de Nicolas Sarkozy, soit pour s'imposer à Matignon en cas de réélection. Comme il n'a pas naturellement tendance à douter de lui-même et que, sur le papier, il a des qualités de leadership que François Fillon n'a pas, il était sûr que l'affaire était pliée. Les sondages montrent qu'il a surestimé ses atouts - et sans doute sous-estimé ceux de Fillon.

Mais les sondages sont faits auprès des sympathisants alors que ce sont les militants qui vont voter. Est-ce que les chiffres qui sont publiés ne donnent pas une indication faussée ?

On peut le penser - les partisans de Jean-François Copé le disent à qui veut l'entendre. On sait aussi que le vote se fera dans les fédérations et non pas par Internet, comme François Fillon le voulait ; or c'est un mode électoral qui favorise celui qui contrôle le mieux l'appareil du parti. Cela dit, l'écart dont témoignent les sondages est trop important pour que l'avance de François Fillon soit contestable. Il est vrai qu'il a perdu beaucoup de points en quelques semaines, mais c'est surtout à cause de la multiplication des candidatures. Même si l'on sait qu'à l'arrivée, il n'y aura sans doute pas plus de trois candidats (Fillon, Copé et NKM)...

Qu'est-ce qui explique l'abondance des candidatures si ce ne sont pas de vrais prétendants ?

D'abord, l'attrait de la primaire du PS, qui permet à de nouvelles têtes d'émerger. Ensuite, la crise de leadership ouverte par la défaite de Nicolas Sarkozy et la faiblesse de ses héritiers putatifs. Les NKM, Xavier Bertrand, Bruno Le Maire ou même Christian Estrosi contestent la supériorité des deux favoris - soit qu'ils n'ont pas plus d'expérience (Copé), soit qu'ils n'ont pas plus de caractère (Fillon). C'est aussi ce qu'a l'air de penser l'électorat de l'UMP : le sondage du JDD montrait ce week-end que c'est Nicolas Sarkozy qui garde leur préférence. S'il y a un point d'accord entre Copé et Fillon, il est là : la popularité persistante de Nicolas Sarkozy est une mauvaise nouvelle pour eux deux.

Est-ce qu'on a raison de penser que derrière la présidence de l'UMP, c'est déjà la candidature à la présidentielle de 2017 qui se joue ?

C'est évident - la meilleure preuve, c'est que les chefs de l'UMP jurent tous le contraire ! À droite, c'est toujours celui qui contrôle le parti qui est le candidat. C'est bien pour cela que l'opinion privilégie le profil présidentiel des postulants - ce qui, objectivement, avantage François Fillon. Sa prudence et sa tiédeur ont longtemps été vues comme des handicaps. Depuis l'élection de François Hollande, ce sont des travers qui apparaissent comme des atouts. Alors que l'empressement décomplexé de Jean-François Copé, qui a tout du modèle sarkoziste, est peut-être passé de mode. En tout cas pour l'instant.

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lundi 20 août

Humour:La biére c'est pas encore pour maintenant!

Humour:La biére c'est pas encore pour maintenant!

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Pour Hollande, "la rentrée, c'est maintenant"

François Hollande est rentré dimanche soir à Paris après une quinzaine de jours de vacances au Fort de Brégançon. "La rentrée, c'est maintenant", a-t-il déclaré, bronzé et sans cravate, aux journalistes. 

 

Pour Hollande, "la rentrée, c'est maintenant"

Francois Hollande à son arrivée à la gare de Lyon, dimanche soir.

François Hollande est rentré dimanche soir à Paris après une quinzaine de jours de vacances au Fort de Brégançon (Var), résidence estivale et officielle des chefs de l'Etat, lâchant devant les journalistes: "la rentrée, c'est maintenant". 

Comme pour son départ en vacances, le président a emprunté un TGV qui est arrivé à 20H15 à la gare de Lyon, au milieu de la cohue des départs et surtout des retours de vacances. 

"La rentrée c'est maintenant", a-t-il simplement déclaré, bronzé et sans cravate, avec à ses côtés sa compagne Valérie Trierweiler. "Il y a du travail qui nous attend, les Français veulent que les problèmes soient réglés", a encore observé François Hollande, assurant que "le changement se poursuit à son rythme". 

Surpris par sa présence, quelques passants ont serré la main du chef de l'Etat avant qu'il ne regagne sa voiture. 

Un agenda chargé

Dominé par la crise de la zone euro, l'agenda de rentrée du président Hollande sera marqué par un bref sommet avec la chancelière allemande Angela Merkel, prévu jeudi soir à Berlin. 

Mardi, il déjeunera avec le Premier ministre Jean-Marc Ayrault à l'Elysée, à la veille d'un premier Conseil des ministres de rentrée qui évoquera le "paquet européen" (pactes budgétaire et de croissance, taxe sur les transactions financières...). 

Dans cette même séquence européenne, le chef de l'Etat accueillera samedi à l'Elysée le Premier ministre grec Antonis Samaras, au lendemain d'une visite de ce dernier à Berlin. 

Selon des informations de la presse, la Grèce réclame un sursis supplémentaire pour atteindre l'équilibre budgétaire, demande rejetée d'emblée par l'Allemagne.

source l'express 

Posté par le tigre blanc à 08:59 - - Commentaires [0]

20 août 1940. Le crâne de Trotski se montre moins solide qu'un pic à glace

Ramón Mercader, le tueur du NKVD, a été formé par sa maman, une révolutionnaire cubaine. Elle peut être fière de son gros bébé !

20 août 1940. Le crâne de Trotski se montre moins solide qu'un pic à glace

 Le mardi 20 août 1940, Lev Davidovitch Bronstein, dit Léon Trotski, se lève sans savoir qu'il a rendez-vous dans l'après-midi avec un pic à glace. Car, s'il sait ses jours comptés du fait de Staline, il ignore encore la méthode. Il a déjà réchappé de plusieurs tentatives, et à chaque fois il a eu la surprise de la nouveauté. La dernière remonte seulement au 24 mai précédent. Ce jour-là, il survit à un mitraillage nourri mené par le peintre mexicain David Siqueiros, fervent partisan de Staline. Et qui pour ce haut fait d'armes et d'autres (notamment durant la guerre d'Espagne) recevra le prix Lénine pour la paix en 1966...

Depuis 1937, Trotski a trouvé refuge à Coyoacán, dans la banlieue de Mexico. Sa deuxième femme, Natalia Sedova, introduit dans la villa un jeune homme élégant arrivé au volant d'une belle voiture qui demande à parler à Trotski. Tout le monde le connaît dans la maison. Il s'agit d'un Canadien nommé Frank Jacson, un sympathisant qui fréquente les lieux depuis plusieurs mois. C'est le compagnon de Silvia Agalov, soeur de l'une des secrétaires du leader révolutionnaire. Personne ne se méfie de lui, il se montre tellement sympathique, toujours prêt à inviter la maisonnée au restaurant, à prêter sa voiture. Natalia le fait donc entrer avec chaleur.

Les deux gardes du corps américains de Trotski ne le fouillent même pas alors qu'il porte un épais imperméable peu adapté à la température estivale. S'ils s'étaient montrés un tant soit peu curieux, ils auraient découvert un pic à glace et un revolver glissés dans les poches du vêtement. Jacson a demandé un rendez-vous au révolutionnaire exilé pour lui présenter un texte consacré à la IVe Internationale. Les deux gardes du corps et Natalia étaient opposés à cette rencontre, mais Trotski les a rassurés en leur expliquant qu'il n'y en avait que pour quelques minutes.

"Ne le tuez pas !"

Voici donc Jacson introduit dans le bureau, il dépose son imperméable sur la table avant de tendre son texte à Trotski, qui baisse la tête pour le lire. L'occasion est trop belle. Le jeune homme extrait vivement le pic à glace de la poche de l'imperméable pour le ficher avec force au-dessus de la tempe droite de son hôte. On l'a bien compris, ce sympathique Frank Jacson n'est autre qu'un tueur du NKVD, dont le vrai nom est Ramón Mercader.

L'agent de Moscou est très, très décevant, car il a salopé le boulot : Trotski ne meurt pas sur le coup. Ah, s'il avait été recruté dans la banlieue d'Amiens... Le leader communiste hurle comme un cochon qu'on égorge tout en se raccrochant à son meurtrier pour l'empêcher de lui porter le coup de grâce. En entendant le bruit, les deux gardes du corps se précipitent dans la pièce, tombent à bras raccourcis sur Jacson-Mercader qu'ils vont tuer quand Trotski les arrête d'une voix blanche : "Ne le tuez pas ! Cet homme a une histoire à raconter." Dans la pièce contiguë, Natalia voit son époux titubant s'encadrer dans la porte. "Sa figure était couverte de sang, ses yeux bleus brillaient sans ses lunettes et ses bras pendaient mollement à ses côtés", relate-t-elle. Craignant encore pour sa vie, le tueur hurle : "Ils m'ont obligé à le faire : ils se sont emparés de ma mère !"

Mensonge, bien entendu. D'autant que c'est justement sa mère, fervente communiste, qui en a fait un tueur. En 1913, Ramón naît à Barcelone d'une mère appartenant à la haute aristocratie cubaine, mais devenue révolutionnaire. Elle participe à la guerre d'Espagne dans les rangs des rouges, puis devient la maîtresse de Leonid Eitingon, tueur du NKVD. Le petit Ramón embrasse naturellement les idées de maman, qui fait de lui un mignon petit tueur. Il aurait ainsi descendu une vingtaine de trotskistes espagnols. En 1937, il est appelé à Moscou pour parfaire sa formation d'agent secret. Il se dit que c'est sa propre mère, Maria Caridad, et son compagnon qui lui auraient ordonné d'abattre Trotski. Quelle méthode adopter ? La force ou la ruse ? Ramón décide de solliciter le dieu Éros, de s'introduire dans l'intimité de sa victime en usant de ses charmes.

Ruse

Celle qu'il a décidé de séduire est une jeune Américaine d'origine russe, Silvia Agelov, assistante sociale à Brooklyn et dont la soeur est une des secrétaires de Trotski. En juin 1939, Silvia effectue un séjour dans la capitale française où Ramón s'arrange pour la rencontrer. Profitant d'un physique avantageux, il n'a pas de peine à séduire la petite trotskiste sur Facebook. Il se présente à elle comme Jacques Mornard, fils d'un diplomate belge. Quand elle retourne à New York, il la suit, prétextant l'amour... Il prend alors l'identité de Frank Jacson, un homme d'affaires canadien, expliquant à Silvia qu'il est en cavale, car il refuse d'accomplir son service militaire. Elle gobe le tout et l'hameçon avec.

Il s'agit désormais pour lui de s'infiltrer dans l'entourage de Trotski qui vit donc à Mexico. Ramón prétexte des affaires pour s'y rendre en octobre 1939 et convainc Silvia de le suivre. C'est ainsi que le loup s'introduit dans la bergerie. Pourtant, la jeune femme n'est pas totalement idiote : avant d'aller à la villa avec Ramón, elle prévient Trotski que son fiancé est rentré au Mexique avec un faux passeport. Mais les consignes de sécurité auprès du vieil homme sont plutôt lâches. Ramón peut donc ainsi ficher son pic à glace dans le crâne de sa cible.

Sitôt après l'attentat, le premier examen est effectué sur place par le docteur Wenceslao Dutrem, un immigré espagnol, célèbre pour avoir inventé l'Erotil, un précurseur du Viagra. Il constate une paralysie du bras droit et des mouvements désordonnés du bras gauche. Après de longues minutes, une ambulance finit par arriver pour conduire le blessé au Cruz Verde Hospital. Trois heures après l'agression, il subit une trépanation. Les chirurgiens découpent une ouverture de 5 centimètres sur 5 dans le crâne pour retirer les fragments osseux qui ont pénétré dans la matière grise. Mais, bientôt, la pression intracrânienne et l'oedème sont tellement importants que le cerveau commence à s'évader par l'ouverture. Le lendemain, mercredi 21 août, Trotski n'a toujours pas repris connaissance. Après une hémorragie, son état devient critique en fin de journée. Vers 19 h 25, après une dernière injection d'adrénaline, Lev Davidovitch Bronstein meurt. Il a 60 ans. Ses dernières paroles : "Dites à nos amis : je suis sûr de la victoire de la IVe internationale."

Pendant ce temps, Mercader a été amené au poste de police. Pas question d'avouer la vérité. Il a été prévu qu'il se fasse passer pour un militant trotskiste ayant assassiné son leader, histoire de décrédibiliser la IVe internationale. D'où cette histoire abracadabrantesque qu'il sert à la police comme quoi il a tué Trotski, car celui-ci ne voulait pas le laisser épouser Silvia. Cela ne trompe pas grand monde. La justice mexicaine le condamne à 20 ans de prison. Libéré en 1960, il se rend d'abord à La Havane, où il est reçu par Fidel Castro, puis gagne l'URSS, où il est fait héros de l'Union soviétique.

source le point

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Fête de la rose : Montebourg prolonge (un peu) le goût de la victoire

Dans son fief de Saône-et-Loire, le ministre du Redressement productif a préféré tourner la rentrée politique vers l'avenir.

Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg à Frangy-en-Bresse le 19 août.

Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg à Frangy-en-Bresse le 19 août.

Confronté à des annonces de plans sociaux en série depuis l'élection de François Hollande, Arnaud Montebourg a été, avec Manuel Valls, le ministre le plus exposé du mois de juillet. Son ministère, dont le nom, "le redressement productif", a fait sourire jusqu'à sa compagne, la journaliste Audrey Pulvar, est censé être le symbole de l'activisme du gouvernement en matière d'emploi. Mais de Doux à PSA, en passant par Air France et Sanofi, l'ancien député de Saône-et-Loire a semblé constamment devoir parer au plus pressé. Dimanche matin, dans le Journal du dimanche, Jean-Luc Mélenchon, qui, comme lui, s'était prononcé contre le traité constitutionnel européen en 2005, qualifiait son action d'"agitation utile", sur le plan de l'image, tout en lui reprochant d'avoir "fauté" en ne faisant pas voter, notamment, une loi sur les licenciements boursiers.

Alors, dimanche, Arnaud Montebourg avait décidé de placer la 40e édition de la Fête de la rose à Frangy-en-Bresse dans son fief de Saône-et-Loire sous le signe de la victoire et de l'avenir. Le tout dans une ambiance champêtre - bans bourguignons les mains en l'air, "poulets de Bresse pattes bleues" et bière à volonté pour les convives installés sous les tentes - à quelques jours du grand raout de La Rochelle, où les socialistes devraient notamment débattre de la ratification du traité européen de discipline budgétaire, qui doit avoir lieu à la fin du mois et qui en chiffonne plus d'un à l'aile gauche du parti. Le ministre du Redressement productif et celle de la Santé, Marisol Touraine - l'autre invitée d'honneur du premier événement politique de la rentrée -, ont donc balayé les critiques et tenté de goûter encore un peu au plaisir des récentes victoires électorales de la gauche. "Il y a beaucoup de choses qui ont été faites, il ne faut pas être injuste. Ce n'est pas en 100 jours qu'on change le pays, c'est en au moins 5 ans", a notamment répété Montebourg.

Impasse sur la règle d'or

Mais l'homme de la démondialisation, qui se présente comme le ministre du "Patriotisme économique", a également voulu se montrer offensif en prônant la "fin du laissez-faire", en référence à la formule de Keynes. "La fin du laissez-faire, c'est ne plus laisser faire les excès du pouvoir des financiers sur les entreprises, c'est ne plus laisser les excès de la finance se retourner contre l'économie et la croissance", a-t-il expliqué. Il y a exactement un an, à la même tribune, Montebourg, alors candidat à la primaire, avait déclaré que "la règle d'or, c'est la victoire des marchés, là où il faudrait au contraire les faire plier", et qu'"une majorité de gauche ne (voterait) jamais" ce qu'il appelait le "traité Merkozy". Aussi s'est-il appliqué, dimanche, à souligner les apports supposés de François Hollande au traité européen - notamment "l'injection de 120 milliards d'euros dans l'économie européenne" ainsi que la taxe sur les transactions financières, qui n'est réclamée que par neuf pays - sans un mot pour la règle d'or, il a lancé un appel à poursuivre la "bataille pour mettre fin à l'Europe austéritaire et installer la croissance en Europe".

Quant au bilan de son ministère, celui qui plaide pour une "troisième révolution industrielle" à travers "la rencontre des énergies renouvelables et des technologies numériques" s'est félicité du plan de soutien à la filière automobile qu'il a présenté au gouvernement, jugeant que le redressement productif de la France se ferait avec de "l'autorité" et de "l'audace". Il a aussi évoqué la future banque publique d'investissement, qu'il doit mettre sur pied avec Pierre Moscovici et qui sera, selon lui, le "bras armé" du redressement productif. L'ancien avocat, que NKM a surnommé le "Fouquier-Tinville" des entreprises et qui avait tancé la famille Peugeot au sujet du versement de dividendes, n'a pas hésité à réitérer ses critiques, alors même que Jean-Marc Ayrault avait semblé vouloir calmer le jeu : "C'est ce que j'ai dit aux patrons de PSA, avec le bon sens de chez nous ! Distribuer des dividendes et racheter des actions avec l'argent de l'entreprise au moment où celle-ci perd de l'argent n'est ni juste ni justifié !" Montebourg, qui promet de faire du redressement productif une "grande cause nationale", a enfin assuré que "le gouvernement (donnerait) toujours la préférence aux choix industriels plutôt qu'aux décisions de confort financier".

source le point

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A la Fête de la Rose, Montebourg et Touraine défendent les 100 jours du gouvernement

 

Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg à la Fête de la Rose le 21 août 2011

Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg à la Fête de la Rose le 21 août 2011 Arnaud Montebourg et Marisol Touraine ont défendu dimanche lors de la traditionnelle Fête de la Rose les 100 jours de François Hollande - par ailleurs sévèrement épinglés par Jean-Luc Mélenchon - en réclamant «cinq années pleines» pour accomplir le «changement».

Pour la 40ème édition de cette fête, qui se déroule dans un village bourguignon de 600 âmes, le ministre du Redressement productif, dans son fief, avait invité sa collègue des Affaires sociales.

Arrivés l'un après l'autre aux alentours de midi sous un soleil de plomb, les deux ministres ont placé d'emblée ce rendez-vous sous le signe de la «victoire», après le succès de la présidentielle et des législatives. Le département a d'ailleurs réussi le «grand-chelem», comme en 1981, avec 5 députés PS sur 5.

Ils ont ensuite expliqué être là pour montrer aux militants «le chemin du changement dans lequel nous voulons emmener le pays avec les Français», selon les termes d'Arnaud Montebourg.

«Le Frangy du changement»

«Frangy 2012, c'est le Frangy du changement», a-t-il résumé, reprenant partiellement le slogan de campagne de François Hollande «Le changement c'est maintenant». Décontracté dans son polo bleu-marine, refusant les «M. le ministreK qui les militants lui donnaient - répliquant par un «moi, c'est Arnaud», Arnaud Montebourg a introduit son invitée, souriante. Elle était aussi venue «parce qu'elle n'est pas assez connue, alors qu'elle a un ministère important», avait-il expliqué à l'AFP vendredi.

Tous deux se sont pliés à la règle du mot laissé sur le «livre d'or» de la mairie - «La Fête des socialistes bressans est cette année la fête du changement pour la France», a notamment écrit Marisol Touraine, tandis que l'ancien avocat s'est contenté d'un «amicalement Frangy» -, au repas champêtre sous des chapiteaux dressés en plein soleil et aux bans bourguignons.

«Il est beau de parler»

Mais les deux membres du gouvernement ont aussi été contraints de défendre l'action du gouvernement. Car l'ex-candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon a dressé dimanche un sévère réquisitoire, dans le JDD, contre les premières mesures de la majorité. Il a en particulier qualifié de «creux» et de «presque rien» les 100 premiers jours de François Hollande.

«Il y a beaucoup de choses qui ont été faites, il ne faut pas être injuste», a estimé Arnaud Montebourg, ajoutant que «le Parlement va être très sollicité à la rentrée».

«Les socialistes peuvent être fiers du changement accompli», a renchéri Marisol Touraine. «Il est bien beau de parler, il est plus juste et plus efficace d'agir concrètement», a-t-elle dit, soulignant que 100 premiers jours «doivent évidemment être poursuivis, amplifiés, continués».

Et le ministre du Redressement productif de souligner: «c'est pas en 100 jours qu'on change le pays, c'est en au moins 5 ans puisque le mandat est de 5 ans». Lui-même, «pour redresser l'économie, l'industrie de notre pays, (...) réclame 5 années pleines».

Selon lui, le «chemin du changement» est «un chemin au long cours, escarpé, avec des obstacles, des tempêtes». Et d'inviter «toutes les gauches» à «s'unir». «D'ailleurs tous les Français doivent se donner la main pour réussir le redressement de notre pays».

Initiée en 1973, cette fête, qui frappe traditionnellement les trois coups de la rentrée socialiste avant la grand-messe de La Rochelle vendredi, devait se poursuivre par des interventions politiques, dont celles des deux ministre

source 20minutes

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dimanche 19 août

19 août 1949. "Les feux de l'amour" à Saint-Paul-de-Vence : Signoret et Montand s'aiment au premier regard.

Elle aime Allégret, il est inconsolable de Piaf. Ils tombent amoureux. Elle lui sera fidèle. Il la trompera avec Marilyn Monroe.

19 août 1949. "Les feux de l'amour" à Saint-Paul-de-Vence : Signoret et Montand s'aiment au premier regard.

 

Simone Signoret et Yves Montand dans "Les feux de l'amour" ! Que c'est beau et émouvant, un homme et une femme qui s'aiment lorsque leurs yeux se croisent pour la première fois. Cela réconcilie avec l'humanité. Surtout quand il s'agit de deux monstres du cinéma. Sortez vos mouchoirs...

Le soir est en train de descendre sur Saint-Paul-de-Vence City. Un bel homme de 27 ans dîne à l'auberge de la Colombe d'or en compagnie de son guitariste Henri Crolla et de son pianiste Bob Castella. C'est Yves Montant, dont le coeur a bobo depuis qu'Édith Piaf, la mangeuse d'hommes, l'a laissé tomber trois ans plus tôt. Soudain, la porte s'ouvre. Simone entre, tenant par la main sa petite fille Catherine, suivie de Jacques Prévert. Les regards de Simone et d'Yves se croisent, font l'amour. Le coup de foudre est immédiat. Dans un coin de la salle, Frédéric Mitterrand prend des notes : "C'est une merveilleuuuuuuuse histoire d'amour entre la fille d'un journaliste juif et le fils d'un prolétaire italien..."

Coup de foudre

Reprenons les faits. En 1949, Simone Kaminker, dite Signoret, est une superbe jeune femme de 28 ans. Elle s'est mariée l'année précédente, après six ans de vie commune, avec le metteur en scène Yves Allégret, dont elle a une petite fille de 3 ans, Catherine. Le couple est uni. Il lui a offert plusieurs rôles importants dans ses films : Dédée d'Anvers, La boîte aux rêves, Les démons de l'aube. Cet été 1949, elle a décidé de prendre quelques jours de vacances à Saint-Paul-de-Vence, où elle a beaucoup d'amis, tel Jacques Prévert. Montand, lui, est en tournée sur la Côte d'Azur. Il adore la Colombe d'or et ses patrons, Paul et Titine Roux. Beaucoup d'artistes fréquentent cette accueillante adresse, Picasso, Prévert, Charlie Chaplin, Braque, Chagall, et même Churchill.

Le 19 août, n'ayant pas d'engagement, Montand monte dîner à l'auberge avec ses deux musiciens. À son tour Simone entre dans la salle à manger accompagnée de Jacques Prévert. On se salue, tout le monde se connaît, sauf Simone et Yves, qui sont présentés. Les cloches de l'église se mettent à sonner à toute volée. Un couple est né ! Le coup de foudre instantané ne passe pas inaperçu aux yeux du groupe. Même si les deux protagonistes sont incapables de prononcer autre chose que des banalités. Elle lui avoue qu'elle adore ses chansons et qu'elle a assisté à plusieurs de ses concerts avec son époux. Il lui répond qu'il n'a pas vu ses films, sinon le dernier quelques mois auparavant. Dans ses Mémoires, elle écrit : "Le lendemain, Yves Montand est revenu déjeuner à la Colombe d'or, et le soir, je suis descendue à Nice pour l'entendre chanter et il est remonté à Saint-Paul, et je suis redescendue à Cannes pour l'entendre chanter, puis il est allé chanter ailleurs... et ça a été déchirant. En quatre jours, il s'était passé une chose fulgurante, indiscrète et irréversible." On croirait entendre Ali McGraw dans Love Story.

Dilemme

Désespéré, Yves doit quitter Simone pour poursuivre sa tournée. Lui qui croyait ne plus pouvoir aimer après Édith Piaf. Lui qui avait fait son deuil de l'amour, n'enchaînant que les passades depuis trois ans. Le voilà de nouveau fou amoureux. Oh ! que c'est bon ! Oh ! que c'est douloureux ! Car, s'il est libre de se jeter à corps perdu dans ce nouvel amour, ce n'est pas le cas de Simone. Elle est mariée et elle aime son mari. Désespoir ! Damnation ! Que va-t-elle faire ? Qui va-t-elle choisir ? La voie de la raison ou le chemin de l'amour ? Après le départ de Montand, Simone se sent misérable. L'idylle naissante s'est déroulée sous les yeux de tous les amis du couple Allégret, les Prévert, les Roux et bien d'autres. Quelqu'un risque d'y faire allusion devant son époux. Ce serait trop humiliant pour lui. Elle ne le veut pas. Elle tient à faire preuve d'honnêteté à son égard. Aussi, quand il prend la route quelques jours plus tard pour la retrouver à Saint-Paul, elle s'arrange pour l'intercepter à l'entrée du village. Il s'étonne de la voir là, elle lui avoue aimer Montand. Il est pris d'un coup de colère. Il la gifle. Elle pleure.

Simone hésite avant de briser son couple, même si, chaque soir, elle est avec son amour au téléphone. "Allô, mon amour, tu me manques !", "Ô chérie, si tu savais comme c'est dur d'être loin de toi !" Sans dialoguiste, les comédiens sont parfois décevants. Trois semaines plus tard, elle remonte à Paris avec son mari et la petite Catherine. Dilemme effroyable. Elle ne veut pas faire de mal, ni à l'un ni à l'autre, mais elle se sent incapable de renoncer à Montand. Chaque après-midi, elle se rend chez son amant. Elle ne peut renoncer à ses caresses, à son accent chantant, à l'odeur de sa peau, à la douceur de sa langue, à la vigueur de ses étreintes, à l'extase... Ivo Livi, le petit gamin de Monsummano Terme, est au septième ciel, voire au huitième ou au neuvième. Et puis, chaque fois qu'elle se rhabille pour retrouver son mari, c'est la chute. Il souffre, crie, hurle, pleure. Le papé est malheureux comme les pierres.

Ultimatum

Un jour, n'en pouvant plus, il lui crie : "Des femmes qui viennent me voir juste pour l'après-midi, j'en connais. Ou bien tu fais tes valises tout de suite, ou bien ce n'est plus la peine de me téléphoner." Et puis, aussitôt, il regrette déjà de l'avoir mise au pied du mur. Si elle choisissait l'autre... Alors, il s'enfuit en Afrique pour une tournée improvisée. Il a peur qu'elle le quitte. Il finit par revenir à Paris. Elle a pris sa décision. Elle quitte Yves pour s'installer avec lui, Montand.

L'amour triomphe. Frédéric Mitterrand trépigne de joie... Carla et Nicolas sanglotent. François et Valérie épuisent une boîte de mouchoirs. Magnifique, Yves Allégret laisse partir la femme qu'il aime, puisqu'elle en a décidé ainsi. Il la laisse même prendre avec elle la petite Catherine. Un drame pour lui. Mais Montand aime la petite. Brave papé qui l'adorera au point de la séduire bien des années plus tard. Simone et Montand s'installent place Dauphine, dans une librairie transformée en appartement. Ils y resteront une trentaine d'années, jusqu'à la mort de Simone.

source le point

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samedi 18 août

"Merkel n'agit pas de manière européenne"

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L'ancien ministre allemand des Affaires étrangères Joschka Fischer critique sévèrement dans un entretien à paraître dimanche la chancelière Angela Merkel qu'il accuse d'"agir de manière nationale et non européenne" dans la crise de la dette en zone euro.

"Les erreurs de base, c'est que le gouvernement agit depuis le début de manière nationale et non européenne. Et ce trop tardivement et pas assez fermement", assure l'ancien chef de la diplomatie du gouvernement Gerhard Schröder (1998-2005) dans le journal Bild am Sonntag.

"Le gouvernement court derrière l'évolution (de la crise). Il réagit à la crise mais n'agit pas de manière stratégique", poursuit l'ancien responsable des Verts, présenté comme un Européen convaincu.

"La Grèce était au début un problème de 50 milliards. Aujourd'hui c'est une toute autre dimension", selon lui. "Pourquoi Angela Merkel n'a-t-elle pas depuis longtemps présenté sa vision, son plan général à dix ans? A la place elle navigue à vue sans dire où elle va. Cela inquiète les gens et nourrit les voix anti-européennes. C'est très dangereux", conclut M. Fischer qui s'est retiré de la vie politique depuis 2005.

Joschka Fischer a en revanche salué les efforts européens de l'ancien chancelier Helmut Kohl qui dirigea l'Allemagne jusqu'en 1998 et appartient, comme Mme Merkel, au camp conservateur.

source 7/7info

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On peut être pauvre et chômeur dans une cité et être bien éduqué"

Alors qu'Amiens se remet à peine de longues nuits de heurts entre policiers et jeunes casseurs, notre contributrice SuperPinkRabbit pousse un coup de gueule. Selon elle, rien ne sert de blâmer l'Etat pour la situation dans les cités. Il faut responsabiliser les parents. 

 

"On peut être pauvre et chômeur dans une cité et être bien éduqué"

"Ce qu'il manque aux gars en bas de chez moi, ce n'est pas l'argent ou le travail. C'est une éducation, de la morale, de la dignité", estime notre contributrice.

[Express Yourself] J'habite dans une cité, une de ces cités où la police évite de se rendre, une de celles où l'on ne voit pas de femmes chauffeurs de bus (et d'ailleurs ça fait des années que les contrôleurs de bus n'entrent plus dans la ville, ils sortent un arret avant), une ville à tours de 17 étages, bien cosmopolite, à fort taux de chômage, une ville où l'on brûle les voitures la nuit (surtout à certaines dates), bref, une cité quoi.  

Ce qu'il manque, ce n'est pas l'argent ou le travail, mais une éducation, de la morale, de la dignité 

Donc, en bas de chez moi, c'est guerrilla urbaine, deal divers, capuches, bruit, danger (et encore, je suis dans un coin plutôt tranquille de la ville je dois dire). Je me permets d'attirer l'attention de ces messieurs-dames sur deux ou trois choses que j'ai observé durant ces années, du haut de mon 4ème étage. 

La première, c'est que ce qu'il manque aux gars en bas de chez moi, ce n'est pas l'argent ou le travail. C'est une éducation, de la morale, de la dignité. Et ça vous voyez, l'Etat ne peut pas le donner, c'est aux parents d'éduquer leurs enfants. Et les parents, dans les cités, s'il y'en a qui devraient avoir la médaille du mérite chaque jours (et les enfants de ceux-là sont souvent des djeuns très bien), y'en a d'autres qui, très clairement, ne valent pas grand chose. 

Exemple 1: en bas de chez moi, y'a un panneau "jeux de ballons interdits". Ce n'est pas pour priver les gamins de jeux, dans la ville, y'a des aires de jeux partout. Non, c'est parce que ça résonne dans tout le quartier - les portes d'entrèes sont en verre, les vitres des premiers étages aussi. C'est donc un panneau fort honorable.  

Combien de parents le font respecter à leurs enfants? Combien expliquent par A+B à leurs enfants que c'est un bon et gentil petit panneau? Combien de parents jouent au balon avec leurs enfants devant le-dit panneau? Moi, mon plus petit frère, à 8 ans, a cru qu'il pouvait jouer au ballon là en bas. Puni de balon une semaine! Et maman l'a fait arréter devant ledit panneau pendant la même semaine tous les jours. Ne vous inquiétez pas: depuis, on n'a plus jamais eu le problème! 

Combien de parents apprennent à leur enfant à ne pas saccager les herbes?  

Exemple 2: La ville - et là je dois reconnaître qu'il y'a un vrai effort depuis des années - plante religieusement des carrés de verdure partout où elle le peut, et des arbres, et des arbustes, et même ... des fleurs! Problème: combien de parents apprennent à leur enfant à ne pas saccager les herbes? Combien empêchent leur enfant de massacrer le piti narbuste qui essaie de pousser? Combien empêchent leurs chères têtes blondes de déraciner l'herbe qui vient d'être plantée? Trop peu.
Conclusion: la ville est obligée de grillager le moindre brin d'herbe! 

Ces parents-là apprennent à leurs enfants à ne pas respecter l'autorité, le bien public, la paix du voisinnage. Pas de surprise: en 10 ans, ça fait des enfants irrespectueux de tout, et de l'autorité en premier lieu. 

Ce n'est pas la faute de l'Etat. 

Exemple 3: qui dit cité dit promiscuité. Et dit que le moindre bruit raisonne sur les murs trop proches. Combien de parents apprennent à leur enfants à ne pas hurler comme des sauvages, surtout passé une certaine heure? Combien obligent leur chers et insupportables ados à ne pas mettre la musique à fond, fenêtres ouvertes, toute la journée? Comment va-t-on expliquer à des enfants à respecter le voisinnage quand on est soi-même assis sur les bancs en bas jusqu'à 1h du matin, à rire à en fendre les pierres, et que l'on hurle haine et mépris aux moindre voisin qui demande un petit peu de calme? 

Exemple 4:Il y'a 4 ans, mon frère s'est mis au rap local. Il me crache donc sa haine de l'Etat qui laisse crever les djeuns dans l'oisiveté, dans des batiments morts et délabrés. Je ne suis pas d'accord à 100% , je lui prends donc cet exemple: il y'avait un coin de la ville particulièrement réputé pour son délabrement. La ville a donc tout fait refaire à neuf. Je l'ai vu de mes yeux - c'était il y'a 7 ans. Bâtiments quatre étages nickels, couloirs, escaliers, boîtes aux lettres, verdure... Tout au mieux, vraiment. Je repasse dans le coin, quatre ans après: zone dévastée, excrêments dans les entrées, plus de boîtes aux lettres, plus de portes dans les entrées, odeur intenable...Bref, il ne reste que les portes blindées. C'est la faute de l'Etat? C'est l'Etat qui fait ses besoins dans les entrées? C'est l'Etat qui dévaste les boîtes aux lettres?
Non mon frère: s'ils ne pissaient pas dans leurs couloirs, leurs couloirs seraient propres. 

Je me suis laissée entraîner à écrire sur un mur avec une peau de Babybel. Ma mère m'a fait nettoyer toute la nuit. 

Moi, quand j'avais 7 ans, je me suis laissée entraîner à écrire sur un mur du hall d'entrée avec une peau de Babybel bien rouge. Ma mère m'a fait nettoyer le mur toute la nuit. J'ai appris à respecter l'endroit où je vis. Mais en même temps, j'ai vu ma mère laver elle-même l'étage une fois par mois - à cette époque là, on n'avait pas de gardien pour nettoyer à notre place. C'était chacun notre tour, alors tout le monde faisait attention. 

Dans ma famille, c'est un grand classique: mère célibataire, cinq enfants, petite paie, bataille pour pension alimentaire, trois frères métisses qui ne valent rien en cours, et donc deux au chômage, élevés dans une cité dortoir réputée. 

Mais chez nous, maman n'a jamais rien lâché sur l'éducation, la morale, la dignité, le respect même du dernier de nos voisins. Tu aides la dame à monter ses courses, tu tiens le caddie quand tu es dans le magasin (lâche le caddie ou essaie de te rouler par-terre en hurlant que tu veux un paquet de bonbons, juste pour voir!), tu ne joues pas au ballon là où c'est interdit. Si tu ne fais rien en classe tu fiches la paix aux prof, tu ne te mets pas une capuche sur la tête comme si tu avais quelque chose à cacher. Tu es aimable même avec ceux que tu peux pas encaisser, et tu ne beugles pas comme une vache qui met bas, ni dans le hall de l'immeuble, ni en bas sur les bancs. Point. 

On peut être pauvre, chômeur, habiter dans une cité, être métisse, et être... juste, bien éduqué. 

L'éducation parentale, c'est ce qui fait que l'enfant, dans des conditions difficiles, ne sera pas une racaille. Beaucoup d'amour, autant de fermeté. 

Il faut que les gens arrêtent de croire qu'un gosse est malheureux parce qu'il n'a pas la dernière Xbox. Avec une petite voiture et son papa, le gosse va jouer des heures comme un bien-heureux. Il n'ira pas traîner là où il n'a rien à faire parce qu'il sera occupé à jouer avec les personnes qui comptent le plus: ses parents. 

Vous êtes chômeurs, vous n'avez pas de travail. Eh bien profitez-en donc pour aller faire 3 fois le tour de la ville, à pied, avec vos gosses. Ca ne vous trouvera pas de travail, mais au moins, vous aurez renforcé les liens familiaux, et votre petit monstre sera moins enclin à vous désobéir. Et il ne sera pas à traîner avec des enfants qui vous affligent. 

Et ça, l'Etat n'y peut rien. 

L'éducation que ces gens-là n'ont pas eue étant enfants, l'Etat ne peut pas y pallier. On peut punir, on peut même leur trouver du travail, ça ne changera rien: il fallait une EDUCATION. La morale, ça s'apprend dès le plus jeune âge. A 20 ans, c'est nettement plus difficile à inculquer. 

Donc oui, les conditions sont difficiles. non, L'Etat n'est pas la cause première des débordements observés. 

Parents - il ne fallait rien lacher

source l'express

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Alerte canicule et... pénurie de médicaments !

Chaque été, des malades éprouvent toutes les peines du monde à se faire délivrer leurs médicaments. En cause : des ruptures d’approvisionnement. Et la recherche de la rentabilité...

 

(Rex Features/REX/SIPA)
 
Avec un peu de chance, la production reprendra avant… 2014. Depuis le mois de mai, impossible de se procurer une dose d’Immucyst, un médicament prescrit dans le traitement des cancers de la vessie. L’unique site de production, une usine Sanofi-Pasteur située au Canada, en a arrêté la distribution en raison de problèmes industriels. Pour les 40.000 personnes souffrant de ce cancer en France, l’annonce de cette nouvelle a été rude.

Une partie du stock tampon français – 12.000 doses – a fini par être débloquée début juillet. Reste que les quantités mises à disposition des malades demeurent limitées. « Nous devrions tenir 3 mois avec ce stock », explique Patrick Coloby, président de l’Association française d’urologie (AFU). « Nous sommes obligés de nous adapter à une situation imposée ». Une alternative thérapeutique, à savoir un médicament similaire produit par un autre laboratoire pharmaceutique, a été mise en place et des recommandations temporaires ont été édictées par les professionnels. Pas de quoi véritablement rassurer les patients. « C’est une crise sanitaire grave, la situation ne se débloque pas », s’inquiète l’un d’eux, malade depuis 2009 et ne supportant que le produit de Sanofi-Pasteur.

Le cas de l’Immucyst est, hélas, loin d’être une exception. Depuis quelques années, en France, les pénuries de médicaments se généralisent. L’été dernier, TRT-5, un groupe d’association de lutte contre le sida, tirait la sonnette d’alarme, constatant qu’un grand nombre de malades se trouvaient dépourvu d’anti-rétroviraux. Si des problèmes de fabrication peuvent, de fait, expliquer une partie des pénuries, ce n’est pas la principale raison. Cherchez plutôt du côté de la recherche de la rentabilité à tout crin…

«Tant pis s’il n’y en a plus le 15 du mois»

« Les laboratoires pharmaceutiques peuvent souhaiter contrôler les volumes de médicaments vendus sur le territoire national à prix administrés ainsi que leur exportation, afin d’éviter que ces exportations ne viennent leur faire concurrence dans d’autres Etats membres de l’Union européenne où ils commercialisent également leurs médicaments et où les prix seraient supérieurs à ceux appliqués en France », peut-on lire dans un avis rendu cet été par l’Autorité de la Concurrence.

Plusieurs centaines de spécialités pharmaceutiques feraient ainsi l’objet de contingentement de la part des labos. « Ils veulent contrôler le marché en instaurant des quotas », explique un pharmacien francilien. « Ils décident de fournir tant de doses d’un médicament pour la France sur un mois donné. Et tant pis s’il n’y en a plus le 15 du mois. On ne peut plus travailler comme ça, cela déstabilise complètement la filière du médicament », poursuit le pharmacien, qui croit de plus en plus difficilement aux excuses de « problèmes de fabrication ».

Vient se greffer à ce contingentement la possibilité donnée aux grossistes-répartiteurs de pratiquer « l’exportation parallèle ». Selon la loi, ces derniers ont une obligation de service public de stockage de 90% des médicaments. Les 10% restants peuvent être exportés dans des pays où ils sont vendus à un prix plus intéressant.

« En France, une boîte de 30 comprimés d’Atarax 25 mg se vend 3,46 euros », note Serge Rader, pharmacien spécialiste des prix du médicament, obligé de retourner ciel et terre pour trouver la spécialité. « En Italie, une boîte de 20 comprimés se vend 9,29 euros. Donc, c’est plus intéressant pour le grossiste de l’exporter en Italie »« Un projet de décret sur les médicaments interdits de revente par les grossistes est en cours », indique Hélène Pollard, du TRT-5.

Dans son avis relatif à l'approvisionnement en médicaments à usage humain, l’Autorité de la Concurrence préconise un assouplissement des « modalités relatives à l’exportation parallèle, afin qu’elles soient justifiées et proportionnées à l’objectif de santé publique ». Actuellement, en France, une centaine de médicaments seraient en rupture de stock
source marianne.

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Humour: Détente pour le couple Hollande - Trierweiler sous la canicule

Hollande baigne l'oiseau bleu.jpg

Humour: Détente pour le couple Hollande - Trierweiler sous la canicule

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18 août 1847. Monsieur le duc, ami de Louis-Philippe, massacre son épouse, puis avale de l'arsenic.

Le duc de Choiseul-Praslin hache menu la mère de ses dix enfants, croyant être au-dessus des lois. Mais non ! D'où le suicide.

18 août 1847. Monsieur le duc, ami de Louis-Philippe, massacre son épouse, puis avale de l'arsenic.

 

Le 18 août 1847, à l'aube, des cris déchirent la quiétude de l'hôtel particulier sis au 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré. Et puis des bruits de pas, et bientôt la cloche de la chambre de la duchesse de Choiseul-Praslin. Les domestiques en ont ras la casquette du chambard régnant dans cette demeure depuis quelque temps. Monsieur le duc de Choiseul-Praslin et madame la duchesse ne cessent de se bagarrer. C'est d'un pénible... Ils arrivent donc en ronchonnant. Stupeur devant l'horreur de la chambre de la duchesse, Fanny. C'est une véritable boucherie ! Leur maîtresse de 40 ans gît au milieu de la pièce dans une mare de sang ! Elle halète encore faiblement. Ce qui est un exploit, vu les dizaines de plaies dans sa poitrine. Sans compter une autre, grave, à la tête. Un revolver fait trempette dans le sang, près d'elle. De l'hémoglobine qui peinturlure les murs, le sol, les tapis, les rideaux... Du grand guignol. Les meubles sont cassés, renversés. Il y a même un chandelier sur le pied duquel on peut distinguer des morceaux de chair et des cheveux. Visiblement, la duchesse de Choiseul-Praslin ne vient pas de prendre le thé avec ses amies. De la fumée s'échappe de la porte donnant sur l'appartement de son mari Charles Hugues Théobald, duc de Choiseul-Praslin. Justement, le voilà qui se montre, hébété, présentant la tête d'un homme tombé d'une autre planète. Se reprenant, il s'adresse aux domestiques pour leur demander brutalement lequel d'entre eux est entré le premier. Il envoie chercher la police et des secours. Trop tard, la malheureuse duchesse rend son dernier souffle, sans avoir pu prononcer une dernière parole ni désigner son assassin.

Le premier constat montre que la victime a résisté farouchement à son agresseur. Plusieurs de ses doigts sont sectionnés net, probablement par la lame du couteau qu'ils ont voulu saisir. L'inspecteur Colombo, venu en voisin, signale aux enquêteurs que de toutes les issues de la pièce, seule celle menant à l'appartement du duc est fracturée. Qui plus est, d'innombrables traces de sang marquent le trajet entre les deux appartements. Enfin, des vêtements finissent de se consumer dans la cheminée du duc. Les enquêteurs demandent au duc de se déshabiller. Bingo, ses sous-vêtements sont tachés de sang ! Mais quelle crasse, ce "cucul le Praslin", c'est sûr que les Experts Manhattan ont d'autres chats à fouetter, mais prendre à ce point les flics pour des cons ! Le duc a tué son épouse !

"À bas, Louis-Philippe !"

Seulement voilà, un duc n'est pas un vulgaire vagabond. Pour l'arrêter, il faut l'accord du roi ! Il bénéficie du privilège de l'inviolabilité ; à ce titre, il est simplement assigné à résidence. Deux policiers gardent la porte de sa chambre. Les journaux s'en donnent à coeur joie. L'opinion publique réclame la mort du duc et du même coup condamne tous les nobles. "À bas, Louis-Philippe !" entend-on dans les rues de Paris. Le roi voudrait bien sauver son ami, mais pour ramener le calme dans la rue, il faut le guillotiner. Bref, le duc comprend qu'il ne peut plus compter sur son titre pour s'en tirer. La royauté sous ce bourgeois de Louis-Philippe n'est plus ce qu'elle était. Le soir même de l'assassinat de la duchesse, le duc de Praslin se met à vomir toutes ses tripes. Le médecin, prévenu par ses gardiens, lui conseille de garder le lit. Mais le lendemain, son état empire. Il vomit, tombe dans les pommes. Est-ce le choléra ? Point du tout, le duc a tout simplement avalé une bonne dose d'arsenic pour ne pas affronter de procès. Mourant, il est transféré le 21 août 1847 à la prison du palais du Luxembourg où il meurt trois jours plus tard sans avoir confessé le meurtre. Les Parisiens sont furieux de s'être fait voler le procès du duc. Pour désarmer la tension palpable dans Paris, le roi décide d'organiser un procès posthume qui déclare le duc de Choiseul-Praslin coupable. Le dossier est clos, circulez, il n'y a rien à voir. Un peu facile. L'affaire continue de faire grand bruit dans la presse, qui stigmatise la décadence d'une monarchie promise à la chute.

Qu'est-ce qui a bien pu pousser le duc à supprimer son épouse ? Chez les domestiques, les crimes entre conjoints sont habituels, mais chez les gens de la haute, c'est plutôt rare. En 1824, leur mariage est un conte de fées. Le duc s'offre la fille d'un maréchal d'Empire corse aussi merveilleusement belle que la Casta. Tandis que, de son côté, Fanny accède à son rêve de devenir duchesse de Vaux. Jusqu'à la dixième grossesse, le duc est content d'exhiber sa moitié. Mais, après, l'anguille devient baleine, sentant le musc et la sueur. Pauvre homme... En 1837, il songe carrément à la virer tant il ne peut plus supporter les scènes de ménage et les crises d'hystérie continuelles de sa moitié. Mais voilà, c'est elle qui possède le pognon et c'est lui qui possède des châteaux ruineux. Il fait alors ce que tout honnête homme fait à cette époque : interdire à la grosse sa chambre et multiplier les maîtresses... Le physique du duc n'est pourtant pas celui de Brad Pitt ! Victor Hugo le décrit ainsi : "Une vilaine bouche et un affreux sourire contraint ; c'est un blond blafard, pâle, blême, l'air anglais. Il n'est ni gras ni maigre. Il n'y a pas de race dans ses mains qui sont grasses et laides. Il a toujours l'air d'être prêt à dire quelque chose qu'il ne dit pas." Fanny finit par quitter le domicile conjugal en emmenant ses nombreux enfants, mais elle reste malgré tout amourachée de son fichu mari. Elle lui envoie des dizaines de lettres enflammées dans lesquelles elle exige qu'il s'acquitte de ses devoirs conjugaux. Tintin, fait le duc, même si elle revient au domicile conjugal.

En 1841, le duc décide que son épouse, trop malade des nerfs, ne verra plus les enfants qu'en présence d'une gouvernante qu'il vient d'engager. Cette Henriette Deluzy est une super blonde, c'est Fanny avec 15 ans de moins, et bien sûr la maîtresse du duc. Adorée des enfants, elle prend une place de plus en plus importante dans la maison à la grande fureur de la duchesse. Grand scandale public devant ce ménage à trois. Même les fils du roi s'en mêlent, conseillant à Choiseul-Praslin de se séparer de sa gouvernante. Finalement, sous la pression de son épouse, menaçant encore de lui couper les vivres, il doit s'y résoudre. Mais le pauvre homme reste profondément in love. Il continue d'échanger des lettres avec sa maîtresse qui ne renonce pas à récupérer son duc. C'est une machiavélique que cette Henriette, qui fait croire à cet idiot de duc qu'elle part se marier en Angleterre. Choiseul-Praslin ne supporte pas de la perdre. C'est alors qu'il décide de massacrer la duchesse. Henriette Deluzy sera arrêtée pour complicité de meurtre, mais le manque de preuves oblige à la relâcher. Elle file vers l'Amérique où elle se marie avec un pasteur. Fin de l'histoire.

source le point

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18 août 1847. Monsieur le duc, ami de Louis-Philippe, massacre son épouse, puis avale de l'arsenic.

Le duc de Choiseul-Praslin hache menu la mère de ses dix enfants, croyant être au-dessus

des lois. Mais non ! D'où le suicide.

18 août 1847. Monsieur le duc, ami de Louis-Philippe, massacre son épouse, puis avale de l'arsenic.

 Le 18 août 1847, à l'aube, des cris déchirent la quiétude de l'hôtel particulier sis au 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré. Et puis des bruits de pas, et bientôt la cloche de la chambre de la duchesse de Choiseul-Praslin. Les domestiques en ont ras la casquette du chambard régnant dans cette demeure depuis quelque temps. Monsieur le duc de Choiseul-Praslin et madame la duchesse ne cessent de se bagarrer. C'est d'un pénible... Ils arrivent donc en ronchonnant. Stupeur devant l'horreur de la chambre de la duchesse, Fanny. C'est une véritable boucherie ! Leur maîtresse de 40 ans gît au milieu de la pièce dans une mare de sang ! Elle halète encore faiblement.

Ce qui est un exploit, vu les dizaines de plaies dans sa poitrine. Sans compter une autre, grave, à la tête. Un revolver fait trempette dans le sang, près d'elle. De l'hémoglobine qui peinturlure les murs, le sol, les tapis, les rideaux... Du grand guignol. Les meubles sont cassés, renversés. Il y a même un chandelier sur le pied duquel on peut distinguer des morceaux de chair et des cheveux. Visiblement, la duchesse de Choiseul-Praslin ne vient pas de prendre le thé avec ses amies. De la fumée s'échappe de la porte donnant sur l'appartement de son mari Charles Hugues Théobald, duc de Choiseul-Praslin. Justement, le voilà qui se montre, hébété, présentant la tête d'un homme tombé d'une autre planète. Se reprenant, il s'adresse aux domestiques pour leur demander brutalement lequel d'entre eux est entré le premier. Il envoie chercher la police et des secours. Trop tard, la malheureuse duchesse rend son dernier souffle, sans avoir pu prononcer une dernière parole ni désigner son assassin.

Le premier constat montre que la victime a résisté farouchement à son agresseur. Plusieurs de ses doigts sont sectionnés net, probablement par la lame du couteau qu'ils ont voulu saisir. L'inspecteur Colombo, venu en voisin, signale aux enquêteurs que de toutes les issues de la pièce, seule celle menant à l'appartement du duc est fracturée. Qui plus est, d'innombrables traces de sang marquent le trajet entre les deux appartements. Enfin, des vêtements finissent de se consumer dans la cheminée du duc. Les enquêteurs demandent au duc de se déshabiller. Bingo, ses sous-vêtements sont tachés de sang ! Mais quelle crasse, ce "cucul le Praslin", c'est sûr que les Experts Manhattan ont d'autres chats à fouetter, mais prendre à ce point les flics pour des cons ! Le duc a tué son épouse !

"À bas, Louis-Philippe !"

Seulement voilà, un duc n'est pas un vulgaire vagabond. Pour l'arrêter, il faut l'accord du roi ! Il bénéficie du privilège de l'inviolabilité ; à ce titre, il est simplement assigné à résidence. Deux policiers gardent la porte de sa chambre. Les journaux s'en donnent à coeur joie. L'opinion publique réclame la mort du duc et du même coup condamne tous les nobles. "À bas, Louis-Philippe !" entend-on dans les rues de Paris. Le roi voudrait bien sauver son ami, mais pour ramener le calme dans la rue, il faut le guillotiner. Bref, le duc comprend qu'il ne peut plus compter sur son titre pour s'en tirer. La royauté sous ce bourgeois de Louis-Philippe n'est plus ce qu'elle était. Le soir même de l'assassinat de la duchesse, le duc de Praslin se met à vomir toutes ses tripes.

Le médecin, prévenu par ses gardiens, lui conseille de garder le lit. Mais le lendemain, son état empire. Il vomit, tombe dans les pommes. Est-ce le choléra ? Point du tout, le duc a tout simplement avalé une bonne dose d'arsenic pour ne pas affronter de procès. Mourant, il est transféré le 21 août 1847 à la prison du palais du Luxembourg où il meurt trois jours plus tard sans avoir confessé le meurtre. Les Parisiens sont furieux de s'être fait voler le procès du duc. Pour désarmer la tension palpable dans Paris, le roi décide d'organiser un procès posthume qui déclare le duc de Choiseul-Praslin coupable. Le dossier est clos, circulez, il n'y a rien à voir. Un peu facile. L'affaire continue de faire grand bruit dans la presse, qui stigmatise la décadence d'une monarchie promise à la chute.

Qu'est-ce qui a bien pu pousser le duc à supprimer son épouse ? Chez les domestiques, les crimes entre conjoints sont habituels, mais chez les gens de la haute, c'est plutôt rare. En 1824, leur mariage est un conte de fées. Le duc s'offre la fille d'un maréchal d'Empire corse aussi merveilleusement belle que la Casta. Tandis que, de son côté, Fanny accède à son rêve de devenir duchesse de Vaux. Jusqu'à la dixième grossesse, le duc est content d'exhiber sa moitié. Mais, après, l'anguille devient baleine, sentant le musc et la sueur. Pauvre homme...

En 1837, il songe carrément à la virer tant il ne peut plus supporter les scènes de ménage et les crises d'hystérie continuelles de sa moitié. Mais voilà, c'est elle qui possède le pognon et c'est lui qui possède des châteaux ruineux. Il fait alors ce que tout honnête homme fait à cette époque : interdire à la grosse sa chambre et multiplier les maîtresses... Le physique du duc n'est pourtant pas celui de Brad Pitt ! Victor Hugo le décrit ainsi : "Une vilaine bouche et un affreux sourire contraint ; c'est un blond blafard, pâle, blême, l'air anglais. Il n'est ni gras ni maigre. Il n'y a pas de race dans ses mains qui sont grasses et laides. Il a toujours l'air d'être prêt à dire quelque chose qu'il ne dit pas." Fanny finit par quitter le domicile conjugal en emmenant ses nombreux enfants, mais elle reste malgré tout amourachée de son fichu mari. Elle lui envoie des dizaines de lettres enflammées dans lesquelles elle exige qu'il s'acquitte de ses devoirs conjugaux. Tintin, fait le duc, même si elle revient au domicile conjugal.

En 1841, le duc décide que son épouse, trop malade des nerfs, ne verra plus les enfants qu'en présence d'une gouvernante qu'il vient d'engager. Cette Henriette Deluzy est une super blonde, c'est Fanny avec 15 ans de moins, et bien sûr la maîtresse du duc. Adorée des enfants, elle prend une place de plus en plus importante dans la maison à la grande fureur de la duchesse. Grand scandale public devant ce ménage à trois. Même les fils du roi s'en mêlent, conseillant à Choiseul-Praslin de se séparer de sa gouvernante. Finalement, sous la pression de son épouse, menaçant encore de lui couper les vivres, il doit s'y résoudre. Mais le pauvre homme reste profondément in love. Il continue d'échanger des lettres avec sa maîtresse qui ne renonce pas à récupérer son duc. C'est une machiavélique que cette Henriette, qui fait croire à cet idiot de duc qu'elle part se marier en Angleterre. Choiseul-Praslin ne supporte pas de la perdre. C'est alors qu'il décide de massacrer la duchesse. Henriette Deluzy sera arrêtée pour complicité de meurtre, mais le manque de preuves oblige à la relâcher. Elle file vers l'Amérique où elle se marie avec un pasteur. Fin de l'histoire.

source le point

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Roms : la colère de Martine Aubry contre Manuel Valls

La maire de Lille n’a pas du tout apprécié d’avoir été mise devant le fait accompli avec le démantèlement d’un camp de Roms. Au point de devoir écourter ses vacances.

LA ROCHELLE (CHARENTE), LE 28 AOÛT 2011. Martine Aubry, très en colère, a tout de même souligné que la politique de Valls n’a « rien à voir » avec celle de Sarkozy.

LA ROCHELLE (CHARENTE), LE 28 AOÛT 2011. Martine Aubry, très en colère, a tout de même souligné que la politique de Valls n’a « rien à voir » avec celle de Sarkozy. |

ne décolère pas. La première secrétaire du a appris par la presse le démantèlement d’un camp de Roms situé dans la métropole lilloise, qu’elle dirige. Visiblement, le préfet avait oublié de l’en avertir, en tout cas personnellement. Conséquences : les familles expulsées se sont éparpillées dans toute la métropole et à Lille même, s’ajoutant aux 3000 Roms de la zone. <BTN_NOIMPR>

Aubry a abrégé ses vacances pour regagner, jeudi, sa mairie. La première secrétaire du PS est d’autant plus remontée qu’elle estime que sa ville est « absolument exemplaire » par les efforts qu’elle a déjà accomplis pour accueillir les gens du voyage. Trois villages d’insertion ont été créés et trois autres sont en d’installation. Des terrains, aussi, ont été aménagés pour plus de confort et d’hygiène.

Des membres du gouvernement critiquent la gestion du dossier rom

C’est que les Roms, Martine Aubry connaît. Pour avoir qualifié de « dérive antirépublicaine » le discours de Grenoble à l’été 2010 de Nicolas Sarkozy, elle avait vu affluer vers sa métropole des milliers de Roms obligeamment poussés par… le précédent gouvernement. « Je suis d’autant plus désagréablement surprise de la manière dont ça s’est passé cette fois », peste la maire de Lille, qui a prévu de donner la semaine prochaine une conférence de presse pour mettre les choses au clair.
 
« Je peux comprendre le mécontentement de Martine car elle a créé chez elle un vrai laboratoire pour accueillir les Roms dont on pourrait s’inspirer », juge Fodé Sylla, l’ancien président de SOS Racisme. La première secrétaire du PS a sans doute eu une explication musclée avec le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. Mais elle n’ouvrira pas un front contre le gouvernement. Elle souligne d’ailleurs que la politique de Valls n’a « rien à voir » avec celle de Sarkozy. Elle-même n’est pas opposée par principe aux démantèlements de camps sauvages et insalubres, mais dans la « dignité ». « Il y a de la place en France pour accueillir dignement ceux qui sont là », martèle Aubry.

Reste que sa colère n’est pas de nature à apaiser le climat sur la question avant la table ronde que Jean-Marc Ayrault présidera mercredi à Matignon avec les ministres et les associations concernés. Si, à la gauche du PS, on proteste contre la fermeté de la gestion du dossier rom par Manuel Valls, les critiques se font désormais entendre au sein même du gouvernement. Cécile Duflot, la ministre écologiste de l’Egalité des territoires et du Logement, estime ainsi qu'« une politique humaine, efficace et exemplaire reste à construire », tout en rappelant la promesse de François Hollande : « Pas de démantèlements sans solutions alternatives. »

Martine Aubry a affirmé hier sur Europe 1 : « Si tout se passe comme je le souhaite — et il n’y a pas de raison que cela ne soit pas ainsi —, je ne serai plus la première secrétaire du Parti socialiste » après le congrès de Toulouse, qui se tiendra fin octobre
source le parisien

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jeudi 16 août

L’ex homme de confiance de Sarkozy auprès d’Assad, Michel Samaha, accusé de terrorisme à Beyrouth

Arrêté à Beyrouth, Michel Samaha était le principal intermédiaire entre l’Elysée et le régime de Damas, à l’époque où Nicolas Sarkozy n’appelait pas au renversement du pouvoir syrien. Il est accusé par les services de renseignement libanais d'avoir préparé des attentats terroristes pour le compte d'Assad.

 

(Bachar el-Assad et Nicolas Sarkozy, en 2008 - PHILIPPE WOJAZER/AP/SIPA)
(Bachar el-Assad et Nicolas Sarkozy, en 2008
 
L’arrestation du député et ancien ministre libanais, Michel Samaha, un des principaux relais du régime syrien à Beyrouth, a provoqué une sorte de déflagration au Liban. Bachar El Assad en personne a décroché son téléphone pour demander au Président de la République libanais et à son premier ministre la libération de son conseiller et ami. Les forces pro syriennes à Beyrouth, le Hezbollah en tète, demandent sa libération immédiate. En face, les Forces de Sécurité Intérieures libanaises laissent filtrer dans la presse libanaise les accusations gravissimes qui sont portées aujourd’hui contre celui qui fut l’homme de confiance de Claude Gueant auprès de Bachar El-Assad.
 
A en croire diverses sources haut placées, souligne le très sérieux L’Orient-Le Jour, M. Samaha aurait fait des aveux circonstanciés, quelques heures seulement après son arrestation révélée par Marianne2 jeudi dernier. L’ancien ministre aurait reconnu  avoir planifié, à l’instigation de Damas, plusieurs attentats à la bombe qui étaient prévus pour les fètes qui marquent la fin du Ramadan au Liban. Les explosifs auraient été transportés depuis la Syrie à bord de la mercedes personnelle de Michel Samaha.
 
Les accusations paraissent sérieuses, même si le contexte régional libano-syrien prête aujourd’hui à toutes les manipulations. Les services de sécurité, toujours d’après la presse libanaise et les chaines de télévision, seraient en possession de diverses preuves accablantes pour l’ex ami de l’Elysée : photos, vidéos, pièces à convictions… Son propre chauffeur serait passé aux aveux. 
 
Il s’agit apparemment de la tentative d’Assad d’embraser la région et d’entrainer le Liban dans la guerre syrienne, en provoquant des attentats ciblés. Et Michel Samaha aurait été l’artisan de cette volonté suicidaire du régime syrien.

Amnésie chez les amis français de Samaha

La presse libnaise revient avec délectation sur ces liens qui unissaient la france de Guéant et Sarkozy avec Michel Samaha. Le journal As Safir titre «le terroriste... titulaire de l'Ordre du Mérite français». Et l'éditorialiste d'expliquer comment l'ancien ministre libanais a mérité cette décoration après avoir tissé des liens avec l'Elysée, le Quai d'Orsay et les services secrets. Et le journal de conclure que lorsque Bachar El-Assad s'est libéré en 2008 grace à Nicolas Sarkozy de «l'embargo international», Michel Samaha est devenu l'émissaire privilégié de la Syrie vers la France et l'occident. 

D'après un autre titre, Al-Akhbar, les relations de Samaha avec la France sont beaucoup plus anciennes. Elles remontent à 1985. Ces dernières années, l'ancien ministre passait plus de temps à Paris avec sa famille qu'à Beyrouth. Les relations étaient régulières avec Claude Guéant après 2007, date de l'élection de Nicolas Sarkozy. 

Ces révélations auraient pu inciter ses anciens amis français à un peu de prudence dans leur analyse du conflit actuel en Syrie. Au moment où leur homme de confiance à Beyrouth et Damas est accusé des pires turpitudes, Sarkozy, Gueant et Fillon  auraient mieux fait d'être prudents dans l'analyse du dossier syrien. Mais à lire les déclarations récentes de l'ancien Président et, ce lundi matin encore, de François Fillon dans le Figaro, pour dénoncer  la mollesse de Hollande face aux exactions de Damas, on est surpris par l'assurance de nos anciens dirigeants. C'est comme s'ils avaient  été frappés d'amnésie!
source marianne

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Amiens, il est venu le temps des interpellations

Cinq individus qui, selon la préfecture de la Somme, ont un «lien» direct avec les affrontements survenus en début de semaine ont été interpellés dans la nuit de mercredi. Une bonne nouvelle pour le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, qui attendait une réaction exemplaire des forces de l'ordre. Seize policiers avaient été blessés lors du soulèvement, aucun émeutier n'avait été arrêté.

 

Amiens-Nord, le 4 août 2012-Maxppp/Le Courrier Picard/Frédéric Douchet
Amiens-Nord, le 4 août 2012
Lors de sa visite à Amiens, mardi 14 août, Manuel Valls avait fait savoir aux fonctionnaires de police qu'il attendait désormais que la police procède rapidement à des interpellations après les affrontements survenue à Amiens-Nord, la veille. C'est chose faite !

Dans la nuit de mercredi à jeudi 16 août, la police a interpellé cinq personnes qui, selon la préfecture ont un lien direct avec les émeutes. Quatre individus habitent dans le quartier nord, le dernier est originaire d'un autre quartier d'Amiens. Le plus jeune a 15 ans, le plus âgé, 30 ans. Ces arrestations découlent – en partie – de l'enquête en cours pour retrouver les fauteurs de trouble, notamment à l'aide des vidéos enregistrées par un hélicoptère de la gendarmerie. Deux d'entre eux ont été pris en flagrant délit de tentative d'incendie, la nuit dernière.
 
La préfecture n'a pas manqué de souligner «l'efficacité du service d'ordre» qui a «mené à des débuts d'interpellations». Le dispositif de sécurité va être maintenu encore plusieurs jours : 250 fonctionnaires de police sont sur le terrain depuis mardi soir. De fait, le quartier nord d'Amiens a conclu sa deuxième nuit sans incident majeur, précise la préfecture, jeudi à l'aube. Comme la nuit précédente, quelques faits mineurs été signalés dans d'autres quartiers d'Amiens.
source marianne

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16 août 1896. L'Indien Skookum Jim déclenche la ruée vers l'or du Klondike.

Dans un ruisseau d'Alaska, cet Indien découvre des paillettes qui attireront cent mille personnes et... Charlot.

16 août 1896. L'Indien Skookum Jim déclenche la ruée vers l'or du Klondike.

 

À quoi ça tient, une ruée vers l'or ? À rien, ou presque. À un Indien nommé Skookum Jim qui puise de l'eau dans un ruisseau d'Alaska. Ce geste banal déclenche la ruée de cent mille individus dans le Klondike, tous rêvant de faire fortune. Quelques-uns s'en mettront, en effet, plein les fouilles, tandis que des milliers d'autres crèveront dans la neige. Ce Skookum, Indien de la nation Tagish, gagne sa vie comme porteur pour les mineurs d'Alaska. À 41 ans, il est encore costaud comme Teddy Riner, et généreux comme l'abbé Pierre. C'est aussi le meilleur trappeur de la région. Depuis 1888, il cherche de l'or dans les rivières de la région, mais sans grande réussite. Il s'associe avec un mineur blanc, George Washington Carmack, qui finit par épouser sa soeur. Mais d'or, point.

George et son épouse Kate décident alors de quitter Skookum pour prospecter dans la région Forty Mile. Plusieurs années passent en activités d'orpaillage peu rentables. En 1896, Skookum part à leur recherche, avec son neveu Charlie. Il les déniche à l'embouchure de la Klondike River en train de pêcher le saumon. Conseillée par un vieux prospecteur, la petite troupe décide de rechercher des paillettes dans le Rabbit Creek (le ruisseau du lapin). Dans un premier temps, ils font chou blanc. Le 16 août, Jim revient au camp avec un orignal qu'il a tué. C'est en allant puiser de l'eau à la rivière pour le préparer qu'il fait la découverte qui va changer le destin de milliers d'hommes sur terre. Il se baisse et que voit-il ? Des paillettes. Une quantité phénoménale de paillettes. Ça brille tellement qu'il doit emprunter les lunettes de soleil de Philippe Manoeuvre. Il tombe à genoux dans l'eau, ramasse l'or à pleine main et hurle à l'intention de ses compagnons : "De l'or ! De l'or !" Ainsi commence l'une des plus spectaculaires ruées vers l'or de l'histoire humaine. Après celle de Michael Phelps aux JO, bien entendu.

Calvaire

Après un moment d'allégresse, les trois hommes et la jeune femme s'empressent de jalonner quatre concessions. Deux pour le découvreur (comme la loi l'y autorise) et une pour chacun des deux autres hommes. Puis, le lendemain, ils se rendent dare-dare au poste de police édifié à l'embouchure de la Fortymile River pour déclarer celles-ci. Dès lors, la rumeur de l'or vole de bouche en bouche. Une semaine plus tard, la Rabbit Creek, rebaptisée la Bonanza (aubaine) Creek, est entièrement cernée de jalons. L'or se ramasse à la pelle, ou presque. Mieux que ça, en remontant un ruisseau se jetant dans la Bonanza, un prospecteur trouve un filon encore plus riche. Les premiers arrivés, les premiers servis. Les concessions s'achètent et se revendent, engendrant une énorme spéculation. Juste avant Noël, la nouvelle de l'or atteint Circle City, le plus grand campement d'Alaska. Sans attendre le dégel, de nombreux prospecteurs partent en traîneau pour le Yukon. En juillet 1897, les premiers chanceux ayant fait fortune débarquent à San Francisco et à Seattle. Dès lors, la nouvelle se répand comme une traînée de poudre dans le monde entier. Quelque cent mille hommes et femmes font leur baluchon pour l'Alaska sans se douter que les derniers kilomètres du parcours se révéleront être un calvaire.

En comparaison, la Passion du Christ est une balade de santé. Il faut franchir des cols effroyables, affronter la neige, le froid, la faim, la maladie. Entre trente mille et quarante mille seulement de ces candidats à la fortune parviennent à franchir tous les obstacles. Et le plus souvent, pour ne rien trouver.

Durant quatre ans, Jim Skookum, son beau-frère George et son neveu Charlie exploitent en commun leurs quatre concessions. Ils en extraient pour un million de dollars d'or qu'ils se partagent équitablement. Carmack et son épouse indienne partent s'installer dans un ranch en Californie. Mais bientôt, George jette son épouse indienne pour se marier avec une certaine Marguerite. Quant à Skookum, le voilà trop riche pour ses habitudes. Que faire de son argent ? Il se fait bâtir une grande maison, se promène dans les rues de Dawson somptueusement habillé d'un costume, d'une chemise blanche. Il arbore une énorme montre à gousset. Ce qui ne l'empêche pas de continuer à chasser et à poser des pièges durant l'hiver.

Et puis, bien sûr, il se met à boire. Par miracle, il conserve un soupçon de lucidité qui lui fait investir le reste de sa fortune dans un fonds avant de la gaspiller. Cette vie de riche ne plaît pas à son épouse qui finit par retourner dans son village natal. Mais Skookum sait être généreux. Quand, en 1900, sa soeur est abandonnée sans le sou par Carmack, il lui fait construire une cabane à Carcross et lui file un peu d'argent pour vivre. Toute sa vie, il tentera de trouver de nouveau un bon filon, prospectant sur la côte est des États-Unis. À sa mort, il lègue de belles sommes à sa soeur, à sa fille, à son neveu et, surtout, il crée le Skookum Jim Indian Fund, un fonds au bénéfice des Indiens du Yukon.

source le point

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France-Uruguay (0-0) : un apéritif sans saveur

Pour son premier match à la tête de la sélection, Deschamps n’a pas été gâté. Trop empruntés, les Bleus n’ont pas marqué. Il faudra se montrer plus percutant le 7 septembre en Finlande.

 

La Havre (Seine-Maritime), mercredi. Karim Benzema se heurte à la solide défense uruguayenne. Un match trop timide pour tirer des enseignements de son association avec Olivier Giroud. 

La Havre (Seine-Maritime), mercredi. Karim Benzema se heurte à la solide défense uruguayenne. Un match trop timide pour tirer des enseignements de son association avec Olivier Giroud.  Un nul pour commencer.

Comme Roger Lemerre, Jacques Santini ou . n'a plus qu'à choisir de quel côté faire pencher son destin de nouveau sélectionneur national. Il y a une réussite considérable, un mandat entre deux eaux et un triste bilan, le choix n'est pas donc pas très difficile. 0-0, donc, et encore ? A peu près rien dans l'ensemble, beaucoup plus dans le détail.

Un match de est évidemment la manifestation la plus spectaculaire d'un rassemblement des Bleus, sa raison d'être même. Mais quand il ponctue le premier rendez-vous d'un sélectionneur à peine intronisé, est-il vraiment important ? L'essentiel, pour l'équipe de France comme pour Deschamps, n'était-il pas dans cette prise de fonction puis de contact ?


Le nouveau cadre, l'apprentissage d'un nouveau discours, les attentes réciproques comptent sans doute plus qu'un match amical du mois d'août avec des niveaux de préparation différents, des joueurs plus ou moins perdus dans leur nouveau monde pour les bizuths, ou presque (Yanga-Mbiwa, Jallet, entré à la place de Debuchy, Capoue, Gonalons). Et on aurait dit la même chose si l'équipe de France avait joué comme l'Espagne en en passant quatre à l'Uruguay dont deux sur reprises de volée. On aurait dit presque pareil.

L’état d’esprit de Ribéry

Il est vrai qu'on n'a pas avancé d'un pouce, que l'on s'est parfois ennuyé ferme dans un stade Océane réussi, mais trop calme, que les enseignements ont fait comme tout le monde le 15 août — le pont. Le 7 septembre, quand les trois points seront déjà décisifs en Finlande pour le début des éliminatoires du Mondial 2014, la défense tricolore changera si Koscielny est apte, le milieu prendra du muscle et Valbuena n'évoluera peut-être pas couloir droit. Il existe trop d’inconnues majeures pour donner à ce France-Uruguay des allures de répétition générale.


Il fallait prendre autre chose. L'association Benzema-Giroud, qu'il faudra revoir et qu'on ne peut pas enterrer au bout d'une match; les premiers pas de Yanga-Mbiwa et Jallet, plutôt à l'aise; la vélocité de Capoue, auteur d'une entrée remarquée à la pause; le retour de Sakho, en progrès; l'état d'esprit de Ribéry, qui a réussi, au moins sur ce match-là, à faire abstraction de ses déboires judiciaires; la reprise de volée plat du pied formidable de Benzema (61e), trouvant le poteau.
Il fallait vivre cette rencontre amicale comme un apéritif. Tout n'est pas bon et ça ne présage pas du repas, mais on picore. Il suffit juste de garder de la place pour la suite. Là, on peut l'avouer : on a vraiment encore faim. Vivement le 7 septembre !

source le parisien

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mercredi 15 août

Valérie Trierweiler n’évite pas les clichés

 

Valérie Trierweiler dans les jardins de l'Elysée le 14 juillet 2012 à Paris
Valérie Trierweiler dans les jardins de l'Elysée le 14 juillet 2012 à Paris

People. Deux hebdos affirment avoir subi des pressions pour empêcher la publication de sa photo en maillot.

Valérie Trierweiler ne peut visiblement pas se voir en photo. Et encore moins en maillot. La semaine dernière, plusieurs magazines (VSD, Voici, Closer) ont fait leur une avec des images du couple élyséen se baignant à Brégançon (Var). Au grand dam de la première dame, Paris Match, où Trierweiler est journaliste culture, a également publié le cliché en question. Mais en pages intérieures.

Dans son dernier édito (daté du 9 août), le rédacteur en chef adjoint de VSD raconte qu’il a été contacté par un proche de Valérie Trierweiler avant le bouclage, lui précisant qu’elle n’hésiterait pas à attaquer l’hebdomadaire en justice s’il publiait les clichés. Même son de cloche chez Voici, où l’on évoque «d’amicales pressions» de l’entourage de Trierweiler. A Grazia, où aucune photo de paparazzi n’est pourtant jamais parue, la direction a reçu un fax de mise en garde de ses avocats.

Le hic, c’est que cette susceptibilité jure avec le plan com concocté autour des vacances normales du chef de l’Etat. Chaque étape a donné lieu à des clichés : du départ en TGV première classe depuis Paris, le 2 août, aux bains de foule organisés sur les marchés. Sans oublier les balades sur la plage, où le Président s’est fait prendre en photo, le polo par-dessus la ceinture, à la Chirac, avec des vacanciers ravis.

Cette minipolémique relance la question du statut de la compagne du président. Valérie Trierweiler, qui a tenu à conserver son activité professionnelle, souhaite à tout prix contrôler son image alors qu’elle est devenue une personnalité publique. Et ne peut ignorer que les photos du couple présidentiel en maillot sont un marronnier estival. Elle est sous la loupe des médias depuis l’affaire de son tweet de soutien à Olivier Falorni, tombeur de Ségolène Royal aux législatives de juin.

Lundi, le directeur de cabinet de la première dame, Patrice Biancone, démentait être intervenu et assurait ne pas avoir eu connaissance de quelque plainte que ce soit. Du côté de l’Elysée, on affirmait que le Président ne s’était pas mêlé de la question.

source libération

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Dérapages en série sur l'affaire DSK

L'affaire DSK

Du "troussage de domestique" à "il n'y a pas mort d'homme"... L'inculpation du socialiste délie bien des langues, tant celles de ses défenseurs que pour ses détracteurs.
 

Ainsi du député socialiste et proche de DSK Jack Lang, pour qui  "il n'y a pas mort d'homme" dans cette affaire de viol présumé. "Quand on connaît un tout petit peu le système américain (…) alors qu'il n'y a pas mort d'homme, ne pas libérer quelqu'un qui verse une caution importante, ça ne se fait pratiquement jamais", s'est décrié l'ancien ministre lundi sur France 2.

Le journaliste Jean-François Kahn s'est dit pour sa part "pratiquement certain" qu'il n'y a pas eu violente tentative de viol" (sic), mais "une imprudence… un troussage de domestique". Avant de revenir sur ses propos, plaidant la "déchirure interne" à l'idée de voir son vieil ami DSK jeté en prison.

 De son côté, Bernard-Henri Levy se fend d'un long plaidoyer pour son ami, pour faire part de ses doutes sur le témoignage de la victime présumée.  "Je ne sais pas ce qui s’est réellement passé (...) dans la chambre du désormais fameux hôtel Sofitel de New-York", écrit l'intellectuel français. "Je ne sais pas – personne ne sait puisque rien n’a filtré des déclarations de l’intéressé - si Dominique Strauss-Kahn s’y est rendu coupable des faits qui lui sont reprochés ou s’il était, à cette heure-là, en train de déjeuner avec sa fille".

 (…)  en revanche, il serait bon que l’on puisse le savoir sans tarder – comment une femme de chambre aurait pu s’introduire seule, contrairement aux usages qui, dans la plupart des grands hôtels new-yorkais, prévoient des "brigades de ménage" composées de deux personnes, dans la chambre d’un des personnages les plus surveillés de la planète", argue-t-il encore. (…) 

 Et d'assurer qu'il sait qui est vraiment Dominique Strauss-Kahn : "Ce que je sais, encore, c’est que le Strauss-Kahn que je connais, le Strauss-Kahn dont je suis l’ami depuis vingt cinq ans et dont je resterai l’ami, ne ressemble pas au monstre, à la bête insatiable et maléfique, à l’homme des cavernes, que l’on nous décrit désormais un peu partout : séducteur, sûrement ; charmeur, ami des femmes et, d’abord, de la sienne, naturellement ; mais ce personnage brutal et violent, cet animal sauvage, ce primate, bien évidemment non, c’est absurde", conclut-il, apparemment sûr de lui.

"Il sera bientôt au milieu de nous"

Harlem Désir va pour sa part jusqu'a demander à Nicolas Sarkzoy d'intervenir pour que son camarade "puisse organiser sa défense d'une façon décente". Le numéro deux du PS qui n'hésite pas à invoquer le cas de Florence Cassez  :

"Nous le faisons quand il s'agit d'une de nos compatriotes au Mexique ou dans d'autres pays, nous pouvons quand même faire valoir qu'il y a un traitement digne qui doit être réservé à un de nos compatriotes", fait-il valoir sur LCI.

 D'autres s'affranchissent de la prudence exigée par le Parti socialiste, et clament dès à présent l'innocence de leur candidat de prédilection pour 2012.

Tout en se défendant de croire au "complot", Jean-Christophe Cambadélis a ainsi rappelé " qu'on avait promis à Dominique Strauss-Kahn le feu nucléaire dès qu'il ferait ses premiers pas de candidat". Et d'ajouter qu'"avec ses proches, nous ne pouvons pas croire à sa culpabilité. Et il sera bientôt au milieu de nous".

"Quelle cible c'était !"

Chez les Le Pen père et fille, on s'en donne à coeur joie sur le thème "tous pourris". "Nicolas Sarkozy espère que le Sofitel va faire oublier le Fouquet's", estime ainsi Marine Le Pen. "J'aurais aimé que Nicolas Sarkozy se demande s'il n'était pas coupable d'avoir nommé DSK au FMI", ajoute la candidate frontiste.

"C'est toujours une bonne nouvelle de voir un voyou avec des menottes", s'exclame Jean-Marie Le Pen. " Et de regretter devant ses militants que Dominique Strauss-Kahn soit hors jeu pour 2012 :

"Quelle cible c'était ! (...) Je me suis dit : au deuxième tour Marine va le défoncer... et démontrer quand même que le représentant emblématique du socialisme française, c'est un milliardaire libidineux qui croit tout pouvoir se permettre". L'affaire DSK n'a décidément pas fini de déchaîner les passions.

source le nouvel obs..

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Humour: Que fait l'homme invisible cet été?

Chimulus

Humour: Que fait l'homme invisible cet été?

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«Il faut des interpellations», explique Manuel Valls aux policiers après les émeutes à Amiens

Seize blessés parmi les policiers, des tirs de mortiers, mais aucune interpellation! Après les affrontements entre jeunes et forces de l'ordre qui se sont produits dans le quartier d'Amiens-Nord, dans la nuit de lundi à mardi, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, s'est rendu sur place, mardi 14 août. Le ministre est déterminé, mais son autorité ébranlée. Reportage de notre envoyé spécial à Amiens.

(Manuel Valls, le 14 août - Mathias Destal)
(Manuel Valls, le 14 août - Mathias Destal)
Il est 15h30, Manuel Valls vient de pénétrer, sous les huées et les insultes, à l’intérieur de l’Atrium, une antenne de la mairie de quartier, située à Amiens-Nord. Dehors, la foule est dense et compact. Des groupes de jeunes – beaucoup de jeunes – et des adultes se serrent, bloqués par un cordon de gendarmes mobiles qui a pris place devant l’entrée du bâtiment. Le climat est tendu.
 
Accompagné de son état major, le ministre de l’Intérieur a bousculé son agenda pour venir dans ce quartier d’Amiens où les affrontements de la nuit de lundi à mardi, entre jeunes et forces de l’ordre, ont fait seize blessés dans les rangs des policiers. 
 
L’intensité de l’affrontement – les policiers ont essuyé des tirs de chevrotine et de mortier – et l’incendie d’une école maternelle et d’un gymnase du quartier nécessitaient la présence du premier flic de France sur place. «Le président ma demandé d’être ici», a d’ailleurs souligné Manuel Valls. 
 
Pour lui, ces émeutes sont un premier vrai test après seulement trois mois passés Place Beauvau. Il a donc occupé le terrain et voulu affirmer son autorité en se rendant rapidement dans l'oeil du cyclone. «Il faut que l’ordre revienne» ; «Je souhaite que l’ordre, aujourd’hui, redevienne une réalité» ; «l’ordre doit revenir»… a-t-il répété tout au long de sa visite. En ne manquant pas néanmoins de se démarquer de Nicolas Sarkozy : «Je ne suis pas venu pour qu'on passe au Kärcher ce quartier. Je ne suis pas venu pour mettre en cause une communauté, des jeunes dans leur ensemble, je suis venu dire qu'ici (...) la loi et la justice doivent passer.»

« Allez les mecs, réactif, réactif ! »

 
Une visite commencée à l’Atrium par un entretien d’une demi-heure avec la famille d’un jeune homme de 20 ans mort, jeudi, après un accident de moto. Dans le quartier, certains pensent que l’émeute de la veille est liée à un contrôle d’identité effectué par la Brigade anti-criminalité (BAC) – «la provocation de trop» pour la grande sœur de la victime – qui a eu lieu à proximité d’une cérémonie organisée en hommage au jeune homme, dimanche. «C'est la faute de la BAC», pouvait-on aussi entendre crier dans la foule lors de l'arrivée du ministre.
 
Après cette entrevue, Manuel Valls devait, selon les premières informations délivrées par la préfecture de la Somme, faire un tour dans le quartier, à la rencontre des habitants. Il n’en a rien été. Les admonestations d’une partie de la population ont dû avoir raison du parcours initial. 
 
C’est donc en voiture et sous la protection d’une vingtaine de gendarmes mobiles sur équipés que le ministre s’est rendu directement à l’école maternelle détruite par les flammes. De l’école encore fumante, il ne reste rien, sinon un tableau blanc velleda accroché à l’entrée. «S’attaquer à une école, c’est un coup de poignard contre la République», lâche alors le ministre.
(Les restes de l'école maternelle - Mathias Destal)
(Les restes de l'école maternelle - Mathias Destal)

Derrière les grilles de l’école un attroupement se forme. Alors quand le ministre retourne à sa voiture, les gendarmes font bloc tout autour de lui. «Allez les mecs, réactif, réactif !» lance un membre du commandement. Protégé derrière eux, le ministre ébauche une discussion avec un groupe de jeunes : 
 
- «Ils [les policiers] arrêtent pas de tourner, juste pour nous provoquer», dit l’un d’eux.
- «On a besoin de la police dans les quartiers», rétorque le ministre.
- «Ouais, ça d’accord, mais faut pas mettre des cons qui passent leur temps à nous contrôler...»
 
Le ministre n’ira pas plus loin, poursuivant sa route, direction l’Hôtel de police d’Amiens, où il doit rencontrer les dix fonctionnaires blessés par les tirs de chevrotine. La presse est invitée à suivre la rencontre de l’extérieur et les caméras de télévision à tourner des images rapidement, chacune leur tour. 
 
Lors de l’échange, des images enregistrées à l’aide d’une caméra installée sur l’hélicoptère mobilisé pendant la nuit de l’émeute sont diffusées sur un mur. On y distingue des grappes d’individus au pied des tours, et en mouvement. On voit aussi des barrages de feu d’une quinzaine de mètres de long servant à barrer les voies aux forces de l’ordre. Difficile de dire si les gens sur les vidéos sont cagoulés ou identifiables. 
 
Manuel Valls a un dernier message à faire passer aux policiers et à leur hiérarchie : «Maintenant, il faut des interpellations, vous êtes suffisamment nombreux pour agir». Aucune interpellation n’a eu lieu lors des affrontements qui ont opposé 150 policiers à une centaine de jeunes. «C’est pas qu’on ne voulait pas, c’est qu’on ne pouvait pas, confie un fonctionnaire présent lors de l’intervention. C’était une vrai scène de guérilla»
 
source marianne 

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Humour: Football: les milliards ne font pas tout

PSG poussif.jpg

Humour: Football: les milliards ne font pas tout

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15 août 1926. Rudolph Valentino est hospitalisé. Sa mort provoquera une vague de suicides.

La première star du muet, plus sexy que Clooney, Pitt et DiCaprio réunis, meurt à 31 ans d'une perforation de l'estomac.

 
 
 
15 août 1926. Rudolph Valentino est hospitalisé. Sa mort provoquera une vague de suicides.À l'écran, il est muet comme une carpe,
 
mais au cours de la nuit du 15 août 1926, Rudolph Valentino gueule comme un putois. Il couvrirait presque la sirène d'une ambulance. Vers 1 h 30 du matin, la star s'effondre à Times Square, se tordant dans tous les sens, victime de crampes intenses à l'estomac. C'est comme s'il avait avalé une collection de poignards. Jamais de sa vie il n'a eu aussi mal. Il est aussitôt transporté jusqu'à la polyclinique de la 15e Rue. Les médecins diagnostiquent un ulcère à l'estomac.
 
Avant d'en savoir davantage, ses proches tentent de garder l'info secrète, sinon ça va être la cohue. Peine perdue. En seulement quelques heures, toutes les rédactions croient tenir le scoop : Rudolph Valentino, le chéri de ses dames, est malade ! Les bouquets de fleurs, les lettres d'amour, de soutien, les télégrammes arrivent par centaines à l'hôpital, le standard est saturé d'appels... Du jamais-vu ! Et voilà toute l'Amérique le souffle suspendu, attendant des nouvelles de la première grande star du cinéma muet. Valentino est si adulé que sa mort en pleine gloire déclenchera une vague de suicides chez ces dames. Chers Jude (Law), Brad (Pitt), George (Clooney) et Leonardo (DiCaprio), prenez-en de la graine.

Né en 1885 à Castellaneta en Italie, d'une mère française et d'un père italien, Rodolfo Alfonso Raffaello Pierre Filibert Guglielmi di Valentina D'Antonguolla a forcément raccourci son nom. En 1913, à tout juste 18 ans, il débarque aux États-Unis comme des milliers d'autres immigrés, rêvant de faire fortune. Il passe son temps dans les rues, fait un peu de jardinage, la plonge dans les restaurants, avant de mettre ses talents de danseur à profit en faisant virevolter les veuves dans les boîtes à tango. Une fois l'homme devenu célèbre, on prétendra qu'il ne se contentait pas de danser... Just a gigolo ?

En 1917, le voilà qui rejoint la "Mecque du cinéma", Hollywood, où il est vite repéré pour sa beauté et ses yeux de velours. La prestigieuse Metro Goldwyn Mayer l'engage pour des rôles de méchant ou de gangster. Premier succès, Les quatre cavaliers de l'Apocalypse en 1921. C'est un carton au box-office, alors qu'il n'assure qu'un second rôle. Avec Le cheik, c'est la gloire. Son regard hypnotise les filles, toutes en sont dingues. Il est désormais sans cesse harcelé par une horde de fans qui gloussent et brandissent leur stylo pour des autographes à la moindre de ses apparitions. Le premier "latin lover" est né, et le star-system aussi. Des jaloux le surnomment "Vaselino" pour la gomina avec laquelle il se tartine les cheveux. Ces messieurs de la gent masculine ne pardonnent guère à un étranger, un métèque, de venir leur voler la vedette auprès des femmes, même s'ils l'adorent en tant qu'acteur.

Ambiguïté

Côté vie privée, il engrange moins de succès. Son premier mariage est rompu le soir même des noces : sa tendre épouse Jean Acker lui refuse sa chambre. Normal, elle est en réalité lesbienne. Plus tard, il tombe fou amoureux d'une costumière, Natacha Rambova, une beauté froide qui n'hésite pas à l'accuser de découcher pour des amitiés plutôt masculines au moment d'entamer leur divorce. La garce. Avec sa gueule poudrée, ses cheveux gominés et ses costumes dorés, la star paraît un tantinet efféminée et fait ricaner, mais c'est aussi cette ambiguïté sexuelle qui fait son succès.

Et ses déboires ! On l'accuse d'allumer les nanas sans jamais les consommer, on le traite de pervers, d'impuissant, et surtout de "pédé". Alors qu'il est en tournée pour promouvoir son dernier film, Le fils du cheik, un journaliste américain sous-entend que le beau Rital est homosexuel. Valentino est furieux ! Lui qui ne veut pas finir comme Oscar Wilde s'en défend et défie le journaliste d'enfiler des gants pour un combat de boxe. Son sang latin... Il va voir ce qu'il va voir, ce scribouillard de torchons ! Le journaliste se défile, le duel n'a pas lieu. Les révélations sur ses penchants sexuels n'ont pas raison de son succès. La foule continue à faire la queue devant les cinémas pour voir Valentino au grand galop sur son cheval dans le désert.

C'est à cette période que le jeune trentenaire commence à se plaindre de maux d'estomac. Il les attribue aux cachets dont il se bourre pour freiner sa calvitie naissante. Pas question, pour autant, d'arrêter de les avaler, car la beau gosse attitude, c'est sa marque de fabrique, la clef de son succès. Sans un poil sur le caillou, il est foutu, pense-t-il. Il se promet d'aller consulter, mais repousse toujours le moment par manque de temps. Il vient juste de divorcer de son dragon de Natacha, place à la vie de célibataire ! Les voyages, les palaces, les virées au volant de sa Bugatti, l'achèvement de la construction de sa villa luxueuse dans le Beverly Hills naissant... Rien n'est trop beau pour lui. Il consume ses dollars à la vitesse de l'éclair. Faut l'excuser, il n'a pas eu une enfance facile. Mais ce ne sont pas les fiestas qui font disparaître la bête qui lui bouffe l'estomac. Les douleurs s'accentuent, ses médecins n'y comprennent rien. Jusqu'à son hospitalisation le 15 août 1926.

Hystérie

Valentino refuse toute opération. Mais à 16 h 30, son mal s'aggrave. Son ulcère perforé doit être opéré d'urgence. À l'extérieur de l'hôpital, c'est le grand chambard tant ses fans sont secoués. Le lendemain matin, l'hôpital publie un communiqué rassurant, ce qui n'empêche pas ses admirateurs de continuer d'affluer devant l'établissement. Le personnel de l'hôpital ne sait plus que faire de toutes ces fleurs, ces gâteaux, ces cadeaux, et organise une grande distribution à tous les étages. Deux mille coups de fil par jour et mille télégrammes. Les tabloïds de leur côté se déchaînent dans leurs unes : "Rudy affronte la mort en face", et même pire : "Rudy est mort". Le 20 août, tout le monde commence à être rassuré, ses constantes sont redevenues normales.

Mais le 21 août Valentino rechute ! Cette fois, c'est plus grave. Péritonite doublée d'une pleurésie. L'infection court avec d'autant plus de célérité que ce cher Fleming n'a pas encore découvert la pénicilline. L'Amérique prie, pleure, tremble en attendant les nouvelles. L'organisme de l'acteur n'arrive pas à combattre l'infection, il plonge dans un état semi-comateux, les médecins lui administrent de la morphine, c'est la fin. Il meurt le 22 août 1926 à midi. Rudolph Valentino, 31 ans, fauché en pleine jeunesse, au sommet de la gloire. C'est impensable ! Il doit mourir dans l'arène, sur le champ de bataille, comme dans ses films, mais sûrement pas à l'hôpital. Le communiqué annonçant sa mort n'est même pas encore totalement rédigé que déjà le bouche-à-oreille provoque l'hystérie. La dépouille dans ses habits dorés est exposée à l'église Campbell, dans une salle décorée avec un piano à queue et des reliques de Napoléon. Des milliers et des milliers de fans viennent s'assurer qu'il est bien mort.

Pendant qu'on fait la queue devant les cinémas pour voir son dernier film Le fils du cheik, on fait en même temps la queue pour le voir mort. Une foule ivre de douleur erre dans les rues de New York, les femmes crient son nom avant de s'évanouir, des vitrines éclatent, ses fans sont en plein délire, la police a du mal à contenir les débordements... Le climat est apocalyptique ! Pire, des femmes se suicident juste après avoir appris la nouvelle, à New York, à Londres, pour le "retrouver". Même la mort de James Dean ou, plus tard, celle de Marilyn Monroe ne provoqueront pas tant d'émotion.

Mausolée

Ses funérailles ne seront pas celles d'un président ou d'un pape, mais carrément celles d'un pharaon. Cent mille personnes présentes pour la messe donnée à New York, pendant que tout Hollywood respecte deux minutes de silence. Quand il est inhumé le 7 septembre à Hollywood, ce sont cinq minutes de silence qui sont respectées. Jamais dans le coin ils n'avaient vu un tel parterre de people : Charlie Chaplin, Douglas Fairbanks, Cecil B. De Mille, Mary Pickford, William Randolph Hearst... Des funérailles dignes d'une grande production avec même un avion lâchant une pluie de pétales de rose au-dessus du mausolée presque royal. Grandiose. Une des icônes du muet est morte. Peut-être juste à temps. Car, un an plus tard, le cinéma devient parlant, et nombre de personnes pensent que Valentino n'y aurait pas survécu. En seulement huit ans de carrière et une quinzaine de films, il a réussi à marquer toute une génération, et bien au-delà des frontières américaines, et à s'imposer comme le séducteur par excellence, immortel pour les décennies suivantes

source le point

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Valérie Trierweiler soupçonnée d’avoir voulu empêcher la publication de ses photos en maillot de bain

Selon Libération, Valérie Trierweiler aurait tenté d’empêcher la publication par VSD de la photo la montrant en maillot de bain aux cotés de François  Hollande sur la plage du fort de  Brégançon. Le quotidien évoque une intervention de l’entourage de la Première Dame auprès du magazine, ainsi qu’une salve de mises en garde de ses avocats auprès d’autres titres de la presse française.

Tout cela n’est pas malin et n’enjolive en rien l’image de la compagne de François Hollande, souvent dépeinte de manière peu amène par les médias depuis son installation à l’Elysée. Car il y a belle lurette que ce type de clichés, bien anodins, participent d’une sorte de rituel républicain: chaque été depuis le milieu des années 70 et les premières photos d’Anémone et de Valérie Giscard d’Estaing surpris dans les mêmes tenues au bord de la méditerranée, les différents locataires de l’Elysée ont tous eu droit à ce traitement.

D’autant qu’il n y a pas de quoi s’offusquer : chacun s’accordera pour convenir que cette photo de VSD, qui ne dit rien et qui n’a rien de dégradant non plus pour l’image du couple présidentiel, est d’un intérêt iconographique pour ainsi dire nul. En témoigne d’ailleurs le prix de vente, quasi dérisoire, de ce cliché, (compte tenu des prix du marché), pour lequel les médias ne se sont pas véritablement pas battus: aux alentours de 15 000 euros, selon mes sources. C’est-à-dire pas grand chose si l’on s’en réfère à d’autres transactions de ce type quand les journaux roulaient sur l’or.

L’autre aspect non moins croquignolesque de cette non affaire concerne la journaliste Valérie Trierweiler : n’est-elle pas la salariée d’un hebdomadaire, -Paris Match-, qui publie chaque mois d’août, invariablement depuis près de 40 ans, cette même série de clichés prise par une armada de paparazzi tranquillement installée à l’ancre au large du Fort de Brégançon? Des chasseurs d’images du dimanche auxquels il ne manque plus qu’un gyrophare pour se signaler.  Elle connaissait donc les us et coutumes de la profession et a fortiori, les méthodes d’une presse  spécialisée dont elle est censée connaître également les ressorts et les méthodes.

source l'express

 

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Un serpent au venin mortel capturé près de Montpellier

Le "mucrurus", de couleur rouge, orange et noire, vivant en forêt amazonienne, a étéretrouvé sur le parking d'un hypermarché.

Photo d'illustration.


Un serpent corail long de 45 centimètres, à la morsure mortelle, a été capturé mardi sur le parking d'un hypermarché de Juvignac, à l'ouest de Montpellier (Hérault), a rapporté mercredi le Midi Libre.

C'est une cliente venant récupérer sa voiture qui a eu la plus grosse frayeur de sa vie, en découvrant ce serpent dit "mucrurus", de couleur rouge, orange et noire, qui vit en forêt amazonienne, au Mexique et en Amérique centrale, et dont la morsure entraîne une mort foudroyante, en raison d'un puissant venin.

Selon le Midi Libre, la police municipale de Juvignac a récupéré le serpent, qui n'a toujours pas été réclamé. Il pourrait s'être échappé du domicile d'un collectionneur d'animaux exotiques rares, un amateur de NAC, les "nouveaux animaux de compagnie".

source le point

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Angers : la dent retrouvée dans le steak était celle... de l'invitée!

Illustration. Miam. Les analyses ADN démontrent que la dent appartenait à la convive.

Illustration. Miam. Les analyses

C'est la dent de la discorde. Vous vous rappelez sûrement de ce qui avait fait grand bruit il y a tout juste un an. Un couple avait annoncé son intention de porter plainte contre le groupe après la découverte d'une dent dans un steak haché.

Le Courrier de l'Ouest révèle cemercredi que la dent appartenait en réalité à la personne ayant mordu dans la viande...

Lors d'un dîner entre amis à Angers, une invitée croque dans un chicot couronné de métal. Piqués au vif, les hôtes provoquent aussitôt une tempête médiatique en pointant du doigt les magasins Carrefour. La direction du groupe de supermarchés explique alors qu'il apparait «impossible de retrouver un corps étranger de ce type au regard des procédures de contrôle qualité très strictes et des processus de fabrication d'un steak haché». Une interne à l'usine de production Bigard de Quimperlé, dans le Finistère, écarte également l'hypothèse d'un acte de malveillance.

Un an plus tard, la comparaison des analyses génétiques de la dent et des échantillons prélevés sur les deux femmes présentes ce jour-là à la table a révélé «sans contestation possible» qu'elle appartenait à la mangeuse. Cette dernière, son conjoint et leurs hôtes ont été convoqués au commissariat d'Angers en début de semaine. La propriétaire de la dent aurait affirmé ne pas s'être rendu compte «tout de suite» de l'avoir perdue. Devant l'emballement médiatique, elle aurait ensuite fermé sa bouche par peur du ridicule...

Quant au couple qui avait cuisiné le steak et alerté la presse, il a fait savoir par la voix de son avocat qu'il se sentait «abusé». Il réfute «avec véhémence toutes allégations tendant à les soupçonner d'auteurs de tentative d'escroquerie». Le parquet d'Angers, précise le Courrier de l'Ouest, a d'ailleurs décidé de ne pas poursuivre les protagonistes, estimant que «les éléments de la tentative d'escroquerie ne sont pas réunis, notamment parce que celle qui a perdu la dent n'est pas celle qui a dénoncé les faits». Nul doute en tout cas que hôtes et invités garderont une dent l'un contre l'autre

source le parisien.

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mardi 14 août

Valérie Trierweiler : 100 jours dans la peau de la Première Dame


 
Le 7 mai, François Hollande a été élu Président de la République. Valérie Trierweiler s'est donc vu passer au statut de Première Dame
La passation de pouvoir a eu lieu le 15 mai. Valérie Trierweiler a rencontré Carla Bruni à cette occasion Le 3 juin, Valérie Trierweiler a déclaré vouloir garder son statut de journaliste chez Paris Match et être indépendante Valérie Trierweiler a crée la polémique le 12 juin avec l'affaire du tweet

Voilà 100 jours que François Hollande a remporté l'élection présidentielle et qu'il incarne la présidence à la française. Alors que de nombreux médias s'attèlent à retracer le parcours de François Hollande, News-de-Stars, en tant que support féminin a décidé de parcourir les 100 premiers jours dans la peau de Valérie Trierweiler.

100 jours se sont écoulés depuis l'élection de François Hollande. Si les actions du Président de la République font les unes des journaux constamment, le parcours de la Première Dame de France est un peu plus énigmatique. Retour en sept photos sur les étapes principales de Valérie Trierweiler au cours de ces 100 jours.

Le 7 mai 2012, François Hollande a été élu Président de la République française à 51,62% contre 48,38% pour Nicolas Sarkozy. D'emblée, Valérie Trierweiler s'est affichée tout sourire aux côtés de son partenaire. Après une bise amicale entre Ségolène Royal et François Hollande, Valérie en a profité pour réclamer un bon baiser à François Hollande. La main levée en signe de victoire et un couple heureux de la performance, tel a été le cliché emblématique de cette soirée.

Le 15 mai, Carla Bruni et Nicolas Sarkozy ont reçu le nouveau couple présidentiel pour la passation de pouvoir. Valérie était sur son 31 comme à son habitude; robe noire, escarpins noirs, pochette blanche et manteau blanc. La first lady était très élégante.

Le 3 juin : rebondissement ! Alors qu'en bonne première dame il incombe à Valérie Trierweiler de délaisser sa profession pour incarner la Dame de France à temps plein, la journaliste soutient coûte que coûte qu'elle gardera son statut de journaliste chez Paris Match. De plus, elle demande à ce qu'on cesse de la définir comme Première Dame. N'étant pas mariée à François Hollande, le terme ne colle pas tout à fait, mais le fait est qu'elle partage officiellement la vie du nouveau président. Elle exige des médias à être définie comme la 'partner' de François Hollande. Il s'agit d'une grande première pour une Première Dame. 

Le 12 juin, Valérie Trierweiler confirme être une personne qui s'affirme. La journaliste n'a pas la langue dans sa poche et le rôle de Dame de France ne semble pas lui convenir. Elle crée la polémique avec l'affaire du malheureux tweet en soutien à Olivier Falorni, candidat PS rival de Ségolène Royal. Les politiques comme les médias participent à la débâcle et chacun y va de son grain de sel. Confuse, Valérie Trierweiler demande des excuses publiquement mais refuse d'effacer son tweet. Quelques semaines plus tard, elle déclarera à la presse, et ce avec le sourire, "Je tournerai sept fois mon pouce avant de tweeter." 

Le 21 juin, alors qu'on pensait que Valérie Trierweiler avait retenu la leçon quant à la discrétion dont elle doit faire preuve en tant que compagne du Président de la République, il semblerait que ce n'est pas été le cas. A cette date, elle participe à l'élaboration d'un livre intitulé François Hollande Président : 400 jours dans les coulisses d'une victoire. Le livre comporte différentes photos qui ont marqué les étapes de la course à la présidence et chaque légende a été rédigée avec soin par Valérie Trierweiler.

Sous une photo où François Hollande était présent avec Ségolène Royal, la légende indiquait : "Vont-ils s’embrasser, se donner la main ? Voilà les questions cruciales que se posent mes confrères. Oui, l’homme que j’aime a eu une femme avant moi. Et il se trouve qu’elle a été candidate à l’élection présidentielle. Je fais avec." Une légende qui a fait couler beaucoup d'encre... Elle aurait aussi demandé de retirer une photo où elle ne se trouvait pas mise en valeur.

Le 28 juin, Carla Bruni, lassée d'avoir été critiquée à longueur de temps s'en prend à Valérie Trierweiler dans VSD : "On m’a beaucoup critiquée mais moi au moins, je n’avais que deux personnes à mon cabinet, et je n’intervenais pas quand un papier me déplaisait". On sentait déjà les étincelles crépiter mais nous étions loin du compte. Cécilia Attias, ex Sarkozy a également tenu des propos quant au rôle de Valérie Trierweiler :"Je ne juge pas. Je me suis fait assez démolir comme ça pour des toutes petites choses. La première dame, on lui prête beaucoup, c'est un rôle ambigu, il faut savoir raison garder", déclare-t-elle à M, le magazine du Monde. Elle finit par ajouter : "Quand on est dans cette position, soit on prend le tout, soit on ne prend pas !".

Le 2 août, François Hollande et Valérie Trierweiler sont partis en vacances. Avec le marathon de la présidentielle et les tâches auxquelles il a fallu s'atteler rapidement, ce sont des vacances bien méritées ! Le couple est dans le Var à Brégançon depuis quelques jours. Entre bain de mer et bain de foule, le tandem apparaît tout sourire et avec des couleurs. Valérie était vêtue d'une petite robe d'été mauve fleurie et le teint hâlé lui allait à ravir. On leur souhaite une bonne reprise qui ne saurait tarder.

source news de Stars

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Valérie Trierweiler : Resplendissante dans sa petite robe d'été

 


 
En vacances à Brégançon, Valérie Trierweiler a enfilé une petite robe d'été mauve à motifs fleuris / CR ABACA
Petit bain de foule pour le couple. Pendant que François signait quelques autographes, Valérie était en retrait mais tout sourire / CR ABACANéanmoins, Valérie Trierweiler a elle aussi échangé quelques mots avec des habitants de Brégançon / CR ABACAAprès l'épisode du malheureux tweet, Valérie Trierweiler tente de rester discrète / CR ABACA

Premières vacances depuis son élection à la tête de l'état, François Hollande et Valérie Trierweiler sont en vacances à Brégançon depuis quelques jours. L'occasion pour le Président de la République de fêter son anniversaire en toute intimité. Pour cette cure de repos, le couple a dégainé des tenues estivales. Valérie était à ravir dans sa belle robe longue.

En vacances à Brégançon, le couple présidentiel, s’accorde tout de même de temps à autre, un petit bain de foule. François Hollande, pantalon bleu marine, polo noir et l’air décontracté, semble parfaitement bien maîtriser ce brin de notoriété qui les a suivi jusqu’à leurs vacances. De son côté, Valérie Trierweiler, a elle aussi misé sur une tenue moins stricte et plus estivale.

Elle portait une longue robe mauve à motifs fleuris. Lunettes sur le nez et mine dorée, la Première Dame avait l’air reposée et épanouie. Suite à l’épisode du malheureux tweet, Valérie a bien fait attention à rester en retrait par rapport à son compagnon. Malgré la distance marquée entre les deux, la journaliste a dégainé son plus beau sourire et s’est également adonnée à quelques bavardages avec des villageois de Brégançon.

Selon le Parisien, François Hollande a fêté hier au fort de Brégançon ses 58 printemps. Néanmoins, malgré l’anniversaire du chef d’état, l’Elysée n’a pas cessé de tenir au jus François Hollande quant à l’actualité. Bernard Poignant, ami et conseiller de François a déclaré : " Aujourd’hui, il n’y a plus, comme il y a quarante ans, de vacances pour le président de la République, au sens où son temps n’est plus vacant". En somme, malgré une cure de repos bien méritée, un bain de mer et de soleil, le chef de l’état n’a pu savourer totalement cette pause. En cause, un sondage Ifop, fait pour le Figaro, estimant l’opinion du peuple quant au chef de l’état. 57% des Français considèrent que le Président a tenu ses engagements de campagne, 40% lui font confiance quant à la résolution des problèmes du pays, mais 51% pensent l’inverse. Bernard Poignant a déclaré à ce propos :

"Les Français étaient sceptiques avant l’élection, ils le sont après. Je ne vois pas comment, vu la situation, quelqu’un qui gouverne pourrait emballer à son poste". Cependant, hier l’ambiance était à l’anniversaire de François. Pour l’occasion, une petite fête discrète s’est tenue en toute intimité. Autrement, les beaux jours ensoleillés dans le Var leur ont permis de faire des balades à vélo, des promenades sur le sentier du littoral et puis trempette dans l’eau chaude !

source neuws  de stars

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Humour: Valls dans la continuité de la politique du gouvernement précédent en matière d'immigration

Valls à deux temps.jpg

Humour: Valls dans la continuité de la politique du gouvernement précédent en matière d'immigration

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Manuel Valls hué lors de son arrivée à Amiens

 

Le ministre de l'Intérieur a été apostrophé par plusieurs riverains et son service d'ordre bousculé. Le socialiste a refusé de répondre à la foule avant de s'engouffrer dans les locaux de la mairie de quartier. 

Manuel Valls hué lors de son arrivée à Amiens

AMIENS - "Arrêtez de fuir, rendez-nous nos droits", a lancé un riverain à l'adresse de Manuel Valls.

A peine arrivé, déjà chahuté. Manuel Valls a été hué à la mairie de quartier d'Amiens-Nord, où il était en visite, quelques heures après les violences urbaines qui ont frappé cette partie d'Amiens dans la nuit de lundi à mardi.  

Arrivé à la mairie de quartier peu après 15h30, le ministre de l'Intérieur a été apostrophé par plusieurs riverains, dont Youssef, 25 ans, qui a demandé au ministre de "répondre à ses questions": "Arrêtez de fuir, rendez-nous nos droits", a-t-il ajouté, en compagnie d'autres habitants. 

Il n'y a eu de coups ni d'un côté ni de l'autre, mais une bousculade avec le service d'ordre du ministre.Manuel Valls s'est refusé à répondre et est rentré dans les locaux de la mairie de quartier.

source l'express

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Humour: Mars: l'équipe de la Nasa

 

Humour: Mars: l'équipe de la Nasa

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La nouvelle coiffure de Miley Cyrus ne fait pas l'unanimité auprès de ses fans

"Les opinions, c'est comme les trous du c**, tout le monde en a!"

 

 

 

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Barack Obama à la Nasa: "Dites-moi si vous trouvez des Martiens!"

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Le président américain Barack Obama a demandé lundi sur le ton de la plaisanterie aux scientifiques de la Nasa qui ont récemment fait atterrir sur Mars le robot Curiosity de le tenir au courant immédiatement s'ils trouvaient des traces de vie sur la planète rouge.

"Si jamais vous entrez en contact avec des Martiens, merci de me tenir au courant immédiatement", a plaisanté M. Obama, lors d'une conversation téléphonique avec des scientifiques du Jet Propulsion Laboratory de la Nasa depuis l'avion présidentiel Air Force One.

"J'ai beaucoup d'autres choses sur le feu, mais j'imagine que cela aurait la priorité. Même s'il ne s'agit que de microbes, ce serait très intéressant", a-t-il poursuivi.

Curiosity, qui s'est posé sur Mars la semaine dernière après un atterrissage à haut risque, est à la recherche de traces de vie sur la planète la plus proche de la Terre. Le robot est aussi chargé de rapporter des informations en vue d'une future mission humaine sur la planète rouge.

Curiosity hissera par ailleurs un laboratoire scientifique à mi-chemin du sommet du mont Sharp, une imposante montagne martienne de 5.500 mètres d'altitude composée de couches de sédiments qui pourrait avoir jusqu'à un milliard d'années.

M. Obama a ajouté que grâce au dévouement des scientifiques de la Nasa, Curiosity avait "retenu l'attention de millions de gens à travers le monde".

source:7/7 INFO

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L'Allemagne épinglée pour un excédent commercial trop élevé ?

La Commission européenne pourrait mettre l'économie allemande sous surveillance à cause du déséquilibre de sa balance commerciale.

Angela Merkel pourrait être obligée de surveiller la balance commerciale allemande, trop excédentaire.

Angela Merkel pourrait être obligée de surveiller la balance commerciale allemande, trop excédentaire.

L'Allemagne affiche-t-elle une balance commerciale trop excédentaire ? La question paraît saugrenue, mais elle pourrait être mise sur la table par la Commission européenne, rapporte le Financial Deutschland. Cette année, le surplus de la balance courante (qui inclut notamment la balance commerciale) devrait atteindre 210 milliards d'euros, soit plus que l'excédent chinois, japonais ou celui des pays exportateurs de pétrole, note le journal en citant l'institut de statistiques allemand (IFO). Exprimé en pourcentage du PIB, l'excédent courant du pays dépasserait alors les 6 %, le seuil maximum fixé par Bruxelles (moyenne sur trois ans) dans le cadre de sa surveillance des déséquilibres macroéconomiques dans la zone euro prévue par une nouvelle législation européenne (Six-pack). La Commission pourrait donc mettre Berlin sous surveillance pour cause de performances trop favorables !

Lors de son premier rapport remis en février, l'exécutif bruxellois avait épargné l'Allemagne, qui n'avait pas été incluse dans la liste de 12 pays (dont la France), ayant fait l'objet d'un rapport détaillé et de recommandations particulières. La nouvelle augmentation de l'excédent commercial allemand pourrait changer la donne. Car un excédent commercial trop important peut être déstabilisant pour la zone euro au même titre que les déficits persistants des pays du Sud puisque aucune dévaluation ou révélation monétaire n'est possible pour rétablir l'équilibre entre les États membres.

Critiques de l'OIT

Pour certains, l'excédent allemand n'a d'ailleurs été possible que par une politique d'austérité salariale destinée à regagner la compétitivité perdue après la réunification. Les Allemands auraient ainsi redressé leur commerce extérieur au détriment de leurs voisins en comprimant la demande intérieure, par une politique de dévaluation interne censée rétablir la compétitivité de l'industrie. Résultat, les pays du sud de l'Europe auraient souffert d'une consommation atone dans la première économie de la zone euro.

Une stratégie qui, appliquée à l'échelle de l'Europe, serait responsable de la crise, selon un rapport de l'Organisation internationale du travail (OIT) : "Au niveau européen, cela a créé les conditions d'un marasme économique prolongé car les autres pays membres estiment de plus en plus que seules des politiques de déflation salariale encore plus strictes résoudront leur problème de compétitivité, ce qui est d'autant plus décourageant qu'on voit mal dans quelle mesure ces politiques de déflation salariale en Allemagne ont contribué à une hausse de l'emploi, qui était à peine plus élevé en 2006 qu'en 1991." Pour l'OIT, la bonne performance des exportateurs allemands ne s'explique en effet pas par la modération salariale - qui a par ailleurs déprimé le secteur des services en faisant plonger la productivité du secteur - mais par "l'orientation géographique des exportateurs allemands vers les économies émergentes dynamiques".

La Commission européenne est évidemment loin de faire cette analyse. Il n'en reste pas moins qu'elle pourrait demander à l'Allemagne de rééquilibrer ses échanges. Non pas en diminuant ses exportations, mais en stimulant la demande intérieure, ce qui contribuerait sans doute à donner un bol d'air à ses voisins européens.

Le miroir français

La France, elle, devra faire le chemin inverse. Elle a déjà été épinglée par Bruxelles pour l'aggravation du déficit de sa balance des biens, "en partie" due à "une perte de compétitivité sur les coûts salariaux après la réintroduction sur la période 2003-2005, d'un salaire minimum unique (la réforme des 35 heures engagée précédemment avait abouti à cinq niveaux minimum différents)." La Commission estime qu'un "déplacement de la charge fiscale du travail vers la consommation et l'environnement aurait probablement des effets bénéfiques sur l'emploi et sur la réalisation des objectifs environnementaux".

Au mois de juin, le déficit commercial français s'est de nouveau creusé à - 6 milliards d'euros, pour atteindre 34,9 milliards d'euros depuis le début de l'année. Même la ministre du Commerce extérieur a reconnu que les entreprises françaises souffraient d'un problème de compétitivité : "Certes, la conjoncture mondiale se dégrade et l'Europe traverse une crise économique profonde, à laquelle nous nous efforçons, avec nos partenaires, de répondre. Pour autant, ces chiffres témoignent du problème de compétitivité de nos entreprises. N'oublions pas que la vraie source de la croissance, c'est leur capacité à affronter la concurrence. Nous avons besoin d'entreprises beaucoup plus nombreuses et beaucoup plus fortes", écrit Nicole Bricq dans un communiqué.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'Allemagne ne souffre pas des même maux.

source le point

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Ce qu'a fait François Hollande en cent jours

Voici les principales mesures des 100 premiers jours de présidence de François Hollande, élu le 6 mai à l'Élysée.

François Hollande

François Hollande

ÉCONOMIE

- Budget rectificatif : le gouvernement Ayrault s'est appliqué à supprimer les symboles fiscaux du quinquennat Sarkozy : TVA "sociale", défiscalisation des heures supplémentaires, allègement de l'ISF et des droits de succession. Il a augmenté les impôts de 7,2 milliards d'euros et gelé 1,5 milliard de dépenses.

- Salaires publics : plafonnement par décret de la rémunération des dirigeants des entreprises publiques à 450 000 euros brut par an.

- Soutien à l'automobile : après l'annonce choc de la suppression de 8 000 emplois par PSA, plan de soutien à la filière automobile axé sur les voitures "propres": "bonus écologique" porté de 5 000 à 7 000 euros pour les électriques, 2 000 et 4 000 euros pour les hybrides.

- Encadrement des loyers : l'encadrement des loyers privés, lors d'une relocation ou du renouvellement du bail, s'applique depuis le 1er août dans 38 agglomérations de l'Hexagone et de l'outre-mer : Paris, Lyon, Marseille ou Nice, mais aussi de plus petites communes comme Forbach (Moselle) ou Annemasse (Haute-Savoie).

- Construction : abrogation de la loi augmentant de 30 % les droits à construire, adoptée à la fin du quinquennat Sarkozy, qui visait à favoriser la densification.

 

POLITIQUE

- Commission sur la rénovation et la déontologie de la vie politique présidée par Lionel Jospin.

- Signature par tous les ministres d'une Charte de déontologie (patrimoine, non cumul, déplacements...).

 

DIPLOMATIE ET DÉFENSE

Afghanistan : annonce du retrait d'ici fin 2012 des forces combattantes françaises.

Syrie : accusé d'inertie par la droite, François Hollande privilégie la voie diplomatique. Il a réuni une centaine de pays occidentaux et arabes lors de la conférence des Amis de la Syrie à Paris le 6 juillet. Il a décidé d'envoyer un hôpital de campagne à la frontière jordanienne.

Mali : le président français s'est plusieurs fois prononcé pour une intervention dans le cadre de l'Union africaine et des Nations unies.

Europe : tout en appelant à renforcer "la relation incontournable" entre la France et l'Allemagne, François Hollande a démontré sa volonté de sortir de ce traditionnel tête-à-tête, en appuyant notamment lors du sommet européen de Bruxelles des 28 et 29 juin les revendications de l'Italie et de l'Espagne face à la chancelière Angela Merkel.

 

SOCIAL

Retraites : décret du 2 juillet pour entrée en vigueur le 1er novembre permettant de partir en retraite à 60 ans si l'on a commencé sa vie active avant vingt ans et si l'on dispose des annuités requises. Coût : 1,1 milliard en 2013, 3 milliards en 2017, financé par un relèvement étalé sur cinq ans de 0,25 point de la cotisation employeur et du même montant pour la cotisation salarié.

Smic : augmentation de 2 % au 1er juillet. Coût : 500 millions d'euros, à la charge de l'État et des administrations publiques. Le smic atteint 1 425,67 euros brut pour 35 heures hebdomadaires.

ARS : relèvement de 25 % de l'allocation de rentrée scolaire. Coût : 370 millions d'euros.

 

ÉDUCATION

- Allongement des vacances de la Toussaint sur deux semaines pleines, avec deux jours de classe récupérés dans l'année.

- Recrutements : 1 000 professeurs dans le primaire, 75 conseillers principaux d'éducation et 280 professeurs dans le secondaire, 500 assistants de prévention et de sécurité, 2 000 assistants d'éducation, ainsi que 1 500 auxiliaires de vie scolaire pour accompagner les élèves handicapés. Par ailleurs : 12 000 contrats uniques d'insertion dans les établissements, alors que 14 700 contrats de ce type arrivaient à échéance cet été.

- Suppression de la prise en charge des frais de scolarité sans conditions de ressources pour les lycéens français scolarisés à l'étranger. Des bourses seront attribuées sur critères sociaux.

- Hausse de 2,1 % des bourses étudiantes. Lancement des Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche.

 

JUSTICE

- Nouvelle loi contre le harcèlement sexuel, suite à l'abrogation de l'ancien texte de loi par le Conseil constitutionnel le 4 mai.

 

SÉCURITÉ

- Création de quinze "zones de sécurité prioritaire" (ZSP).

 

CULTURE

- Retour au taux de TVA réduit sur le livre à 5,5 %, ainsi que sur le spectacle vivant, dans le cadre du budget rectificatif 2012. Le relèvement à 7 % avait été décidé en novembre 2011.

- 23,5 millions d'euros débloqués pour le spectacle vivant, prévus dans le budget 2012 mais gelés par l'équipe précédente.

- Moratoire pour la Maison de l'histoire de France, voulue par Nicolas Sarkozy sur le site parisien des Archives nationales et prévue en 2015.

- Fin de la fusion RFI-France 24 au sein de l'Audiovisuel extérieur de la France (AEF).

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14 août 1965. Après Bardot, Stroyberg et Deneuve, Roger Vadim épingle Jane Fonda à son palmarès.

Roger et Jane se marient à Las Vegas. Chut ! Ne le répétez pas : le séducteur a débuté leur relation par une panne de trois semaines.

14 août 1965. Après Bardot, Stroyberg et Deneuve, Roger Vadim épingle Jane Fonda à son palmarès.

Vadim est de la race des Warren Beatty et Sinatra, il a épinglé à son tableau de chasse quelques-unes des plus belles filles de la planète. Avant d'épouser la sublimissime Jane Fonda le 14 août 1965 à Las Vegas, le beau Roger s'est quand même payé le luxe de séduire Brigitte Bardot, l'actrice danoise Annette Stroyberg et Catherine Deneuve. Sans parler des centaines de mignonnes et d'escort-girls empruntées à Madame Claude, que cet adepte de l'amour libre a mis dans son lit par une, par deux, par trois. Roger n'est pas de ces bourgeois étriqués égoïstes en amour, lui est un généreux qui offre son corps à un maximum de nanas. Il adore le partage.

Et même le partage dans le mariage. C'est ce que la pauvre Jane Fonda va vite découvrir. Tous deux vivent en couple depuis deux ans. Cet été, Jane tourne La poursuite impitoyable (The Chase), d'Arthur Penn, à Hollywood avec Marlon Brando et le débutant Robert Redford. Avec Roger, elle loue une villa à Malibu Beach. La vie est cool. Tous les soirs, c'est la fête avec un tas d'invités célèbres : Warren Beatty, Jack Nicholson, Paul Newman, Jack Lemmon, Darryl Zanuck, Andy Warhol, Marlon Brando et Norman Mailer. Côté français, on y voit le couple Signoret-Montand et Christian Marquand. Jane tourne dans la journée, Roger travaille son prochain film, La curée. Il fait la cuisine. Ils font l'amour. Adorant jouer au pygmalion, il continue à l'instruire, lui parlant de politique, de philosophie, de culture. Elle écoute, s'imbibe. C'est le grand amour. Un jour, il doit rentrer à Paris. Elle reste seule, elle déprime. Elle lui téléphone pour lui faire part de sa décision de l'épouser immédiatement. Qu'il saute dans un avion.

"Pourquoi je fais ça ?"

La cérémonie de mariage se déroule dans une suite de l'hôtel Dune à Las Vegas. Il n'y a que des intimes : les deux frères de Jane, Peter et Dennis, Marquand et son épouse Tina, et James Fox, son partenaire dans The Chase. Peter Fonda accompagne un orchestre féminin de violons en tapotant sur sa guitare. Le pasteur fait son petit discours et attend que Vadim passe la bague au doigt de la mariée. L'étourdi a totalement oublié d'en acheter une. Alors, il emprunte celle de Tina Marquand qui est si grande que Jane a du mal à ne pas la perdre. Ce qui l'oblige à tenir son doigt en l'air comme si elle adressait un "fuck you" à la ronde. À la vérité, Jane le confessera plus tard, une seule pensée l'obsède ce jour-là : "Je ne sais vraiment pas pourquoi je fais ça."

L'histoire d'amour entre Jane et Roger a débuté à Paris le 21 décembre 1963, lors d'un dîner impromptu donné par l'agent de l'actrice. Jane est venue en France tourner dans Les félins de René Clément, avec Alain Delon comme partenaire. À 27 ans, elle est d'une beauté irradiante. Une armée de chirurgiens esthétiques n'a pas encore commencé à lui tirer sur la peau avec l'acharnement de fabricants de tambours. Elle est belle à croquer. L'esthète Vadim, 37 ans, devient forcément amoureux. Il lui propose de tourner dans son prochain film, La ronde. Elle accepte évidemment. Comme toutes les autres, elle tombe immédiatement dans les rets du séducteur. La deuxième rencontre se déroule dans un bar près des studios d'Épinay. Elle a appris qu'il y prend un verre avec un ami, elle se précipite encore vêtue de son costume de tournage. Il se rappelle : "Sa poitrine se soulevait... Elle était très belle..., les yeux brillants et soudainement gênée de se trouver face à moi. À ce moment, je sus que j'étais amoureux." Au point qu'il en perd tous ses moyens deux heures plus tard quand ils sont au lit. Panne totale. Elle dure trois semaines. La honte. Mais Jane fait preuve de patience. Elle connaît le potentiel de l'étalon. BB ne l'aurait pas épousé s'il n'avait su la satisfaire. Bien sûr qu'elle a raison. La machine finit par se remettre en marche. Et de quelle manière ! Les deux jours suivants, Roger rattrape le retard accumulé.

"Arrangement"

C'est l'amour fou entre le réalisateur français et la comédienne américaine. Ils ne se quittent pas. C'est une fête continuelle, jour et nuit, avec les potes, l'alcool et le reste... Nous sommes dans les années 60. La libération sexuelle entraîne à tous les excès. Bientôt Roger se met à tanner Jane pour un "arrangement à trois". Elle refuse. Il insiste. Elle refuse. Il insiste. Elle cède. Par amour pour lui, croyant à son baratin de macho. Il prend l'habitude de ramener à la maison ses dernières conquêtes et même des escort-girls. Souvent, elles finissent la soirée dans le lit conjugal. Pour faire plaisir à son homme, Jane fait croire qu'elle apprécie la situation. Ses talents d'actrice lui sont utiles.

Progressivement, Jane prend goût à la permissivité sexuelle. Pourquoi ne pas se permettre ce que Roger s'autorise ? Elle aussi entreprend de brèves aventures à l'extérieur de leur couple. Tant qu'elle lui raconte tout, Vadim ferme les yeux. Pendant ce temps, elle poursuit sa carrière d'actrice. Elle refuse Bonnie and Clyde et Rosemary's Baby pour tourner Barbarella. Du porno spatial soft. Le tournage débute en août 1967 à Cinecittà. Ils louent une villa sur la Via Appia Antica à l'extérieur de Rome. Chaque soir, c'est le même cocktail : amis, sexe et drogues. Le tournage achevé, ils se rendent à Genève où Jane conçoit le 28 décembre. Neuf mois plus tard, elle accouche de Vanessa.

Coiffeur

Au fil des mois, la vie frivole de Vadim commence à la fatiguer. Elle n'en peut plus de ses beuveries et coucheries à trois. Elle désire une vie moins superficielle, plus militante. La guerre du Vietnam la révolte. Vadim ne reconnaît plus sa Jane. Elle lui échappe. Jane se rapproche d'Eric Emerson, une star de l'underground, protégé d'Andy Warhol. Une petite crapule sans aucune moralité. Sexe, drogue et perversions, tel est son credo. En l'imposant dans son couple, Jane s'empare du pouvoir. C'est aussi à cette époque que les Vadim se rapprochent des Polanski. Ils passent de nombreuses soirées dans la villa du Cielo Drive où Sharon Tate sera bientôt assassinée par la bande à Charles Manson (voir éphéméride du 9 août). Une nuit, Jane est surprise complètement débraillée dans la salle de bains avec Jay Sebring, le coiffeur des stars, ex-petit ami de Sharon Tate. Visiblement interrompue alors qu'elle est loin de se faire faire un brushing par Sebring, elle lâche aigrement : "Je hais les choses à moitié faites."

Au fil des mois, le couple se décompose, Roger Vadim et Jane Fonda divorcent le 16 janvier 1973.

source le point

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Une croissance nulle au deuxième trimestre 2012

L'économie française évite de justesse de faire un premier pas vers la récession, comme le prédisait la Banque de France.

Le ministère de l'Économie et des Finances à Bercy, Paris.

Le ministère de l'Économie et des Finances à Bercy, Paris.

La croissance a été nulle en France au deuxième trimestre 2012 par rapport au précédent, a annoncé mardi l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) dans une première estimation pour la période.

L'économie française évite donc de justesse de faire un premier pas vers la récession, comme le prédisait la Banque de France et plusieurs économistes. Il s'agit du troisième trimestre consécutif de stagnation, selon l'Insee qui a en effet revu en baisse ses chiffres du dernier trimestre 2011 (0 % au lieu de 0,1 %).

Malgré cette performance mitigée au deuxième trimestre, l'objectif gouvernemental d'une croissance de 0,3 % sur l'ensemble de l'année 2012 reste réalisable. L'acquis de croissance, c'est-à-dire le résultat d'ores et déjà obtenu pour l'année si le PIB devait continuer à stagner jusqu'en décembre, est en effet de 0,2 %, et l'Insee prédit un léger rebond au second semestre. Au printemps, les dépenses de consommation des ménages ont reculé légèrement (- 0,2 % après + 0,2 % au trimestre précédent), tandis que l'investissement global a rebondi (+ 0,6 % après - 0,8 %).

La demande intérieure finale hors stocks a donc, faiblement, contribué à la croissance, mais ses effets ont été effacés par un mauvais solde extérieur, plombé par des importations en nette accélération (+ 1,8 % après + 0,6 %) et des exportations encore peu dynamiques (+ 0,2 % après + 0,1 %).

Mais ces contributions positives ont été effacées par les mauvais résultats du commerce extérieur, plombé par des importations en nette accélération (+ 1,8 % après + 0,6 %) et des exportations encore peu dynamiques (+ 0,2 % après + 0,1 %). La production totale de biens et services a marqué le pas au deuxième trimestre, en restant stable. Dans le détail, la production de biens manufacturés a enregistré un nouveau recul (- 1 % après - 0,9 %), notamment dans les matériels de transport (- 3,3 % après - 0,8 %), tandis que la production de services a légèrement progressé (+ 0,2 % comme au trimestre précédent).

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lundi 13 août

Proche-Orient: Israël lance un test d'alerte sur SMS d'attaques de missiles

Des Palestiniens s'entraînent à lancer des missile, à Khan Yunis, sur la Bande de Gaza, le 19 mai 2011Des Palestiniens s'entraînent à lancer des missile, à Khan Yunis, sur la Bande de Gaza, le 19 mai 2011L'armée israélienne a annoncé le lancement dimanche d'un test à l'échelle du pays d'un système d'alerte par le biais de messages SMS destinés à prévenir la population civile en cas d'attaques de missiles. Des messages SMS en hébreu, en arabe, en anglais et en russe doivent être envoyés sur les téléphones portables personnels des habitants de différentes régions dont celles de Jérusalem, de Tel Aviv, HaïfaLe message envoyé sera le suivant: "le commandement de la défense passive, test du système d'alerte mobile", a précisé un communiqué du porte-parole de l'armée. L'exercice doit se dérouler entre 08H00 et 18H00. Il durera jusqu'à jeudi, jour où le système sera testé à l'échelle de tout le pays.Selon les médias, cet exercice est destiné à préparer la défense de la population civile à d'éventuels tirs de missiles ou de roquettes de la part de l'Iran ou du Hezbollah libanais, qui pourraient suivre une attaque israélienne contre les installations nucléaires iraniennes.La une de toute la presse israélienne

  • Ce scénario continuait à faire dimanche les gros titres d'une partie de la presse israélienne. Le quotidien Yediot Aharonot titre ainsi en une sur le fait qu'Israël "n'est pas prêt" à une guerre avec l'Iran en relevant notamment que "la moitié des Israéliens n'ont pas de masques à gaz" ou que "les travaux de protection des bâtiments abritant les hôpitaux ne seront achevés que dans trois ans".

    Le journal Haaretz cite pour sa part en un "haut responsable israélien" affirmant que l'Iran "a fait des progrès pour la production et l'adaptation de têtes nucléaires" sur des missiles capables d'atteindre le territoire israélien.

    Israël, seule puissance nucléaire "officieuse" de la région, estime que son existence serait menacée si Téhéran disposait de la bombe atomique. L'Iran nie que son programme nucléaire ait des visées militaires, comme l'en accusent également les Occidentaux.

    source: rtbf info

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Humour: NKM dans le bain pour la présidence de l'UMP

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Humour: NKM dans le bain pour la présidence de l'UMP

Humour: NKM dans le bain pour la présidence de l'UMP

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Jean-Christophe Cambadélis : "La droite est lamentable"

Le député PS a critiqué avec vigueur les attaques de François Fillon contre la politique étrangère de François Hollande.

Jean-Christophe Cambadélis.

Jean-Christophe Cambadélis.

Le député PS Jean-Christophe Cambadélis a qualifié lundi la droite de "lamentable", en critiquant avec vigueur les attaques de François Fillon contre la politique étrangère du président François Hollande. Dans un communiqué intitulé "La droite est lamentable", le secrétaire national du PS écrit que "le vrai courage est de mettre en cause Vladimir Poutine plutôt que la France, qui est à l'avant-garde du soutien à nos amis syriens. Pourquoi François Fillon n'a-t-il pas fait ce qu'il préconise aujourd'hui ?"

L'ancien Premier ministre UMP a notamment exhorté le chef de l'État à sauter dans un avion pour tenter de convaincre Vladimir Poutine de faire plier Bachar el-Assad, numéro un syrien. "Tout cela démontre que Nicolas Sarkozy donne toujours le ton à droite et l'UMP suit", accuse Jean-Christophe Cambadélis. "Encore une fois, c'est lamentable de voir la droite utiliser le combat du peuple syrien à des fins internes à l'UMP pour régler les problèmes de leadership", ajoute l'élu parisien.

source le point

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Face aux critiques, François Hollande monte au front

En réponse aux reproches de l'UMP et aux mauvais sondages, le président de la Républiquemultiplie les déplacements et les annonces.

Les Français sont divisés sur l'action du chef de l'État.

Les Français sont divisés sur l'action du chef de l'État.

Malmené par un sondage mitigé et les critiques acerbes de l'UMP qui l'accuse d'"attentisme" dans le dossier syrien, François Hollande multiplie les initiatives - hôpital militaire en Jordanie ou visites sur le thème de la sécurité - pour montrer qu'il tient fermement la barre.

Mardi, cent jours précisément après son élection, le chef de l'État délaissera de nouveau et pour quelques heures sa villégiature du fort de Brégançon, résidence officielle et estivale du président de la République, pour se rendre à une trentaine de kilomètres de là, à Pierrefeu-du-Var. Accompagné du ministre de l'Intérieur Manuel Valls, il rencontrera la brigade de gendarmerie endeuillée de cette bourgade. Le 17 juin, une intervention qui s'annonçait banale avait viré au drame. Deux femmes gendarmes de la brigade avaient été abattues par un homme. Le chef de l'État "fera une déclaration à la presse", a déjà prévenu l'Élysée sans plus de précisions.

Ce sera sa deuxième incursion sur le terrain de la sécurité depuis le début de ses vacances au fort de Brégançon, le 2 août. Samedi, après l'hommage national rendu au 88e soldat français mort en Afghanistan à Varces (Isère), François Hollande avait déjà fait un crochet impromptu par le CHU de Grenoble pour se rendre au chevet des victimes d'un braquage ultra-violent. Quittant l'hôpital, il avait annoncé que Grenoble pourrait rejoindre la liste des zones prioritaires de sécurité, soulignant "l'action résolue" du gouvernement contre les trafics d'armes en France.

Français "mécontents"

La gauche est traditionnellement moins crédible que la droite dans l'opinion sur le terrain de la sécurité. Et plus largement, un sondage Ifop publié samedi par Le Figaro constitue une première alerte pour le pouvoir socialiste. Une majorité de Français se déclarent "mécontents" de l'action du président de la République (54 %) et se disent sceptiques sur sa capacité à affronter la crise même si l'Élysée pourra toujours se rassurer en notant qu'ils sont nombreux aussi (57 %) à estimer que François Hollande tient ses engagements de campagne.

Quoi qu'il en soit, la parenthèse du fragile état de grâce qui avait suivi la présidentielle est bien refermée. "Après cent jours, François Hollande doit encore affirmer son leadership", titrait Le Monde samedi alors que Le Figaro assurait, sondage à l'appui, que "le doute s'installe" sur sa présidence.

Le chômage atteint des niveaux record tandis que les plans sociaux se multiplient et que l'économie française se dirige tout droit vers la récession, selon la Banque de France. De quoi compliquer encore un peu plus l'équation budgétaire de 2013.

Dossier syrien

Sur le dossier syrien, c'est un bref communiqué de Nicolas Sarkozy évoquant un entretien de "près de 40 minutes" avec le chef de la principale formation de l'opposition syrienne qui a déclenché mardi une offensive concertée de l'UMP contre le locataire du fort de Brégançon. Dénonçant "l'inertie de la diplomatie française", le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a ainsi exhorté François Hollande à interrompre ses vacances pour prendre "une initiative diplomatique forte". L'ancien Premier ministre François Fillon lui a de son côté demandé de se rendre au plus vite à Moscou pour tenter de convaincre Vladimir Poutine de lâcher Assad.

La France est engagée dans la "recherche obstinée" d'une solution politique en Syrie, a répliqué samedi le chef de l'État dans un plaidoyer pro domo délivré au détour de l'éloge funèbre du major Bouzet, tué mardi en Afghanistan. Et la France remplit son "devoir humanitaire" avec le déploiement d'un hôpital de campagne en Jordanie "au plus près" de la frontière avec la Syrie pour venir en aide aux réfugiés et aux combattants syriens.

source le point

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13 août 1944. Le jour où Jack Kerouac aide Lucien Carr à cacher un meurtre.

Son pote Lucien Carr vient de tuer un homo qui tentait de le violer. L'écrivain l'aide à dissimuler des preuves du meurtre.
13 août 1944. Le jour où Jack Kerouac aide Lucien Carr à cacher un meurtre.

 

Été 1944, Jack Kerouac a 22 ans. Il a déjà goûté à toutes les turpitudes : alcool, drogue, orgies et prostitution. Il fréquente le milieu interlope new-yorkais et les prostituées. Il prend son pied avec filles et garçons. Il fréquente les autres figures de la beat generation : Allen Ginsberg, William Burroughs et, surtout, Lucien Carr, un garçon brillant de 19 ans qui les a tous mis en relation. Jack a déjà écrit un premier roman (La mer est mon frère) et a entamé Avant la route. Entre deux embarquements à bord de navires marchands, il s'abandonne à la vie underground new-yorkaise.

Le 13 août 1944, Kerouac et Lucien Carr tentent d'embarquer clandestinement sur un navire marchand ancré dans le port de New York en partance pour la France. Dans l'alcool, ils ont puisé l'idée de gagner la France pour assister à la libération de Paris. D'origine québécoise, Kerouac se fera passer pour Français, tandis que Carr jouera au sourd et muet. Un marin les découvre et les flanque à terre. Alors les voilà de retour dans leur rade favori, le West End, fréquenté par les étudiants de Columbia. Inconsolables, Jack et Lucien se torchent la gueule. Jack est le premier à quitter le bar, laissant son pote devant un bock. En sortant, le jazz poet se heurte à David Kammener. C'est un "vieillard" de 33 ans, prof de gym, qui harcèle Carr depuis son adolescence. Homo comme tout le Marais, il est envoûté par la beauté du jeune homme. David demande à Jack s'il a vu Lucien. Celui-ci lui indique le fond de la salle.

Une fois de plus, Kammener tape l'incruste, lance des allusions à peine voilées au jeune homme. Tous deux sont largement bourrés. Horripilé par l'insistance de la vieille tantouze, Carr se barre du bar. L'autre le suit. Ils se querellent dans la rue tout en louvoyant vers un parc longeant l'Hudson. Dans son ivresse, Kammener menace de s'attaquer à Céline, la fiancée de Carr, si celui-ci ne lui cède pas. Puis, dans un coin désert, aveuglé par le désir, il lui saute carrément dessus pour lui faire connaître les joies du rétropédalage. Il menace de le tuer si celui-ci résiste. Carr s'empare de son couteau suisse pour le frapper à plusieurs reprises. Jean-Marc Morandini, qui en profite pour enregistrer un Présumé innocent, gueule de loin : "Très bon, Coco, un dernier coup, y a pas assez de sang à l'écran !"

Arrêté pour non-dénonciation de crime

Carr raconte qu'il aurait balancé le cadavre à la flotte après lui avoir lié les mains et les pieds. Le jeune homme se rend ensuite chez William Burroughs pour lui demander conseil. L'autre ne veut pas le croire. Encore un de ses délires. Mais quand Carr lui tend le paquet de cigarettes ensanglanté de Kammener, il comprend que son pote ne le charrie pas. Il balance le paquet dans les chiottes et lui conseille de se livrer aux flics. Carr préfère partir à la recherche de Kerouac. Il finit par le trouver en compagnie de deux amis. Ti-Jean l'aide à se débarrasser de son couteau suisse et de quelques autres objets de sa victime qu'il a conservés. Les quatre jeunes gens boivent encore quelques bières, puis se rendent à Times Square pour avaler des hot-dogs. Ensuite, ils se paient une toile, puis se rendent au Musée d'art moderne pour voir quelques peintures.

Deux jours plus tard, sur les conseils de sa mère, Carr se rend au poste de police pour confesser son crime. Le procureur doute du récit jusqu'au moment où le corps de Kammener est retrouvé. À leur tour, Kerouac et Burroughs sont arrêtés pour ne pas avoir dénoncé le crime. Gosse de riche, Burroughs peut payer sa caution. Pas Kerouac, dont le paternel est sans le sou. C'est sa petite amie Edie Parker qui lui file le pognon qu'elle a touché d'un héritage, mais à condition qu'il se laisse passer la bague au doigt. Il n'a pas le choix. Menotté à un flic, Jack épouse Edie le 22 août. Un mariage qui tient à peine un an.

Rapidement libérés, Kerouac et Burroughs décrivent leur expérience dans un roman commun intitulé : And the hippos were boiled in their tank ("Et les hippopotames ont bouilli vifs dans leurs piscines"), écrit en 1945, mais publié seulement en 2008. Quant à Carr, il passe deux ans dans un établissement correctionnel avant d'être relâché. Les trois hommes continuent à sombrer dans la drogue, le sexe et l'alcool. Sans oublier la littérature. Le 17 juillet 1947, Jack Kerouac part au petit matin à pied, vers l'inconnu. Une pluie lui fait faire demi-tour. C'est une autre aventure. C'est le départ de Sur la route. Un monument de la littérature mondiale.

source le point

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Toulouse : les cités sous tension après une interpellation

 

Un jeune a été mis en examen et écroué dimanche pour tentative de meurtre sur un autre dans les quartiers sensibles de Toulouse où cet acte a provoqué un accès de tensions, sur fond de rivalités entre cités.

Un jeune a été mis en examen et écroué dimanche pour tentative de meurtre sur un autre dans les quartiers sensibles de Toulouse où cet acte a provoqué un accès de tensions, sur fond de rivalités entre cités. | IDE pour LP

Un jeune a été mis en examen et écroué dimanche pour sur un autre dans les quartiers sensibles de Toulouse où cet acte a provoqué un accès de tensions, sur fond de rivalités entre cités, a indiqué le parquet.

Ce jeune d'une vingtaine d'années est soupçonné d'en avoir très grièvement blessé un autre d'à peu près le même âge en ouvrant le feu sur lui jeudi soir à Bagatelle, un ensemble du quartier du Mirail.

 
La victime, connue des services de police, avait été atteinte à l'abdomen et hospitalisée. Les médecins réservaient alors leur pronostic. Mais elle est depuis tirée d'affaire. La tentative d'homicide a tendu le climat à Bagatelle et dans les cités de La Faourette, d'où vient la victime.

Un important dispositif policier en place dans la cité 

Des détonations ont été entendues samedi soir. Un important dispositif policier mis en place devait être reconduit dans la nuit de dimanche à lundi, a dit le procureur Michel Valet.


Ainsi, c'est à l'hôpital que le suspect mis en examen dimanche a été interpellé dans la nuit de vendredi à samedi. Il aurait été roué de coups quelques heures auparavant lors d'un affrontement entre jeunes de Bagatelle et de La Faourette.On ignore les raisons pour lesquelles le suspect a tiré sur sa victime, a dit le procureur.

Des témoins affirment que la victime essayait d'empêcher des violences entre l'un de ses amis et un jeune du quartier de Bagatelle, selon le quotidien la Dépêche du Midi. C'est alors qu'un membre du groupe de Bagatelle aurait ouvert le feu. Le procureur a émis l'espoir que la mise en examen du suspect allait apaiser les tensions.
source le parisien

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samedi 11 août

JO : Julie Bresset championne olympique de VTT !

La championne de VTT Julie Bresset a remporté la course en VTT en menant sa course du début à la fin. Demain dimanche, Julien Absalon tentera d'emprunter le même chemin chez les hommes. 

La cycliste Julie Bresset remporte la médaille d'or en VTT dames à 23 ans.

La cycliste Julie Bresset remporte la médaille d'or en VTT dames à 23 ans. | (AFP/CARL DE SOUZA)

22 voilà Julie Bresset. La Française originaire de Saint-Brieuc dans les Côtes d'Armor (22) a remporté la course olympique féminine de VTT (cross-country) sur le parcours artificiel de 4,8 km à Hadleigh Farm dans l'Essex près de l'embouchure de la Tamise, devant l'Allemande Sabine Spitz, 40 ans, championne olympique en titre (et 3e à Athènes) et l'Américaine Georgia Gould.
 
Après l'or de Renaud Lavillenie à la perche vendredi soir au stade olympique, Julie Bresset, 23 ans, apporte la dixième médaille d'or à la (la 31e au ). Il y a deux jours la Française avait pourtant subi un contre-temps dans sa préparation jusque-là parfaite : une chute à l'entraînement qui lui a valu sept points de suture à un coude.

La Bretonne de Saint-Brieuc offre ainsi à la France son premier titre olympique féminin en VTT. Elle ouvre ainsi de la meilleure des manières la voie à Julien Absalon, qui va courir dimanche pour un troisième titre olympique consécutif.

«J'y ai cru jusqu'au bout, j'ai bien maîtrisé la course, j'ai rien lâché», a-t-elle commenté après la course au micro de France Télévisions.

La Française ne goûtait pourtant guère au parcours avant la course : « Au début, en vidéo on le trouvait nul, détaille la lauréate de la Coupe du monde 2011. Mais il a été amélioré dans le bon sens. Ce n’est que de la pierre, du gravier. C’est très rapide, roulant, avec des chemins larges, rien de vraiment très technique, même si on peut aller vite à la faute. »

Elle courait dans la catégorie Espoirs l'an passé

Comme les handballeurs vendredi soir en demi-finale contre la Croatie, la Française a fait la course en tête dès les premiers hectomètres pour ne jamais la quitter et l'emporter après plus d'une heure et demie d'efforts sous le soleil anglais. Accompagnée dans un premier temps par la Britannique Annie Last, puis par Sabine Spitz et la Canadienne Katharine Pendrel (championne du monde 2011), elle a creusé l'écart dans le quatrième des six tours du parcours.

Ni Spitz, ni Gould n'ont pu tenir le rythme de la Française, à l'aise tant sur les parties techniques que roulantes, sur le parcours artificiel tracé près de l'embouchure de la Tamise.

Lauréate de la Coupe du monde l'an passé alors qu'elle figurait encore dans la catégorie espoirs, Julie Bresset est la championne du monde espoirs (moins de 23 ans) en titre.

« J'aspirais à une médaille mais pas à la médaille d'or», a confirmé la Française après la cérémonie.

VIDEO. La derniers hectomètres de Julie Bresset

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Humour: mission curiosité

Humour: mission curiosité

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L’été pourri de Valérie Trierweiler

Il y avait eu l'affaire du tweet malheureux signé Valérie Trierweiler. Loin de Paris, elle allait pouvoir souffler, croyait-elle... Les Paparazzis de Match et de VSD ont encore "shooté" Valérie Trierweiler ! Dur, dur d'être première dame.

 

(Capture d'écran de la Une de VSD)
(Capture d'écran de la Une de VSD)
 
Ce matin, Valérie Trierweiler doit sans doute regretter le temps où elle n’était « que » journaliste. C’est vrai, son rôle de première dame lui accorde quelques privilèges. Comme celui de réaliser, dans la rubrique culture qu’elle a fraichement intégrée, les entretiens-phares de Paris Match. Dans l'édition de cette semaine, elle signe deux pages d’interview avec l’écrivain notoirement reconnue comme pondeuse (régulière) de best-sellers, Amélie Nothomb. Un entretien réalisé avant son départ pour le fort de Brégançon où elle allait enfin pouvoir souffler. Enfin le croyait-elle !

Il a fallu une toute petite semaine après leur arrivée dans le lieu de villégiature présidentiel, pour que « Valérie » – c’est ainsi que l’appelle Paris Match en une  – se retrouve exposée, shootée à son insu par un paparazzi et pas vraiment mise en valeur, dans les pages de son propre journal et celles de VSD titré – assez peu élégamment – «normaux jusqu'au bout du maillot».

Ce même jour où l’on dévoilait les –mauvais– résultats de son livre. Le roman-photo retraçant les 400 jours d’accession au pouvoir de son « homme » s’est vendu à quelques 1174 exemplaires selon Edistat. Un flop total. Eh oui, bien des choses ont changé depuis le 6 mai dernier. Peut-être Valérie Trierweiler attend-elle désormais la rentrée avec impatience ? Sauf qu’à la rentrée, il y aura cette pluie de livres dont elle sera le sujet (1). Un calvaire cette vie de première dame
source marianne 

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Le Hezbollah pourrait frapper en Europe "à tout moment"

 

Selon Washington, l'Iran et le Hezbollah vont "tous deux maintenir une activité terroriste intense dans un futur proche".

Hassan Nasrallah, leader du Hezbollah.

Hassan Nasrallah, leader du Hezbollah.

Les États-Unis ont averti vendredi que le Hezbollah libanais, classé parmi les organisations terroristes par Washington, pourrait frapper "à tout moment" notamment en Europe. "Nous pensons que le Hezbollah pourrait mener des attaques en Europe ou ailleurs à tout moment et (...) sans aucune forme d'avertissement", a déclaré un responsable du département d'État. "Le Hezbollah et l'Iran vont tous deux maintenir une activité terroriste intense dans un futur proche", a-t-il ajouté.

Principale force du gouvernement libanais, le mouvement chiite dirigé par le cheikh Hassan Nasrallah et étroitement lié à l'Iran est engagée dans une "intensification de sa campagne terroriste" à travers le monde, a ajouté Daniel Benjamin, coordonnateur de la lutte antiterroriste au département d'État . Selon M. Benjamin, le Hezbollah est également "intéressé" par le fait de mener des attaques terroristes en Thaïlande où une précédente tentative aurait échoué au début 2012.

Il a en revanche assuré ne pas disposer d'informations sur des opérations planifiées sur le sol américain. Vendredi, les autorités américaines ont mis en cause le Hezbollah pour le "rôle central" qu'il jouerait en Syrie en aidant les forces du président Bachar el-Assad à réprimer la révolte qui secoue le pays depuis mars 2011. Le Hezbollah figure sur la liste des organisations terroristes établie par Israël et Washington mais pas sur celle de l'Union européenne.

source le point

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11 août 1784. Le cardinal de Rohan croit rencontrer la reine dans un bosquet, c'est une putain !

L'affaire du collier de la Reine est aussi la triste histoire d'un vieux cardinal lubrique amoureux de Marie-Antoinette.

Marie-Antoinette, le collier et le cardinal de Rohan.

Marie-Antoinette, le collier et le cardinal de Rohan.

La nuit du 11 août 1784 est tombée sur le parc de Versailles. Deux ombres se glissent dans le bosquet de Vénus. Un homme et une femme. Lui, c'est le cardinal de Rohan, 49 ans, l'un des plus hauts personnages du royaume. Elle, c'est la comtesse de Valois. Dissimulés dans l'obscurité, ils attendent. L'homme est impatient comme un gamin à son premier rendez-vous amoureux. La femme tente de le calmer. Les minutes s'égrènent. Chuuut ! Quelqu'un approche. À la lueur de la lune, ils aperçoivent une jeune femme habillée d'une magnifique robe de mousseline à pois qui cache timidement son visage derrière une gaze légère comme la brume du matin. Pourtant, il n'y a pas à s'y tromper. C'est bien elle, c'est la reine. Marie-Antoinette !

Le cardinal est sur le point de défaillir. L'émotion est trop forte. Depuis le temps qu'il attend cette rencontre. La jeune femme s'approche, une rose à la main. C'est un ange, l'incarnation de la grâce sur terre. Quand le cardinal amoureux transi la voit, il est dans la peau de Giscard accueillant Lady Diana. Il défaille de bonheur, il en perd son latin et le reste. Elle lui adresse quelques mots, les premiers depuis plus de dix ans : "Vous savez ce que cela signifie. Vous pouvez compter que le passé sera oublié." Il n'en peut plus, le Rohan. Dans sa tête, le loup de Tex Avery hurle de tous ses poumons. Il voudrait la saisir dans ses bras, la baiser, mais un homme sort d'un fourré. Il porte la livrée de la reine. Il chuchote que les deux belles-soeurs de la reine sont sur le point d'arriver. Déjà, Marie-Antoinette a disparu, laissant le cardinal désespéré. L'idiot y a cru. Or, la reine qu'il a vue n'est qu'une prostituée du Palais-Royal qui lui ressemble, une certaine Nicole Leguay, payée 15 000 livres pour jouer ce rôle.

Putes ou comtesses

Cette scène est le point culminant d'une des plus grandes arnaques de l'histoire de France, celle de l'affaire du collier de la reine. Ou comment un quatuor d'escrocs abuse de la crédulité du cardinal de Rohan, fou amoureux de Marie-Antoinette, pour s'emparer d'un collier de diamants valant la fabuleuse somme de 1,6 million de livres. Derrière cette méga-escroquerie, il y a pourtant une merveilleuse histoire d'amour, à tirer des larmes même à Claude Guéant. Celle d'un prélat de 49 ans au goupillon aussi fringant que celui de Rocco Siffredi, tombé éperdument amoureux de la reine de France. Qui plus est, Louis de Rohan-Guéméné est philosophe, ami de D'Alembert et de Buffon, membre de l'Académie française. À l'âge de 38 ans, il est ambassadeur à Vienne, où il défraie la chronique avec ses liaisons scandaleuses. C'est alors qu'il s'attire la haine de Marie-Antoinette, l'épouse du dauphin de France, lorsqu'une lettre dans laquelle il dénigre l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche - la mère de Marie-Antoinette - est rendue publique.

En 1779, Rohan est de retour à Paris où il est couvert d'honneurs à la grande fureur de Marie-Antoinette : il devient le grand aumônier de France, abbé de l'abbaye de Saint-Vaast, cardinal, proviseur de la Sorbonne... Ce qui ne l'empêche pas d'accumuler les maîtresses. Le bougre n'est pas difficile sur la marchandise. Putes ou comtesses, il prend tout ce qui passe à portée de sa crosse. Pourtant, cet homme délicieux est fou amoureux d'une seule femme, d'une véritable déesse qui le repousse. Le cardinal se consume de désir pour Marie-Antoinette. Rien que cela ! Elle qui ne lui adresse plus la parole depuis tant d'années. Cela ne l'empêche pas de cultiver un doux espoir...

En 1783, il a la mauvaise idée de confier ses sentiments à une de ses maîtresses, la comtesse de la Motte-Valois. Elle n'est pas plus comtesse que vous et moi, mais c'est vrai qu'elle descend d'un bâtard d'Henri II. Ce qui ne l'empêche pas de connaître une enfance misérable à mendier sur les chemins. À 24 ans, en 1780, Jeanne épouse un nobliau désargenté du nom d'Antoine-Nicolas de la Motte. Elle prend un amant, Rétaux de Villette. Tous trois se disent qu'il leur faut exploiter la passion imbécile du cardinal pour la reine. Jeanne se met à lui raconter que, étant intime avec la reine, elle peut lui glisser quelques mots en sa faveur. Ce balourd de cardinal croit au bobard de la prétendue comtesse au point de la payer grassement pour ses services. Rohan nage dans la félicité. La Valois lui raconte que la reine est prête à lui pardonner ! Il pleure, il chante, il danse la Carmagnole (non, pas encore). Il se sent dans la peau de Sarkozy le jour où Carla lui a souri chez Séguéla. Il récompense largement la comtesse.

540 diamants, 2 840 carats

Mais, bientôt, le cardinal exige davantage. Puisque Marie-Antoinette l'aime, il veut un signe d'elle, la serrer dans ses bras, la couvrir de baisers. Bref, il veut la rencontrer. La comtesse trouve toujours un prétexte pour retarder le rendez-vous galant. Mais l'académicien s'impatiente. Que faire pour ne pas perdre la poule aux oeufs d'or ? La comtesse, le comte et l'amant se concertent. Ils se mettent en cheville avec un autre escroc notoire, le comte de Cagliostro, qui leur parle d'une prostituée opérant au Palais-Royal et qui ressemble à s'y méprendre à la reine. D'où l'idée de la fausse rencontre avec Marie-Antoinette dans le parc de Versailles. Le benêt de Rohan avale l'hameçon avec la canne à pêche et le pêcheur au bout. D'autant plus que la comtesse lui remet plusieurs lettres de la reine, rédigées en réalité par Villette, faussaire de génie. Sauf qu'il signe les billets doux "Marie-Antoinette de France". Ce que celle-ci ne fait jamais. Une reine ne signe que de son prénom. Mais le cardinal n'y voit que du feu, ne jurant plus que par madame de la Motte, sa bienfaitrice.

C'est alors que naît dans l'esprit de nos trois lascars une idée grandiose, une escroquerie géniale. Tout le monde sait à la cour que les joailliers Boehmer et Bassenge aimeraient vendre à Marie-Antoinette un collier fabuleux commandé par Louis XV pour sa maîtresse, la Du Barry. C'est une pièce unique composée de 540 diamants pesant un total de 2 840 carats. Le prix est faramineux : 1,6 million de livres. Seulement la reine refuse d'acquérir un bijou réalisé pour la maîtresse d'un roi. Les deux joailliers sont désespérés, car les voilà au bord de la faillite. C'est alors que la comtesse vient les trouver en leur expliquant que Marie-Antoinette est prête à leur acheter le bijou, mais sous le couvert d'un prête-nom pour que la transaction reste secrète. Joie des deux artisans, qui s'enquièrent du nom de l'intermédiaire. En apprenant qu'il s'agit du cardinal de Rohan, les voilà rassurés.

De quoi acheter trois gros châteaux

La comtesse va maintenant trouver le cardinal, à qui elle remet une lettre de Marie-Antoinette, rédigée bien entendu par Villette, dans laquelle la reine explique à son doux ami que le roi n'ayant pas actuellement les moyens d'acquérir le collier, vu les difficultés traversées par le royaume, elle le supplie de lui avancer l'argent en échange de quatre reconnaissances de dette de 400 000 livres chacune. Le cardinal hésite. C'est une grosse somme. De quoi acheter trois gros châteaux. Il demande conseil au comte de Cagliostro, qui se fait passer pour médium et en qui il a toute confiance. L'imbécile.

Le comte, qui est dans la combine, organise une séance de spiritisme au cours de laquelle un enfant médium annonce au cardinal que s'il accepte de servir d'intermédiaire dans l'achat du collier il sera fait Premier ministre. Il n'en faut pas plus pour le décider. Le 1er février 1785, le cardinal signe quatre reconnaissances de dette qu'il remet aux deux joailliers en échange du collier. L'amoureux transi l'apporte aussitôt à la comtesse de La Motte qui le transmet en sa présence à un valet de pied portant la livrée de la reine et qui n'est autre que Villette. Dès le lendemain, les trois escrocs démontent les pierres, se les partagent et commencent à les écouler. En France, en Angleterre. Des bijoutiers étonnés par la qualité des pierres sentent le coup fourré et refusent de les acheter. Mais comme aucun vol n'est signalé, ils finissent par les acquérir.

Condamnée à perpétuité, fouettée et marquée au fer rouge

Après quelques semaines, les deux joailliers et le cardinal s'étonnent que la reine ne porte pas le collier. La comtesse trouve des excuses, dit qu'elle attend une grande occasion. Mais bientôt arrive la première échéance. Rohan attend l'argent de la reine. La Motte prétend que le roi a des difficultés à rassembler la somme. Le bijoutier Boehmer, s'inquiétant, va trouver la première femme de chambre de la reine, madame de Campan. Stupéfaite, celle-ci apprend l'histoire à Marie-Antoinette qui tombe, à son tour, des nues. Une enquête est ouverte par le baron de Breteuil, ministre de la Maison du roi et ennemi intime du cardinal. L'escroquerie est vite découverte.

Le 15 août, après la messe de l'Assomption célébrée à Versailles en grande pompe par le cardinal de Rohan, qui est grand aumônier de France, Louis XVI le convoque dans ses appartements. Il lui passe un savon énorme, puis le fait arrêter au sortir de chez lui, dans la galerie des Glaces, au milieu des courtisans. Le cardinal est conduit à la Bastille d'où il mettra en vente plusieurs de ses propriétés pour rembourser les joailliers. La comtesse est arrêtée, mais son mari parvient à s'enfuir à Londres. Villette, lui, trouve refuge en Suisse. Cagliostro est arrêté et emprisonné neuf mois avant d'être libéré, faute de preuve, et condamné à l'exil.

Finalement, le cardinal est jugé le 22 mai 1786 par la Grand-Chambre du Parlement de Paris qui, à la surprise générale, l'acquitte huit jours plus tard. En revanche, la comtesse est condamnée à la prison à perpétuité, à être fouettée et à être marquée au fer rouge avec deux V, signifiant voleuse. Au lendemain du jugement, un magistrat s'écrie : "Un cardinal escroc, la reine impliquée dans une affaire de faux ! Que de fange sur la crosse et le sceptre ! Quel triomphe pour les idées de liberté !"

source le point

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Votre semaine d'actu: les vacances de Hollande, overdose de JO et règle d'or

 

Trois sujets qui ont fait débattre les lecteurs de L'Express cette semaine: les vacances du gouvernement, les JO à la télévision, et l'adoption de la règle d'or. 

Votre semaine d'actu: les vacances de Hollande, overdose de JO et règle d'or

VACANCES - François Hollande et les membres du gouvernement tentent de faire profil bas pendant leur temps de repos. Quitte à exagérer.

 

Les vacances de Monsieur Normal

Surtout, rester à l'ombre. François Hollande, Jean-Marc Ayrault et leurs ministres rivalisent de discrétion pendant leurs vacances. Sur L'Express, les internautes s'interrogent: faut-il y voir une attitude responsable ou un coup de communication? 

"C'est de la poudre aux yeux, il n'y a aucune sincérité. François Hollande joue un jeu: il prend le train, mais avec des journalistes pour que l'on soit au courant, il a besoin que l'on parle de lui, il veut nous faire croire qu'il est près du peuple. Tout ça n'est que cinéma." Jocyval 

Indigestion de JO

Natation, judo, athlétisme, tennis... Après deux semaines de sport à la télé, certains commencent à ressentir des effets secondaires indésirables. Notre contributrice TheAdele l'avoue: trop de JO tue les JO. "Quinze heures de retransmission quotidienne sur France Télévisions, 300 heures au total sur les 15 jours de compétition pour 26 disciplines représentées par 204 délégations et plus de 10 000 athlètes enthousiastes qu'il faudra bien caser un moment dans la petite lucarne; les chiffres donnent le tournis. Après l'excitation des premiers moments, parviendrons-nous à ingurgiter toutes ces heures d'antenne parfois indigestes?" 

[La règle d'or

Le Conseil Constitutionnel a tranché: pas besoin de réviser la Constitution pour intégrer le Pacte de stabilité et de croissance. Le gouvernement fera donc voter une loi organique. Notre contributeur Fabien Cazenave juge qu'un référendum Européen aurait été une meilleure solution de le faire adopter: "Ce n'est pas la complexité du traité budgétaire qui doit justifier le fait de ne pas avoir un référendum. C'est aux partisans du projet de donner la clé de lecture qui donnera envie de ratifier le traité ou non."

source l'express

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54% des Français se disent mécontents de l'action de François Hollande

 

Si l'action du chef de l'Etat suscite le scepticisme, les personnes interrogées approuvent pourtant largement les principales mesures prises depuis le début du quinquennat, notamment les plus plus symboliques.

54% des Français se disent

54% des Français se disent "mécontents" de l'action de François Hollande comme président de la République, contre 46% qui s'estiment "satisfaits", selon un sondage Ifop à paraître samedi dans le Figaro. | Boris Horvat

Le pessimisme des Français met à mal la popularité de . Selon un sondage Ifop pour Le Figaro, 54% des Français se disent mécontents de l'action du chef de l'Etat comme de la République, contre 46% qui s'estiment satisfaits.
 
Dans cette étude réalisée 100 jours après l'élection, seules 3% des personnes interrogées sont «très satisfaites» de l'action du chef de l'Etat et 43% «plutôt satisfaites». Elles sont en revanche 38% à se dirent «plutôt mécontentes» et 16% «très mécontentes» de ses débuts à l'Elysée.

Pour plus d'un Français sur deux, les choses changent «plutôt mal» en France


Pour plus de la moitié des personnes interrogées (51%), les choses changent «plutôt en mal» en , alors que 17% d'entre elles considèrent qu'elles changent «plutôt en bien». Un Français sur trois (32%) estime par ailleurs qu'«elles ne changent pas» du tout.

Le président tient ses engagements pour 57% des sondés

Une large majorité des sondés (57%) considère en revanche que François Hollande tient ses engagements de campagne (5% «tout à fait» et 52% «plutôt»). Mais pour 34% d'entre eux, il ne les tient  «plutôt pas» et pour 9% «pas du tout».

Les premières mesures plébiscitées

Si l'action du chef de l'Etat suscite le scepticisme, les personnes interrogées approuvent, souvent massivement, les principales mesures prises depuis le début du quinquennat, notamment les plus plus symboliques.

82% d'entre elles plébiscitent ainsi la diminution de 30% de la rémunération du président et des ministres, et seulement 12% n'en sont «pas satisfaites».

75% (contre 14%) sont également satisfaites du retrait d'ici fin 2012 des troupes combattantes françaises d'Afghanistan. Et 71% (contre 14%) sont satisfaites du retour à la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler à 18 ans.

L'encadrement des loyers (68% de satisfaits, contre 24%), le recrutement de 1.000 enseignants en primaire dès 2012 (67%, contre 26%) et l'augmentation de l'ISF (67%, contre 26% également) recueillent également une large adhésion.

59% des personnes interrogées se disent satisfaites de l'augmentation de 2% du smic, mais 36% ne sont «plutôt pas satisfaites» de cette mesure.
source le parisien

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vendredi 10 août

Gif :bonsoir

Bonsoirs, bonne soirée, bonne nuit ...
Gif :bonsoir

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EN DIRECT. Syrie : Alep à feu et à sang

 Comme tous les vendredis depuis le début de la révolte en mars 2011, l'opposition a appelé à des manifestations à la sortie des mosquées après la prière.
Un rebelle syrien tire en l'air près d'Alep.

Un rebelle syrien tire en l'air près d'Alep.

Pas de répit à Alep. La ville du nord de la Syrie est soumise depuis plusieurs semaines à d'intenses bombardements de l'armée régulière syrienne. Comme tous les vendredis depuis le début de la révolte en mars 2011, l'opposition a appelé à des manifestations à la sortie des mosquées après la prière. Suivez en direct les derniers événements :

17 h 12. Les États-Unis mettent leur menace à exécution. Washington annonce des sanctions contre une compagnie pétrolière syrienne, Sytrol, pour avoir entretenu des relations commerciales avec l'Iran.

16 h 30. Le ministère du Trésor américain blâme le Hezbollah libanais, déjà classé comme organisation terroriste aux États-Unis, pour son "rôle central" dans la répression menée par le régime de Bachar el-Assad.

15 h 53. L'armée syrienne loyaliste annonce qu'elle a repoussé une attaque contre l'aéroport international d'Alep menée par les rebelles et dit avoir tué la plupart des assaillants.

15 h 52. Une boulangerie du quartier de Tariq al-Bab, dans l'est d'Alep - un quartier contrôlé par les rebelles -, est bombardée au moment où des centaines d'habitants faisaient leurs courses. Au moins trois enfants ont été tués et une vingtaine de personnes blessées par ces tirs d'artillerie.

15 h 47. Un étudiant de 19 ans meurt après avoir été touché à la tête par un tir de l'armée qui tentait de disperser une manifestation, annonce l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

15 h 43. Les insurgés syriens se retirent du quartier stratégique de Salaheddine à Alep, mais ils promettent de contre-attaquer. Par ailleurs, la population profite de la baisse d'intensité des combats pour fuir la ville. Selon les Nations unies, près de 150 000 Syriens ont cherché refuge à l'étranger depuis le début de l'insurrection à la mi-mars 2011.

15 heures. Un diplomate algérien chevronné, Lakhdar Brahimi, pourrait remplacer Kofi Annan comme émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe. "Le Conseil de sécurité de l'ONU et les États de la région doivent s'unir pour permettre une transition politique dès que possible", indique-t-il dans une première déclaration.

14 h 16. Les États-Unis préviennent qu'ils vont annoncer dans les jours à venir de nouvelles sanctions contre le régime du président syrien Bachar el-Assad et ses soutiens.

11 h 7. La citadelle d'Alep, joyau de l'architecture militaire islamique du Moyen Âge, a été touchée par un obus tiré par l'armée syrienne, a indiqué vendredi le Conseil national syrien (CNS), principale coalition de l'opposition, dans un communiqué.

10 h 55. La rébellion syrienne affirme s'être réorganisée pour reprendre le quartier emblématique de Salaheddine à Alep. Mais dans le même temps, l'armée resserre son étau en bombardant d'autres quartiers insurgés.

10 h 24. Le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, annonce l'intensification des contacts de diplomates de son pays avec les rebelles syriens, à qui le Royaume-Uni va fournir une aide supplémentaire de 5 millions de livres (6,3 millions d'euros), à l'exclusion d'armes.

10 h 19. Israël annonce sa décision de renforcer sa défense antimissile face à l'Iran et à la Syrie.

source le point

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Humour: Sarkozy et Hollande en vacances

10 août 2012

Humour: Sarkozy et Hollande en vacances

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Le conseil constitutionnel soulage Hollande

Hollande et la règle d'or.jpg

Le conseil constitutionnel soulage Hollande

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Les Sarkozy auraient acheté un palais à Marrakech

Carla et Nicolas Sarkozy avaient visité cette splendide résidence de la cité marocaine à deux reprises, en juin.

Les transats de cette somptueuse villa de Marrakech devraient bientôt accueillir les Sarkozy.

Les transats de cette somptueuse villa de Marrakech devraient bientôt accueillir les Sarkozy.

L'envie montait depuis juin, les Sarkozy n'ont pas pu résister. D'après le site internet emarrakech.info, "les Sarkozy, qui sont venus profiter du charme de la ville ocre pour la deuxième fois après l'élection présidentielle française, auraient acheté la villa en question à 5 millions d'euros, selon le site arabophone Hespress".

Le Point.fr avait révélé en juin l'attrait de l'ancien couple présidentiel pour le palais Antarès. Au coeur du "triangle d'or" de Marrakech, la somptueuse résidence, de plus de 1 500 mètres carrés habitables, serait dotée d'un parc arboré et d'une imposante piscine à débordement. Les agences immobilières évoquent une suite principale "spectaculaire" et un terrain de pétanque, "le plus beau de Marrakech".

Actuellement, le couple Sarkozy séjourne au cap Nègre, propriété familiale des Bruni-Tedeschi. Gageons que le prochain départ de l'ex-couple présidentiel pour le Maroc est pour bientôt...

source le point

Ségolénisme alimentaire

Trois proches de l'ex candidate ont fait leur entrée au ministère de l'agro-alimentaire.

La présidente de Poitou-Charente Ségolène Royal s'explique. (NOSSANT/SIPA)

La présidente de Poitou-Charente Ségolène Royal s'explique. Dernier représentant de la jeune garde ségoléniste à être entré au gouvernement, Guillaume Garot a vite compris l'utilité de son poste de ministre délégué chargé de l'Agroalimentaire.
 
Il vient de recaser à son cabinet trois proches de la candidate socialiste défaite à La Rochelle, qui espéraient la suivre à l'Assemblée nationale : Alexandre Godin et Françoise Degois, directeur de cabinet et conseillère spéciale de la présidente de la région Poitou-Charentes, ainsi que Nicolas Cadène, membre de l'équipe de campagne lors de la présidentielle de 2007

source le nouvel obs

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L’arrestation d’un proche d’Assad plombe l’offensive de Sarkozy contre Hollande

L’ancien ministre libanais, Michel Samaha, proche de Damas, a facilité le rapprochement entre Nicolas Sarkozy et Bachar El-Assad, en 2008. Pour des raisons encore inconnues, les forces de sécurité libanaises viennent de l’interpeller à Beyrouth.

 

(Michel Euler/AP/SIPA)
 
L’arrestation à trente kilomètres de Beyrouth, jeudi 9 août, de l’ancien ministre libanais du tourisme, Michel Samaha, tombe fort mal pour Nicolas Sarkozy. En effet, l’ancien Président a mis publiquement en cause son successeur, François Hollande, très en retrait sur le dossier syrien. Nicolas Sarkozy reproche au pouvoir actuel, non sans raison, son attentisme, alors que les combats font rage entre les insurgés et l’armée officielle syrienne pour le contrôle d’Alep, la deuxième ville de Syrie. 
 
Nicolas Sarkozy est-il le mieux placé pour mettre le pouvoir actuel en cause ? Une certitude, il se garde bien de rappeler l‘époque bénie, entre 2007 et 2010, où il entretenait de bonnes relations avec Damas.

Plongée en eaux troubles

(Michel Samaha - DR)Or, les ennuis judiciaires de Michel Samaha vont immanquablement braquer le projecteur sur ce passé récent. Cet ancien ministre était connu, depuis 2002, pour ses liens avec Bachar El-Assad. Ces dernières années, il avait d’ailleurs rejoint un mouvement de personnalités pro syriennes, le Rassemblement national.

Ancien patron des services des forces libanaises, Samaha est surtout un affairiste libanais, largement utilisé par Claude Guéant pour reconstituer des liens étroits avec la Syrie. C’est lui qui fait les allers et retours entre Paris et Damas quand il faut préparer le sommet à Paris, en juillet 2008, qui fonde l’Union Pour la Méditerranée.
 
Michel Samaha est également proche de Ziad Takieddine, un des facilitateurs du rapprochement de Sarkozy et de Guéant avec Damas après 2007. Lors du voyage qu’il organisait pour Jean François Copé à Beyrouth en 2003, l'ami Takieddine  présentait à ce dernier Michel Samaha. Le site Mediapart a révélé la liste des prestigieuses personnalités présentées à Jean François Copé, dont Samaha.
 
Les langues vont-elles se délier ? Les documents saisis au domicile de Michel Samaha seront-ils exploités dans les semaines qui viennent par les services de renseignement libanais ? L’offensive de Nicolas Sarkozy en faveur d’une intervention contre Damas pourrait bien être freinée, voire torpillée, par cette arrestation inopinée...
source marianne

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JO 2012. Christophe Lemaitre: "Maintenant, je vais essayer de relever la tête pour le relais"

 le Français Christophe Lemaitre a terminé 6e dans la finale du 200m dominée par les Jamaïcains Bolt, Blake et Weir, ce jeudi soir, aux Jeux olympiques de Londres. "Mon seul échec, c'est ce soir", commente-t-il avant de se reposer et de se remettre au travail. 

 

 

 JO 2012. Christophe Lemaitre: "Maintenant, je vais essayer de relever la tête pour le relais"

JEUX OLYMPIQUES - Christophe Lemaitre a perdu son pari, seulement 6e et loin du podium espéré sur le 200m, ce jeudi à Londres.

Il y a au moins une course où Christophe Lemaître aura battu les Jamaïcains: le Français, d'ordinaire bon dernier à se présenter dans le couloir de la zone mixte, a affronté avant tous les autres la foule de journalistes, jeudi soir, après sa finale manquée du 200 m (6ème, avec un chrono de 20'19). Pendant que le trio Jamaïcain savourait son triomphe dans un Stade olympique en fusion - Bolt, Blake et Weir, ont cannibalisé, dans cet ordre, le podium avec des chronos tous inférieurs à 20'-, l'Aixois a traîné ses semelles de plomb jusqu'à la forêt de micros, souri une seconde pour donner le change -"Il y en du monde!" avant de dérouler le mauvais film de sa course: "J'ai fait ce qu'il fallait cette saison.

Mon seul échec, c'est ce soir. Je savais que courir au deuxième couloir serait handicapant, mais je me disais que je pouvais quand-même faire quelque chose. Et je n'ai pas réussi... Les autres étaient trop loin, Bolt, trop fort. J'avais pourtant travaillé la sortie de virage à l'entraînement, mais ça n'a pas suffi. Je n'ai su saisir ma chance en demi-finale, tout s'est sans doute joué là. Maintenant, je vais essayer de relever la tête pour le relais, puis je me reposerai, et je me remettrai au travail..."  

 Pas le genre à se défiler, le sprinteur tricolore n'a pas non plus nourri de regrets sur son choix de renoncer à disputer le 100 m pour sa première participation aux Jeux: "Non, on avait pris cette décision avec le coach. Ca ne sert à rien de revenir sur le passé." La voix se perd, le regard bleu s'en va très loin. Voilà, le triple champion d'Europe de Barcelone et médaillé de bronze du 200 m aux Mondiaux de Daegu a disputé la course la plus importante de sa vie ce jeudi soir et il s'est raté. La faute à un extra terrestre (Bolt, arrivé en tête avec 19'32, soit son meilleur temps cette saison), à une concurrence jamaïcaine écoeurante, au revenant américain Spearmon (20'02, à six centièmes du podium) et à cette maudite courbe qui empêche ses longues guiboles de se déployer.  

En réussissant à doubler son propre doublé de Pékin sur 100 m et 200 m - une première dans l'Histoire des Jeux-, Bolt, lui, s'inscrit plus que jamais dans la postérité. "Je suis une légende ! Je suis le plus grand athlète vivant!" a clamé le Jamaïcain à l'issue de sa course. Il n'a pas battu son propre record du monde (19'19) ? Peu importe, "la Foudre" a frappé le plus fort sur sa course fétiche, et ses deux copains figurent à ses côtés sur le podium. Blake - la Bête - a signé un chrono canon de 19'44 ; Warren Weir, s'est contenté, si l'on peut dire, de 19'84 (record personnel). Pas mal pour deux humains...  

Pour compléter la gazette des mauvaises nouvelles françaises, le relais 4x100 m féminin s'est lui aussi pris les pieds dans le tartan londonien, ce jeudi soir, échouant à l'avant-dernière place de sa course, après une transmission complètement ratée entre Lina-Jacques Sébastien et Johanna Danois. Au triple saut, Benjamin Compaoré s'est classé sixième avec un saut à 17,08 m. En décathlon, le jeune Kevin Mayer, 20 ans, a musclé son expérience internationale mais n'a pu faire mieux que la quinzième place. Rio est encore loin... 

source l'express

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A vendre: ville américaine de deux habitants, située sur un site historique

 
La petite ville américaine de Garryowen (Montana, nord-ouest), habitée par deux personnes et située sur le site historique de la célèbre bataille de Little Big Horn, sera vendue aux enchères le 15 août, a annoncé la maison d'enchères Williams &#38; Williams.La petite ville américaine de Garryowen (Montana, nord-ouest), habitée par deux personnes et située sur le site historique de la célèbre bataille de Little Big Horn, sera vendue aux enchères le 15 août, a annoncé la maison d'enchères Williams & Williams.

Le lot, d'un peu plus de 3 hectares, contient plusieurs bâtiments, abritant notamment une épicerie, un fast-food, un magasin et un bureau de poste. Le terrain offre aussi des aires de pique-nique arborées.

La mise à prix a été fixée à 250.000 dollars.

"La ville compte deux habitants, ce qui en fait l'une des plus petites des Etats-Unis", précise sur son site internet Williams & Williams, qui avait déjà vendu aux enchères, en avril dernier, la "plus petite ville des Etats-Unis", Buford (Wyoming, ouest), pour 900.000 dollars.

Mais Garryowen est aussi le lieu d'une page illustre de l'histoire américaine: la ville est construite sur le site de la bataille de Little Big Horn, qui avait opposé en 1876 les troupes américaines du général Custer à plusieurs tribus indiennes (Cheyennes et Sioux), emmenées par Sitting Bull.

La bataille s'était soldée par la victoire des Indiens et la mort de Custer. Ce dernier, ainsi que la bataille, ont inspiré une littérature pléthorique et de nombreux films, de "La charge fantastique" (1941) de Raoul Walsh, à "Little Big Man" (1970) d'Arthur Penn, avec Dustin Hoffman.

Outre la ville elle-même, Williams & Williams dispersera le même jour une collection de manuscrits et d'objets personnels de la veuve du général Custer, également mise à prix à 250.000 dollars.

source le point

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la lourde érreur de Sarkozy

Syrie : la lourde erreur de Nicolas Sarkozy

En réclamant une intervention en Syrie, l'ancien président de la République se trompe sur tous les plans. Analyse.

Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy.

On peut légitimement se demander si, en regrettant que la nouvelle majorité n'intervienne pas en Syrie, Nicolas Sarkozy se soucie prioritairement du sort des Syriens bombardés dans Alep et ailleurs ou s'il veut mettre dans l'embarras son successeur et sortir d'un silence qui commence à lui peser. Sans même polémiquer sur le fait qu'il soit étrange pour un tout récent ex-chef d'État de faire savoir qu'il a appelé au téléphone le responsable de l'opposition d'un pays en guerre, il faut rappeler que la Syrie n'est pas la Libye. Sur aucun plan.

Déjà, jamais, compte tenu de l'actuelle opposition russe et chinoise au Conseil de sécurité, l'ONU ne donnera son feu vert à une intervention en Syrie. C'est précisément l'aval de l'ONU qui avait permis de justifier que l'Otan vole au secours de la population de Benghazi. La France, la Grande-Bretagne et les États-Unis s'étant ensuite octroyé le droit d'intervenir jusqu'à la disparition du régime de Muammar Kadhafi. C'est précisément cette extension du feu vert de l'ONU en Libye par les Occidentaux que la Russie leur fait payer aujourd'hui, même si ce n'est pas la seule raison qui explique l'entêtement de Moscou à soutenir Damas.

Mosaïque de communautés

Deuxième différence : la Libye était un pays d'à peine sept millions d'habitants où une grande majorité de la population appelait de ses voeux un changement de régime ; la Syrie est une mosaïque de communautés et de religions de 22 millions d'habitants, dont une partie non négligeable craint un changement de régime. Ces Syriens ne soutiennent pas tant Bachar el-Assad qu'ils craignent l'arrivée au pouvoir d'une majorité sunnite dirigée par les Frères musulmans. Il ne faut pas oublier que le parti Baas, fondé par Michel Aflak, un chrétien, était socialiste et laïque.

Troisième différence entre la Libye et la Syrie : la taille des armées. Il a fallu sept mois pour renverser le régime de Kadhafi qui possédait une armée mal équipée et peu nombreuse. L'armée syrienne bien équipée, entraînée, dispose d'armes chimiques et du soutien actif de la Russie et de l'Iran. Derrière cette bataille pour la chute de Bachar el-Assad, c'est un épisode d'une nouvelle guerre froide "soft" qui se déroule.

Guerre froide "soft"

D'un côté les États-Unis et l'UE avec l'Arabie saoudite et le Qatar ; de l'autre, la Russie, la Chine, l'Iran et les pays qui refusent les diktats occidentaux. Personne ne soutenait vraiment Kadhafi isolé et indéfendable. Les Iraniens ont rassemblé 29 pays à Téhéran, ce 9 août, pour appeler à l'ouverture d'un dialogue national en Syrie. Ni la Russie ni l'Iran ne laisseront tomber la Syrie de Bachar el-Assad. Ils ont trop à perdre, surtout l'Iran. Sans Damas, Téhéran n'a plus de pays alliés dans la région et sera coupé du seul mouvement dont il est proche, le Hezbollah libanais.

Dernière différence : contrairement aux Libyens, les opposants syriens, s'ils réclament des armes aux Occidentaux, ne demandent pas - sauf une minorité - d'intervention militaire étrangère directe. Les Syriens ont été traumatisés par la guerre américaine en Irak contre Saddam Hussein et pour "installer la démocratie". Une décennie et plus de 100 000 morts plus tard, non seulement l'Irak n'est pas sorti de la guerre civile, mais il risque d'être durablement divisé. Les Syriens, même les opposants, craignent de revivre un scénario à l'irakienne. Est-ce aux Occidentaux de décider ce qui sera bon pour eux ?

source le point

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10 août 1984. Coup de foudre à Neuilly : le maire tombe amoureux de la mariée ! Sarkozy et Cécilia.

Maire de Neuilly, Nicolas Sarkozy célèbre le mariage de Jacques Martin et de Cécilia. La mariée est trop belle. Il la séduit.

10 août 1984. Coup de foudre à Neuilly : le maire tombe amoureux de la mariée ! Sarkozy et Cécilia.

Imaginez le supplice de Tantale : tomber follement amoureux de la femme que vous êtes en train de marier. Qui plus est, enceinte de huit mois ! C'est l'enfer vécu le 10 août 1984 par notre ancien président Nicolas Sarkozy. Il a 29 ans, il incarne l'espoir d'un parti politique, il est marié depuis deux ans avec la plus merveilleuse des femmes, et voilà que ce traître d'angelot lui décoche une flèche dans son pauvre petit coeur. Terrible. Même les auteurs de Plus belle la vie n'auraient pas la cruauté d'imaginer un tel scénario.

Maire de Neuilly-sur-Seine, Nicolas se réserve le mariage des célébrités. Aussi n'hésite-t-il pas à interrompre ses vacances corses pour unir Jacques Martin, 52 ans, à Cécilia Ciganer-Albéniz, 27 ans, enceinte jusqu'aux dents. En la voyant paraître devant lui, si belle, si désirable malgré son état, le jeune Nicolas bugue complètement. Éruption hormonale maximale, il tombe instantanément amoureux d'elle. C'est Abélard découvrant Héloïse chez son oncle Fulbert, c'est Roméo croisant Juliette, c'est Laurel rencontrant Hardy.

Catherine Nay décrit parfaitement le maelström intérieur vécu par le malheureux Nicolas : "Une sorte de feu intérieur l'envahit, que la chaleur estivale n'explique pas. Un embrasement qui s'appelle le coup de foudre. Il est subjugué par l'allure féline de la jeune femme, ses yeux de chatte égyptienne qui lui font un regard si distant, ses faux airs de Jackie Kennedy. Une vraie first lady. Pourquoi, moi, je marie cette femme à un autre ? Elle est pour moi. Voilà ce qu'il se dit en cet instant."

Après un terrible choc émotionnel, le petit Nicolas parvient à reprendre contenance. Il célèbre le mariage qu'il conclut avec un discours qui n'a ni queue ni tête. Il l'achève en déclarant à Jacques Martin qu'il n'y a pas de chose qu'il désire plus au monde que de lui offrir son écharpe de maire, alors que c'est impossible. Ni le marié ni personne dans la salle ne comprend cette déclaration, mais Freud et Jung jubilent dans leur tombe. Bon Dieu, cela fait bien longtemps qu'un inconscient ne s'est pas exprimé aussi clairement. En avouant qu'il désire remettre son écharpe de maire à Jacques, Nicolas signifie simplement qu'il aimerait changer de place avec lui. À Jacques Martin d'être le maire de Neuilly, et à lui d'être uni à Cécilia !

Rencontres secrètes

On connaît l'honnêteté de l'ex-président de la République, il va tout faire pour oublier Cécilia. C'est-à-dire qu'il va faire en sorte de s'introduire dans l'intimité du couple Martin. Quand Cécilia accouche 17 jours plus tard, c'est lui le parrain de la petite Judith. Les Martin organisent un dîner ? Les Sarkozy sont présents. Les Martin font une, puis deux filles ? Les Sarkozy font un, puis deux garçons. Jacques enregistre son émission avenue de Wagram ? Nicolas est dans la salle. Nicolas reçoit un invité de marque à la mairie de Neuilly ? Jacques est là. Jacques a dit : "Je loue une villa à Mougins pour l'été." Nicolas nage dans la piscine.

Les deux hommes sont copains comme cochons. Leurs deux épouses deviennent les meilleures amies du monde. Scénario classique. Nicolas a beau résister de toutes les fibres de son corps, le cruel destin le force à couvrir Cécilia de fleurs, à l'appeler à chaque heure de la journée. Il est raide dingue d'elle. Elle finit par s'en apercevoir, elle veut résister. Mais lui insiste. Une consultation chez le sexologue DSK a convaincu le jeune homme qu'il ne faut jamais s'opposer à une attraction fatale. Alors ce qui doit arriver arrive. Le train rentre dans le tunnel, la voiture pénètre dans le garage, le ballon vole dans la cage. Les deux amoureux se rencontrent en secret.

Essoufflée, en petite tenue

Mais, attention, ils restent très discrets. Et vogue la galère durant de longs mois, jusqu'au jour où, comme tous les amants, ils se font surprendre. Feydeau plante la scène dans un hôtel de Genève, durant le printemps 1988. Le couple Sarkozy et Cécilia passent un week-end à la neige en l'absence de Jacques, resté bloqué à Paris par son émission. Marie part faire des courses dans le centre de la station, et quand elle revient dans sa chambre, elle n'y trouve pas Nicolas. Mais où est-il ? Que fait-il ? Elle va frapper à la porte de son amie Cécilia pour lui demander si elle l'a vu. Toc ! Toc ! Toc ! "Qui est là ?" "Marie !"

Gros remue-ménage à l'intérieur de la chambre, dont la porte ne s'ouvre qu'après une longue minute. Cécilia paraît essoufflée, en petite tenue. Est-elle donc en train de faire un peu de couture ? Non ! La fenêtre est grande ouverte. Des pas dans la neige. Apparemment, quelqu'un vient de s'enfuir. Son amant, certainement ! Qui cela pourrait-il être sinon Nicolas ? Marie comprend son malheur. Marie pleure. Nicolas nie. Nicolas jure être incapable d'une telle vilenie. Cécilia jure être incapable d'une telle vilenie.

Retour immédiat à Paris. Grand froid dans le ménage Sarkozy. Seul Jacques Martin ne se doute de rien. Il joue son rôle de cocu à merveille. Bien entendu, il se trouve de vrais amis pour lui apprendre la bonne nouvelle. Il ne veut pas les croire. Nicolas son ami, son frère. Nicolas qui l'a marié. Nicolas qui est le parrain de sa gosse. Justement... Le gros Jacques parle de casser la gueule au petit Nicolas, mais il se dégonfle. En 1989, Cécilia le quitte. En 1989, Nicolas quitte Marie. Cécilia et Nicolas emménagent ensemble, puis se marient en 1996. Onze ans d'un bonheur sans nuage, jusqu'à ce que Nicolas se fasse à son tour voler Cécilia.

source le point

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jeudi 09 août

recette des madeleines de Commrecy

Ingrédients

 

- 200 gr de farine

 

- 125 gr de sucre

 

- 2 gros oeufs ou 3 petits

 

- 125 gr de beurre fondu

 

- 1 pincée de sel

 

- 1/2 sachet de levure chimique

Tous les ingrédients

Préparation

  • 1 Séparer les blancs des jaunes.
  • 2 Mélanger la farine, le sucre, la levure, les jaunes d'oeufs et le beurre fondu.
  • 3 Battez les oeufs en neige avec une pincée de sel et rajouter à la préparation précédente.
  • 4 Mettre au four 10 minutes environ à 220°C et démouler chaud dans un tupperware.
Toutes les étapes

Conseils

Laisser refroidir dans le tupperware et si possible attendre le lendemain pour les consommer.
Elles sont trop bonnes donc impossible de les conserver !

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photos de Commercy Meuse

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Recette meusienne: la quiche lorraine au lard

Quiche Lorraine au lard


Ingrédients pour 4 personnes

Préparation 1) Couper 11 fines tranches de poitrine fumée dans la largeur en morceaux d’1,5 cm environ, après avoir pris soin d’éliminer la couenne et d’éventuels petits morceaux de cartilage.

 2) Préparer l’appareil à quiche : Bien battre 2 œufs dans un saladier à l’aide d’un fouet, ajouter ensuite 7,5 cl de lait, 7,5 cl de crème liquide et quelques râpures de noix de muscade, légèrement saler, et poivrer.

3) Préchauffer le four à 180°C, en position statique de préférence.

 4) Foncer 1 moule à tarte pour 4 personnes avec 1 abaisse de pâte brisée. Piquer avec parcimonie ce fond de tarte à l’aide d’un fourchette, répartir ensuite dessus les morceaux de poitrine fumée, puis verser délicatement l’appareil à quiche.
 
Glisser le moule dans le four préchauffé, sur une grille placée à mi-hauteur, et cuire cette quiche 30 minutes à 180°C.

La cuisson terminée, sortir la quiche lorraine du four, la laisser reposer 2 à 3 minutes avant de la démouler.

La déguster chaude ou tiède avec un verre de vin blanc frais, un gris de Toul ou un tokay par exemple.

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Israël prépare le terrain à une attaque contre Téhéran

Le premier ministre israélien ne cesse de montrer ses muscles sur le dossier iranien. Mais la question du soutien américain est centrale.

Copyright Reuters


Sur le papier, une attaque israélienne contre les installations nucléaires iraniennes est aussi inéluctable qu'imminente. "Si j'étais Iranien je me ferais de gros soucis pour le trois prochains mois ", affirme ainsi Efraïm Halevy, ancien patron du Mossad, les services de renseignements. Il ne se passe pas de jours sans que Benjamin Netanyahu, le chef du gouvernement ne se livre à des menaces. Les médias distillent de leur côté des informations alarmistes telles que des estimations du ministère de la Défense prévoyant 200 à 300 morts civils au cas où l'Iran tirerait des missiles en représailles à une attaque israélienne. Les commentateurs se livrent à une petite guerre entre ceux qui pensent qu'une offensive est inévitable et ceux qui estiment que l'Etat hébreu ne peut pas déclencher une offensive sans le feu vert préalable de Barack Obama.

"Amicales sollicictations" américaines


Or ce dernier tout en proclamant que « toutes les options », y compris militaires, « sont sur la table » veut encore donner leurs chances aux sanctions économiques et aux pressions diplomatiques pour forcer Téhéran à renoncer à ses ambitions nucléaires. Résultat : il a envoyé ces dernières semaines ses plus proches collaborateurs pour convaincre Benjamin Netanyahu de patienter. Ces derniers mois, le Premier ministre a cédé bon gré mal gré aux « amicales sollicitations » du grand allié américain. Mais depuis quelques semaines le ton est monté de plusieurs crans. Le Premier ministre affirme que pour le moment il n'a pas encore pris la décision de lancer une offensive contre l'Iran. Mais il affirme sans cesse qu'Israël a « le droit de se défendre contre toute menace ».

Netanyahu durcit le ton


« Notre sort dépend uniquement de nous et d'aucun autre pays, aussi amical soit-il", affirme-t-il en faisant allusion aux Etats-Unis. Il a également balayé d'un revers de main les informations selon lesquels l'état major de l'armée, les dirigeants du Mossad, étaient opposés à une attaque israélienne sans le OK des Etats-Unis. « Dans une démocratie, les dirigeants politiques décident et les militaires exécutent", explique-t-il en rappelant que l'ex Premier ministre Menahem Begin avait ordonné en 1981 un raid aérien contre une centrale nucléaire en Irak malgré l'opposition du Mossad et des renseignements militaires. Toute la question est de savoir si Benjamin Netanyahu se livre à la tactique du « retenez-moi ou je fais un malheur » pour presser les Américains et les Européens à durcir encore les santions voire engager une épreuve de force militaire avec Téhéran ou si le Premier ministre souhaite vraiment en découdre et prépare les Israéliens à ce scénario.

Front syrien peu rassurant

Le « front » syrien n'est pas non plus très rassurant pour l'Etat hébreu. Les Israéliens estiment être confrontés à deux dangers en cas de chute du régime de Bachar al-Assad : l'arsenal d'armes chimiques dont dispose la Syrie pourrait tomber dans les mains du Hezbollah, la milice chiite libanaise alliée de toujours de Damas et des commandos d'islamistes de la nébuleuse d'Al Qaida pourraient profiter du chaos général pour tenter de s'infiltrer en territoire israélien. Résultat : Benjamin Netanyahu a prévenu que l'armée israélienne attaquerait tout convoi qui transférerait des armes non conventionnelles, des missiles ou des systèmes de défense anti-aérienne « sophistiquées » de Syrie vers le Liban. Les unités de l'armée déployées sur le plateau du Golan, une région conquise par Israël sur la Syrie ont été placées en état d'alerte. L''aviation et les drones israéliens multiplient les vols de reconnaissance dans le secteur de la frontière. Bref, Israël se prépare au pire. Seul motif de satisfaction : la disparition du régime de Bachar al-Assad va porter un coup très dur à « l'axe du mal » formé par l'Iran, la Syrie et le Hezbollah

source la tribune

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L'Iran s'engage dans le conflit syrien

 

 
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi, a reconnu, mercredi, que des membres des gardiens de la révolution et de militaires «à la retraite» faisaient partie des otages de l'ASL.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi, a reconnu, mercredi, que des membres des gardiens de la révolution et de militaires «à la retraite» faisaient partie des otages de l'ASL. :
 
Le puissant allié du régime de Bachar el-Assad multiplie les initiatives pour empêcher sa chute.

En affirmant que la Syrie est «un pilier essentiel» de «l'axe de résistance» à Israël et aux États-Unis et que l'Iran «ne permettra jamais» la destruction de cet axe, Téhéran a montré son intention de s'engager encore plus directement qu'auparavant dans la défense du ­régime de Bachar el-Assad.

Le signal a été lancé, mardi, depuis Damas, par Saïd Jalili, le représentant personnel du guide suprême de la révo­lution iranienne, à l'issue d'un ­entretien avec le chef de l'État syrien. Il témoigne de l'inquiétude que suscite à Téhéran l'éventualité d'un effondrement du régime syrien, soumis ces derniers jours à une cascade de défections et engagé dans une bataille sans doute décisive à Alep. «La situation en Syrie ne répond pas à un conflit interne, mais à un conflit opposant l'axe de la résistance à ses ennemis régionaux et globaux», a poursuivi Saïd Jalili en faisant allusion à l'alliance nouée par la République islamique avec le régime syrien et avec le Hezbollah chiite au Liban.

Sur le plan diplomatique, Téhéran est aussitôt passé à l'offensive en convoquant, jeudi dans la capitale iranienne, une «réunion consultative sur la Syrie». Selon les organisateurs, une douzaine de pays, dont la liste n'a pas été publiée, devaient être représentés à cette conférence, décrite comme une tentative de mettre sur pied un front de soutien au régime syrien. S'il s'agit d'œuvrer à «un dialogue national» en Syrie, l'initiative vise manifestement à contrecarrer le Groupe des amis de la Syrie, mis sur pied par la France, les États-Unis, le Royaume-Uni, la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar pour soutenir la rébellion.

Armée d'élite

L'Iran s'est par ailleurs lancé dans une offensive diplomatique pour obtenir la libération d'un groupe de ses concitoyens qui se trouvaient à bord d'un autocar saisi par les rebelles samedi dans la province de Damas. Une brigade de l'Armée syrienne libre a revendiqué l'enlèvement des 48 Iraniens et affirmé lundi que trois d'entre eux avaient été tués dans un bombardement des forces du régime dans la province de Damas.

Dans une vidéo diffusée dimanche, les combattants de la brigade al-Baraa ont affirmé que leurs otages étaient des «membres des gardiens de la révolution», armée d'élite du régime isla­mique, et non de simples pèlerins, montrant notamment des cartes d'identité et des cartes de port d'armes.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi, Téhéran a reconnu mercredi que des membres des gardiens de la révolution et de militaires «à la retraite» faisaient partie des otages. Parlant aux journalistes dans l'avion qui le ramenait d'Ankara, où il a demandé l'aide des autorités turques, M. Salehi a insisté sur le fait que les Iraniens enlevés étaient des «pèlerins» partis pour la Syrie en vue de visiter les lieux saints chiites à Damas.

«Dans la mesure où nous sommes au mois du jeûne de ramadan et que les preneurs d'otages et les otages sont des musulmans, nous leur lançons un message à travers les médias (…) pour qu'ils fassent preuve de fraternité islamique et libèrent nos concitoyens», a-t-il dit.

M. Salehi s'est rendu mardi en Turquie afin de demander l'aide d'Ankara pour la libération des 48 Iraniens. Le ministre a également demandé l'assistance du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, dans une lettre communiquée par la mission iranienne à l'ONU.

Selon des informations diffusées par l'Organisation des moudjahidins du peuple d'Iran (OMPI), les 48 Iraniens interceptés «font partie d'un groupe de 150 gardiens de la révolution iraniens qui venaient de débarquer d'un vol de Téhéran à Damas à bord d'un avion de la compagnie Mahan Air». Toujours selon les opposants iraniens, Téhéran poursuit l'acheminement d'éléments appartenant à la Force spéciale Qods des pasdarans pour aider à la répression et leur fournit de faux documents de pèlerins en guise de couverture.

source le figaro

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9 août 1969. Inspiré par les Beatles, Charles Manson fait massacrer Sharon Tate, l'épouse de Polanski.

Enceinte de huit mois et demi, l'actrice est sauvagement poignardée dans sa villa de Los Angeles avec quatre autres personnes.

9 août 1969. Inspiré par les Beatles, Charles Manson fait massacrer Sharon Tate, l'épouse de Polanski. 

C'est un meurtre horrible et sauvage engendré par la drogue et le diable. Cette nuit-là, une bande de démons massacre une jeune femme merveilleusement belle, timide et enceinte jusqu'aux yeux. Le mari est absent, il est à Londres où il prépare son prochain film. Elle, c'est Sharon Tate. Lui, c'est Roman Polanski.

C'est en février 1969 que le couple emménage dans cette superbe villa du 10050 Cielo Drive, surplombant Los Angeles, construite pour Michèle Morgan. Roman désire que Sharon y passe paisiblement les derniers mois de sa grossesse. Paisiblement certes, mais pas sans de petites fêtes sur fond de liberté sexuelle et de substances hallucinogènes. Ce sont les années hippies ! Le couple Roger Vadim et Jane Fonda est souvent invité, ainsi que de nombreuses autres stars. Les fins de soirée auraient certainement plu à DSK.

Un soir, par exemple, Jane Fonda est surprise dans les toilettes, à moitié déshabillée, avec Jay Sebring, le coiffeur des stars et précédent amant de Sharon. Fermons pudiquement les yeux sur ces amusettes. En juillet, la villa est vide car le couple Polanski est à Londres, où Roman achève de préparer son dernier film. Cependant, Sharon, qui arrive au terme de sa grossesse, revient y habiter dans les derniers jours du mois, laissant son époux à Londres. Il compte la rejoindre au début du mois d'août pour assister à l'accouchement.

Le vendredi 8 août, Roman appelle Sharon pour l'avertir qu'il doit retarder de quelques jours son retour. Déprimée par cette nouvelle, Sharon invite deux amies à partager son déjeuner à la villa. Dans l'après-midi, ses deux soeurs Debra et Patti lui téléphonent pour lui proposer de lui tenir compagnie durant la nuit, mais elle refuse. Sans le savoir, elle leur sauve la vie. En fait, ce soir-là, elle a déjà prévu d'inviter à dîner dans son restaurant favori, El Coyote, son ex-petit ami Jay Sebring et un couple d'amis, Wojciech Frykowski et Abigail Folger, qui logent à la villa pour prendre soin de Sharon en l'absence de Roman. Après le dîner, tous les quatre retournent au 10050 Cielo Drive.

Commando meurtrier

Sharon et Jay discutent. Wojciech sommeille sur le canapé du salon, tandis que son amie est partie lire dans leur chambre. C'est une soirée calme, agréable, chaleureuse. Dans un film d'horreur, ce serait le moment pour le scénariste de programmer un assourdissant coup de tonnerre. Dans la réalité, rien de tout cela. Mais le cauchemar est déjà en route. Dans l'allée de la propriété, une voiture quitte la dépendance habitée par le gardien pour se diriger vers le portail. Au volant, un jeune étudiant de 18 ans nommé Steven Parent. Il part après une brève visite à William Garretson, qui occupe le logement du gardien de la villa.

Ce soir-là, le jeune homme aurait mieux fait d'aller au drive-in avec sa copine. Dans quelques secondes, il sera la première victime d'une folle nuit meurtrière. En effet, en descendant l'allée, il aperçoit des ombres franchir la clôture qui protège la propriété. L'une d'elles se précipite devant sa voiture en le menaçant d'un flingue. Steven freine, tremble de peur, promet de ne rien dire. Peine perdue, l'homme qui le menace - il s'agit de Charles Tex Watson - tente de le poignarder. Le jeune étudiant essaye de se protéger avec les mains avant d'être abattu par quatre balles qui lui perforent la poitrine et le ventre. Gros plan sur ses yeux remplis de terreur. Musique angoissante du compositeur Krzysztof Komeda avec voix glaçantes, notes de piano éthérées sur trompettes hurlantes. Les spectateurs tremblent déjà de terreur au fond de leur siège.

Le commando meurtrier est composé de Charles Tex Watson, 23 ans, et de trois jeunes femmes : Susan Atkins, Linda Kasabian et Patricia Krenwinkel. Ils prétendent former une "famille", dont le patriarche est un homme de 34 ans, nommé Charles Manson. C'est un repris de justice recyclé dans la mouvance hippie qui se présente comme musicien et routard. Se posant en Christ réincarné, il crée une communauté hippie rassemblant des paumés qui vivent de vols et de trafic de drogue.

La "famille" squatte un ranch en ruine dans la Vallée de la Mort où elle carbure au LSD et à toutes les substances sur lesquelles elle met la main. Manson nourrit ses délires en écoutant les Beatles, dont les chansons, croit-il, annoncent la prise de pouvoir des Noirs. Se figurant que, une fois tous les Blancs massacrés, les Blacks viendront le supplier d'être leur maître à penser, Manson décide d'envoyer sa "famille" déclencher le Grand Soir. Comme première cible, il désigne la villa du 10050 Cielo Drive, qu'il croit encore habitée par un certain Melcher, fils de Doris Day, avec qui il a eu des démêlés.

Une cinquantaine de coups de couteau et six balles

Une fois l'étudiant Steven Parent abattu, les assaillants s'approchent de la villa. Watson s'introduit par une fenêtre du salon tandis que Atkins et Krenwinkel attendent devant la porte d'entrée qu'il leur ouvre. Kasabian reste dans le jardin pour monter la garde. Le bruit réveille Frykowski qui s'était endormi sur le canapé. À peine se redresse-t-il qu'un grand coup de tatane dans la gueule lui fait comprendre qu'il a affaire à un visiteur soupe au lait. Il lui demande ce qu'il fout là.

Watson répond : "Je suis le diable, et je suis ici pour faire le boulot d'un diable." Il ouvre ensuite la porte à Atkins et à Krenwinkel, qui rassemblent les trois autres occupants de la villa dans le salon. La grande scène d'horreur peut alors commencer. Watson attache Sharon et Jay ensemble, par le cou. Comme ce dernier proteste contre le traitement infligé à une femme enceinte, il est promptement flingué par Watson, qui, décidément, n'aime pas qu'on le contrarie. Pour faire bonne mesure, il poignarde le coiffeur à sept reprises. Et de deux !

Frykowski parvient à se libérer de la serviette utilisée pour lui lier les mains, bouscule Atkins et s'enfuit par la porte. Il n'a pas le temps d'aller bien loin, Watson le rejoint sous le porche où il le frappe à plusieurs reprises avec son revolver, puis l'abat de deux balles. Et de trois ! En entendant le raffut, Kasabian délaisse son poste d'observation dans le jardin pour se précipiter dans la villa. Épouvantée par le massacre, elle prétend que quelqu'un arrive pour tenter d'y mettre fin. Peine perdue. Krenwinkel poursuit Folger qui s'est échappée de la maison pour la poignarder à son tour. Watson, qui commence à franchement s'amuser, lui file un coup de main. La pauvre femme est percée de vingt-huit trous. Et de quatre ! Frykowski, qui a le culot de ne pas être encore tout à fait mort, est de nouveau poignardé.

Inutile de préciser que Sharon Tate, devant cette scène d'épouvante qui lui rappelle trop bien le film Rosemary's Baby tourné par Polanski l'année précédente, est folle de terreur. Elle supplie ses assaillants de l'épargner suffisamment longtemps pour donner la vie à son bébé. Espère-t-elle apitoyer ses bourreaux ? Inutile, ils sont dans un état second. Aux enquêteurs, Susan Atkins déclarera : "Ils ne ressemblaient même plus à des êtres vivants... Je ne voyais plus autrement Sharon Tate que comme un mannequin... (Elle) produisait des sons, juste comme une machine IBM... Elle n'arrêtait pas de supplier, de plaider et de plaider et de supplier, et je devenais malade de l'entendre, aussi, je l'ai poignardée." Bien entendu, Watson lui file un coup de main. Au total, Sharon reçoit seize coups de couteau en hurlant : "Maman, maman... !" Et de cinq, six !

Signe démoniaque

Les quatre démons ont achevé leur mission. Avant de décamper, Susan Atkins saisit la serviette qui avait servi à lier les mains de Frykowski, la trempe dans le sang de Sharon pour tracer le mot PIG sur la porte d'entrée. C'est Manson qui leur avait demandé de laisser un signe démoniaque sur place. Il y a pourtant un homme qui échappe à leur folie. C'est Garretson, dont le logement est invisible depuis la villa. Le lendemain, il dira aux flics prévenus du carnage par la gouvernante n'avoir rien vu, rien entendu. Le détecteur de mensonge confirme ses dires. Mais quelques décennies plus tard, il avouera avoir assisté à une partie de la série meurtrière. Terrorisé, il aurait fait le mort... Ce premier massacre s'étant révélé être un succès complet, dès le lendemain soir, Charles Manson décide une nouvelle expédition. Cette fois-ci, il veut en être. La "famille" s'entasse à bord d'une Ford blanche pour choisir une nouvelle cible. La voilà dans le quartier Los Feliz de Los Angeles. Manson hésite avant de porter son choix sur une belle villa blanche, dont les deux occupants, Leno et son épouse Rosemary LaBianca, sont assassinés sauvagement.

Dans un premier temps, les enquêteurs ne font pas le lien entre les deux meurtres. Des quartiers différents, pas le même milieu : ils pensent que la tuerie chez les Polanski est liée à une affaire de drogue. Mais la vérité finit par jaillir de la bouche de Susan Atkins, quand, mise en prison pour une autre affaire, elle se vante de son rôle dans la tuerie auprès de compagnes de cellule. Ses vantardises parviennent aux oreilles des flics, qui l'interrogent. Elle tente de négocier une peine légère en échange de ses révélations, mais, finalement, c'est Kasabian, qui n'a pas directement participé aux meurtres, qui passe un accord avec la justice. En décembre 1969, la bande est mise sous les verrous. Manson, Krenwinkel, Atkins, Watson et Van Houten (pour le meurtre des LaBianca) sont condamnés à mort. Mais le diable est de leur côté, car, à cette époque, l'État de Californie a banni la peine capitale. Aujourd'hui, quarante-trois ans après les faits, Charles Manson et sa "famille" croupissent toujours en prison, sauf Atkins, "évadée" avec l'aide d'un cancer du cerveau.

source le point

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Valérie Trierweiler : sujet, verbe et... compliments

La première dame de France fait la couverture du dernier "Paris Match". Et signe deux pages plus loin une interview d'Amélie Nothomb.

Valérie Trierweiler et François Hollande au fort de Brégançon, le 3 août dernier.

Valérie Trierweiler et François Hollande au fort de Brégançon, le 3 août dernier.

Jusqu'où ira-t-elle ? Le numéro 3 299 de Paris Match, à paraître jeudi 9 août, est un chef-d'oeuvre de mélange des genres. La couverture est consacrée au couple présidentiel qui vient de prendre ses quartiers d'été au fort de Brégançon, dans le Var. Classique pour une mi-août. François et Valérie sourient, entrent dans l'eau et montrent comme ils sont heureux. Il n'y a rien à redire : le président et la première dame sont un sujet digne d'intérêt. Sauf que, entre la couverture et le sujet "Les vacances, c'est maintenant", la parole est donnée à Amélie Nothomb qui publie cette année son vingtième livre. Là aussi, voici un événement digne d'intérêt tant en vingt ans la flèche wallonne est devenue un phénomène d'édition. Pour lui tendre le micro, Match a fait appel à sa journaliste la plus prestigieuse : Valérie Trierweiler.

Une interview déroutante

Elle était sujet, la voilà verbe. La première question de l'entretien : "Quel regard portez-vous sur votre propre parcours ?" La dernière : "Qu'aimeriez-vous que l'on dise de vous ?" On adorerait que l'écrivaine retourne ces interrogations à la journaliste... Mais non, docilement, Amélie répond à son interlocutrice. En vieille pro de la communication, elle revient sur son anorexie, ses manuscrits qu'elle considère comme ses enfants, son goût pour le champagne, ses démons, ses horaires d'écriture, le bonheur, le succès, l'argent, les hommes et les femmes. Une conversation de dames du monde que rien, ni personne, ne semble déranger.

À la fin, on ne sait pas grand-chose de Barbe bleue, le nouveau roman qu'Amélie Nothomb publiera le 22 août chez Albin Michel, un huis clos stressant entre une étudiante et son logeur-ravisseur, un excentrique noble d'origine espagnole... Mais l'important était d'être le premier à parler de ce livre. Et sous une forme inoubliable. C'est fait.

source le point

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Hhmour:Sarkozy veut régler le compte à Bachar

Syrie : Sarkozy sort de son silence

*

 

Hhmour:Sarkozy veut régler le compte à Bachar

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Humour:Le jeune retraité Sarkozy reprendrait bien du service

Sarkozy et le CNS.jpg

Humour:Le jeune retraité Sarkozy reprendrait bien du service

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DSK: la photo du déclin

 

Dominique Strauss-Kahn connait des jours difficiles. Depuis sa rupture avec sa fidèle épouse, Anne Sinclair, l'ancien président du FMI n'a plus le même train de vie. Preuve en est, une photographie de l'homme politique français qui attend son colis chez Ikea.

Le cliché publié sur Twitter, dévoile un DSK, seul et métamorphosé. L'homme politique qui a failli se présenter aux présidentielles en France est assis sur un banc, une canne à la main. Selon l'internaute qui a publié cette photographie, DSK attendrait une armoire.

Car Dominique Strauss-Kahn doit désormais tout recommencer à zéro. Et depuis que son épouse l'a quitté, il a même été contraint de se reloger. Une tâche difficile pour le politicien déchu après le scandale du Sofitel qui lui a coûté beaucoup d'argent. Après avoir connu les hôtels et villas de luxe, celui-ci aurait emménagé dans un appartement situé dans un quartier populaire en plein Paris et comme le prouve cette photo, il se meuble chez le géant suédois comme la plupart de ses compatriotes.

Selon des proches, Dominique Strauss-Kahn serait très déprimé depuis sa séparation avec Anne Sinclair. Plus d'un an après l'affaire du Sofitel, il n'est plus que l'ombre de lui-même.

source: 7/7BEL.....

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Lille: un campement de Roms évacué

 

Près de 200 Roms sont en train d'être évacués de leur campement de Hellemmes, dans l'agglomération lilloise. L'opération a débuté tôt dans la matinée ce jeudi à la suite d'une ordonnance d'expulsion délivrée par le tribunal de grande instance. 

 

Lille: un campement de Roms évacué

LILLE -L'évacuation d'un campement de Roms a commencé ce jeudi tôt dans la matinée.

Les expulsions de Roms continuent. Un campement établi sur un terrain appartenant à l'Etat et à la communauté urbaine de Lille était en cours d'évacuation ce jeudi à Hellemmes dans l'agglomération lilloise. 

Un convoi constitué de voitures et de camionnettes tractant des caravanes, escorté par des motards de la police, s'est mis en route peu après 8H30. Cette évacuation a été mise en oeuvre "à la suite d'une ordonnance d'expulsion que nous a délivrée le tribunal de grande instance", a indiqué la préfecture du Nord. 

"On est consternés", a déclaré Yann Lafolie, président de l'Atelier solidaire, membre du collectif Solidarité Roms, présent sur les lieux et "en colère". Et de poursuivre: "Ici, c'était un laboratoire pour trouver des solutions". Il voit dans cette évacuation le "signe d'une volonté du pouvoir de détruire le travail associatif des bénévoles". Il a souligne que "de très nombreux enfants vont dormir dans la rue ce soir". 

Des problèmes de sécurité

Des associations, parmi lesquelles le collectif Solidarité Roms, avaient dénoncé le 1er août la menace d'une expulsion sans solution alternative qui pesait sur deux campements rassemblant quelque 200 Roms près de Lille. Elles avaient rappelé que François Hollande, lors de la campagne présidentielle, s'était prononcé dans une lettre aux associations pour que "lorsqu'un campement insalubre est démantelé, des solutions alternatives soient proposées". 

La communauté urbaine de Lille a mis en avant les problèmes de sécurité et l'afflux de ces populations dans l'agglomération. La communauté urbaine, présidée par Martine Aubry (PS), et l'Etat, propriétaires des terrains, avaient engagé une procédure devant la justice pour que soient démantelés ces campements illicites. "Sarkozy ne nous a jamais expulsés, finalement, c'est le PS", a conclu Yann Lafolie.

source l'express

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Ardoise de 2013 de Sarkozy : Matignon saisit la Cour des comptes

 

Ardoise de 2013 de Sarkozy : Matignon saisit la Cour des comptes

François Hollande avait promis un «audit» des finances publiques par la Cour des comptes. Comme Marianne l'avait annoncé, la lettre de saisine étend l'audit à l'année 2013. Matignon attend des magistrats qu'ils soulignent la virtualité des 20 milliards d'impôts inscrits dans les documents fournis par Nicolas Sarkozy à Bruxelles. L'enjeu est de taille: ces 20 milliards conditionnent l'objectif de ramener à 3% le déficit budgétaire à cette date.

 

(Cour des comptes - WITT/SIPA)
(Cour des comptes -
« Je demanderai un rapport bref sur l’état réel des comptes publics, sur ce qui a été promis durant la campagne par le candidat sortant et parfois dépensé », avait annoncé le candidat François Hollande. Chose promise, chose due. La Cour des comptes a reçu en debut de semaine sa lettre de course.
Et celle-ci va un peu plus loin que ce qu'avait annoncé le candidat socialiste : « Savoir quelle est l’exécution de la finance modifiée pour 2012 » préliminaire à « un collectif budgétaire sur les comptes 2012. »

Je demanderai un rapport bref sur l’état réel des comptes publics, sur ce qui a été promis durant la campagne par le candidat sortant et parfois dépensé », avait annoncé le candidat François Hollande. Chose promise, chose due. La Cour des comptes a reçu en debut de semaine sa lettre de course.

Et celle-ci va un peu plus loin que ce qu'avait annoncé le candidat socialiste : « Savoir quelle est l’exécution de la finance modifiée pour 2012 » préliminaire à « un collectif budgétaire sur les comptes 2012. »

source:marianne

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Le départ de Courroye pourrait accélérer les ennuis judiciaires de Sarkozy

L'affaire du duplex que l'ancien chef d'Etat avait acquis à Neuilly pourrait bien resurgir rapidement. La nomination d'un nouveau procureur à Nanterre – probablement, selon nos sources, l'actuel Procureur de Nimes, Robert Gelli – pourrait relancer la procédure.

 

(Nicolas Sarkozy lors de l'installation du président de la cour d'appel de Paris, en 2007 - WITT/SIPA)
(Nicolas Sarkozy lors de l'installation du président de la cour d'appel de Paris, en 2007 - )
 
Le nouveau destin judiciaire de Nicolas Sarkozy sera balisé naturellement par les instructions des dossiers – très médiatiques – Bettencourt et Karachi. Mais une autre affaire, que l'on a commencée à oublier ces dernières années, pourrait provoquer à court terme bien des tracas à l'ancien Président. Il s'agit du duplex que l'ancien chef de l'Etat avait acquis au rabais sur l'île de la Jatte.

L'enquête avait été proprement enterrée à l'époque par le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, proche de Sarkozy. Mais sa nomination, la semaine dernière, comme avocat général à la Cour d'appel devrait très prochainement entraîner la nomination d'un successeur, probablement marqué à gauche. De bonne source à la Chancellerie, le nom de Robert Gelli, procureur à Nimes, est avancé. Rien n'empêchera ce dernier s'il est nommé de rouvrir la procédure si des éléments nouveaux sont portés à sa connaissance. Or de tels éléments existent, comme nous allons le voir.

Pas de prescription en matière de recel d'ABS

Pendant la campagne électorale de 2007, Le Canard Enchainé avait dénoncé les travaux gratuits consentis à Nicolas Sarkozy par une grande agence immobilière de Neuilly. Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, qui ne voulait aucun mal à Sarkozy, bien au contraire, ouvrira une enquête préliminaire, pour abus de bien social (ABS). Si ABS il y a eu, Nicolas Sarkozy, qui en a profité, serait coupable de recel d'ABS. Mais le parquet de Nanterre décide finalement de classer le dossier sans suite.

«Il suffirait d'une nouvelle pièce au dossier, explique un magistrat de Nanterre, pour qu'un nouveau Procureur ouvre le dossier. Il n'existe pas de prescrition en matière de recel d'ABS». Or cette pièce existe. La justice pourrait la trouver, par exemple, dans les révélations faites par le site Mediapart sur les conditions de financement de l'achat de l'appartement de Neuilly. Interrogé sur son acquisition, Sarkozy avait déclaré qu'il avait obtenu un prêt de trois millions de l'Assemblée Nationale. Or son président d'alors, Bernard Accoyer, avait reconnu que de tels prêts ne pouvaient pas dépasser, compléments familiaux inclus, la somme de 1,7 million de francs. Un pieux mensonge donc de l'ancien locataire de l'Elysée !

Cette brèche pourrait se révéler bien gênante pour l'ex-maire de Neuilly. Si une enquête préliminaire est décidée sous les ordres d'un nouveau procureur, Nicolas Sarkozy devra être convoqué et sera invité à ouvrir ses livres de compte.
source marianne

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Les pom-pom girls lèvent la jambe aux JO

Acrobaties suggestives, tenues affriolantes, sourires jusqu'aux oreilles...

Les cheerleaders détendent l'atmosphère entre les matchs de volleyball ou de basketball, aux Jeux olympiques de Londres 2012. Décryptage de l'univers des pom-pom girls.

<:figure>pom-pom girls cheerleaders jo londres 2012

Les pom-pom girls d'Ascension Eagles ont montré l'étendue de leur souplesse sur le sable du terrain du tournoi dame de volleyball, aux Jeux olympiques de Londres, le 28 juillet 2012. Coiffées de turbans ou de fleurs en tissu, elles arboraient des maillots de bain d'inspiration vintage, sublimant leur corps bronzés... et musclés.

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Syrie : Laurent Fabius "attendrait autre chose" de Nicolas Sarkozy

Le ministre des Affaires étrangères a vivement réagi aux critiques formulées par l'ancien président sur la crise syrienne.

Laurent Fabius.

Laurent Fabius.

 
Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, "attendrait autre chose de la part d'un ancien président" après les critiques implicites de Nicolas Sarkozy contre l'immobilisme supposé de François Hollande sur le dossier syrien, dans un entretien vendredi au Parisien/Aujourd'hui. "Je suis étonné que Nicolas Sarkozy souhaite susciter une polémique sur un sujet aussi grave, alors qu'on attendrait autre chose de la part d'un ancien président", déclare Laurent Fabius.

Alors que l'ex-président a rapproché les crises syrienne et libyenne, le chef de la diplomatie française estime que "sur le fond, la situation de la Syrie est très différente de celle de la Libye". "D'abord, d'un point de vue géostratégique, puisque la Syrie est entourée, comme chacun devrait le savoir, de l'Irak, du Liban (avec les conséquences sur Israël), de la Turquie et de la Jordanie", explique Laurent Fabius. D'autre part, "les situations militaires ne sont pas du tout les mêmes : la Syrie dispose de stocks d'armes importants, notamment chimiques".

"Les différences sont si manifestes qu'aucun pays n'a demandé ni souhaité une intervention militaire, ce qui n'était pas le cas pour la Libye. Tout ceci fait que je suis en effet surpris qu'on puisse avoir exercé d'importantes responsabilités et livrer une analyse aussi rapide", ajoute-t-il. Le ministre des Affaires étrangères s'interroge sur les raisons de l'intervention de Nicolas Sarkozy dans le débat : "Est-ce que c'est pour ne pas se faire oublier ? Est-ce que c'est parce qu'il n'a pas que des bons souvenirs avec Bachar el-Assad qu'il avait, avec un sens de l'anticipation particulier, invité en France pour présider les cérémonies du 14 juillet 2008 ?" Pour Laurent Fabius, "dans des circonstances aussi graves, il vaut mieux faire bloc avec la politique de son pays".

source: le point

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JO : le grand défi de Christophe Lemaitre

Qualifié au temps pour la finale (20’’03), Christophe Lemaitre est loin d’Usain Bolt et Yohan Blake. Mais s’il négocie mieux son virage, il peut décrocher la médaille de bronze.

Stade olympique (londres), hier. Avec 20’’03, Christophe Lemaitre a fait le troisième temps des demi-finales et s’est qualifié pour la finale du 200 m.

Stade olympique (londres), hier. Avec 20’’03, Christophe Lemaitre a fait le troisième temps des demi-finales et s’est qualifié pour la finale du 200 m.  

(20’’18) et Churandy Martina (20’’17), vainqueurs des deux autres courses, lui ont apporté la réponse. Christophe Lemaitre, meilleur chrono des non-qualifiés directs (les deux premiers décrochent automatiquement leur ticket, les deux autres billets sont attribués en fonction des temps), sera bien au départ de la finale du 200 m ce soir (21h55). Une performance puisqu’il faut remonter aux Jeux olympiques de Séoul en 1988 pour retrouver des Français dans une telle position. Mais si, à l’époque, Gilles Quénéhervé, sixième, et Bruno Marie-Rose, huitième, n’avaient pas pu rivaliser avec Joe DeLoach, Carl Lewis et consorts, Christophe Lemaitre entend bien se mêler à la lutte pour le podium.

Les deux premières places semblent promises aux Jamaïquains supersoniques, Bolt et Blake, mais la bagarre pour le bronze est très ouverte. « Lemaitre ne m’a pas fait grande impression en demi-finale, mais c’est un battant », assure le roi Bolt. En bon compatriote, le tenant du titre assure qu’il faudra se méfier de Warren Weir (20’’28 hier). L’Américain Wallace Spearmon et le Néerlandais Churandy Martina ne devraient pas être très loin non plus.


Outre ses qualités de battant soulignées par Bolt, Christophe Lemaitre a l’avantage de détenir la troisième performance mondiale de la saison (19’’91), derrière les deux favoris.

Un couloir compliqué


Mais celui qui avait créé la sensation en décrochant la médaille de bronze aux derniers Championnats du monde de Daegu aura aussi un sérieux handicap. Car même s’il a signé le troisième chrono hier soir, il a surtout été qualifié au temps, et a donc hérité du couloir numéro deux pour la finale, une position compliquée étant donné son grand gabarit. Autant dire que si Christophe Lemaitre veut réussir là où tous les Français ont échoué depuis 1960 (Abdoulaye Seye avait obtenu le bronze à Rome), il va sacrément devoir s’employer. Mais à 22 ans le meilleur sprinteur français n’est plus à un exploit près.

source le parisien


VIDEO. Petite leçon de sprint avec Christophe Lemaitre



VIDEO. Lemaitre aux JO : « J'avais hâte d'y être »

http://www.leparisien.fr/sports/JO/jeux-olympiques-londres-2012-france/jo-le-grand-defi-de-christophe-lemaitre-09-08-2012-2119083.php

http://www.leparisien.fr/sports/JO/jeux-olympiques-londres-2012-france/jo-le-grand-defi-de-christophe-lemaitre-09-08-2012-2119083.php

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mercredi 08 août

Humour : femme voilée

Humour : femme voilée

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Roubaix : le contrôle d'identité d'une femme voilée tourne mal

 

Illustration. Une jeune femme de 18 ans est convoquée au tribunal après avoir opposé une forte résistance aux policiers lors d'un contrôle d'identité samedi à Roubaix, alors qu'elle était entièrement voilée sur la voie publique.

Illustration. Une jeune femme de 18 ans est convoquée au tribunal après avoir opposé une forte résistance aux policiers lors d'un contrôle d'identité samedi à Roubaix, alors qu'elle était entièrement voilée sur la voie publique.

Une femme voilée comparaîtra le 30 octobre prochain devant le tribunal correctionnel de Lille pour avoir refusé de présenter une pièce d'identité lors d'un contrôle de police samedi près-midi, dans le centre-ville de Roubaix (Nord).

Cette jeune femme de 18 ans sera jugée pour violences volontaires, outrages, rébellion et incitation à l'émeute.Entièrement voilée sur la voie publique, la jeune femme aurait déclaré aux policiers, qui intervenaient dans le cadre de la législation sur la burqa, ne pas avoir le temps et ne pas vouloir présenter sa pièce d'identité, avant de continuer son chemin et de se couvrir d'un voile supplémentaire, selon une source policière.

Lorsque les forces de l'ordre ont voulu l'amener au commissariat pour procéder à une vérification d'identité, elle se serait agrippée au véhicule et se serait débattue en donnant des coups de pied et des coups de poing et en hurlant, toujours selon une source policière.

Elle aurait également essayé de mordre et donné quelques coups de griffe à un des agents lors de sa palpation avant son placement en garde à vue samedi soir. Aucun policier n'a été blessé

source le parisien

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mardi 07 août

Syrie: Bachar al-Assad se dit déterminé à "purger le pays des terroristes"

 

  • Le président syrien Bachar al-Assad est apparu sur la télévision publique syrienne mardi, sa première apparition publique depuis le 22 juillet, à l'occasion de la réception à Damas de l'envoyé iranien Saïd Jalili. Il se dit déterminé à "purger le pays des terroristes". En attendant, la population syrienne, elle, souffre d'un manque grave de médicaments.

    La chaîne syrienne a montré le président Assad, qui n'était pas apparu depuis la prestation de serment du nouveau ministre de la Défense, le 22 juillet, parlant avec Saïd Jalili, émissaire du Guide suprême iranien Ali Khamenei, et avec les autres membres de la délégation iranienne. Bachar al-Assad et Saïd Jalili ont examiné "les relations bilatérales entre la Syrie et la République islamique iranienne, et la situation dans la région", a indiqué la chaîne.

    "Le peuple syrien et son gouvernement sont déterminés à purger le pays des terroristes et à combattre le terrorisme sans répit", a dit Bachar al-Assad à Saïd Jalili lors d'une conférence de presse.

    "L'Iran ne permettra jamais que l'on brise l'axe de la résistance dont la Syrie est un pilier essentiel", a répondu Saïd Jalili en estimant que "la situation en Syrie n'est pas une crise interne mais un conflit entre l'axe de la résistance dans cette région" contre Israël et les États-Unis.

    Le pays "est en mesure de faire échec aux plans extérieurs qui visent cet axe de la résistance et la place que la Syrie y tient", a ajouté Bachar al-Assad.

    Auparavant, Saïd Jalili avait déclaré, cité par le correspondant à Damas de la chaîne iranienne Al-Alam, que "la solution à la crise en Syrie doit venir de l'intérieur de ce pays, via le dialogue national, et non via l'intervention de forces extérieures".

    Téhéran est le principal allié régional de la Syrie et accuse les États-Unis, l'Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie d'aider les rebelles syriens à faire tomber le régime Assad, confronté à une insurrection armée.

    Manque grave de médicaments, selon l'OMS et le PAM

    Par ailleurs, de nouvelles informations sont parvenues ce mardi sur la situation humanitaire de la population syrienne. Les Syriens souffrent d''un manque grave de médicaments, et la population rurale est durement affectée par les combats qui ont débuté en mars 2011, d'après l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Programme alimentaire mondial (PAM).

    "La récente escalade des violences a abouti à de sérieux dommages dans les usines pharmaceutiques locales, près d'Alep, de Homs, et de Damas", a déclaré mardi un porte-parole de l'OMS à Genève.

    Le manque de matières premières, l'effet des sanctions, et les coûts élevés de l'essence ont également eu un impact sur le pays, qui jusqu'à peu produisait 90% de ses médicaments.

    La Syrie manque d'antibiotiques, pour traiter ceux qui se remettent d'opérations chirurgicales, afin de prévenir toute infection, mais également de médicaments pour traiter des maladies chroniques.

    Le porte-parole a notamment cité des médicaments contre la tuberculose, l'hépatite, l'hypertension, le diabète et le cancer.

    Outre le manque de médicaments, beaucoup d'hôpitaux et de centres de soin ont fermé à cause des combats.

    Pertes importantes dans le secteur agricole

    Actuellement, l'OMS distribue une aide médicale à environ 700.000 personnes en Syrie.

    Le PAM a parallèlement indiqué mardi, s'appuyant sur une enquête menée avec la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture), que le secteur agricole syrien a subi de gros dommages en raison des combats.

    A ce jour, les pertes du secteur agricole syrien sont estimées à 1,8 milliard USD en raison du conflit, et affectent un tiers de la population rurale du pays.

    Le PAM a lancé un appel à l'aide internationale pour la Syrie d'un montant de 103,2 millions de dollars. A ce jour, il manque encore 58,9 millions de dollars sur les fonds demandés.

    source rtbf info

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Humour: Hollande a des probléme

 

Humour: Hollande a des probléme

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Humour:

 

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"François Hollande doit payer ses vacances privées"

 

Le secrétaire national de l'UMP Geoffroy Didier a demandé vendredi que François Hollande "paie ses vacances privées" au Fort de Brégançon (Var), estimant qu'il n'y avait "aucune raison" que ce soit le contribuable qui le fasse.

© afp. © afp. © afp.  

"Lorsqu'on est un président apparemment normal, on prend sans doute le train pour se rendre sur son lieu de villégiature face à un mur de caméras sur le quai de la gare. Mais lorsqu'on est un président véritablement normal, on paie aussi ses vacances privées comme chaque Français qui gagne sa vie", écrit ce proche de Brice Hortefeux dans un communiqué.

"Le domaine de Brégançon appartenant à l'Etat et François Hollande s'y rendant en famille pour des raisons privées et non professionnelles ni officielles, il n'y a strictement aucune raison que le contribuable soit sollicité", poursuit-il.

Le chef de l'Etat est arrivé jeudi dans ce fort qui est l'une des résidences officielles du chef de l'Etat depuis 1968. Georges Pompidou, Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy y ont séjourné pour des vacances. Après son mariage avec Carla Bruni-Sarkozy, le chef de l'Etat sortant a toutefois passé l'essentiel de ses congés à la résidence de cette dernière au Cap Nègre, située sur la commune voisine du Lavandou.

"Je sais bien que les prédécesseurs de François Hollande ont utilisé aussi Brégançon. Mais quand on donne comme lui des leçons à tout le monde en faisant de la normalité une vertu cardinale, il faut aller jusqu'au bout, et payer les factures", a ajouté Geoffroy Didier auprès de l'AFP. "La normalité ne doit pas être uniquement un exercice de communication", a encore affirmé le conseiller régional d'Ile-de-France

source 7/7 bel....

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Les dérapages Bling Bling du couple Sarkozy/Fillon


Comment faut-il considérer ces quelques nouvelles, tombées en cascade ces derniers jours ?

 

Les dérapages Bling Bling du couple Sarkozy/Fillon
 
 
François Fillon, en Italie.
Il en est revenu, à cause d'un sale accident de scooter près de Capri. Il était logé gratuitement - invité - chez un industriel italien, le président de Ferrari/Fiat  Luca di Montezemolo. Tous frais payés pour sa nombreuse famille - sauf peut-être les billets d'avion.
 
Comment comprendre qu'un homme encore premier ministre puisse accepter d'être aussi rapidement invité dans une palais italien - habituellement loué 48.000 euros la semaine ?
 
Nicolas Sarkozy à Marrakech
L'ancien Monarque avait filé à Marrakech sitôt la remise des clés de l'Elysée à François Hollande le 16 mai dernier. Un temps, la rumeur s'était propagée qu'un émir du Moyen Orient lui avait offert un Riad. Sans rire... En fait, il n'était qu'invité par le roi Mohamed VI. Là encore, comment un ancien chef d'Etat pouvait-il espérer que cette richissime invitation n'était que gratuite ?
 
Il y avait pire, Nicolas Sarkozy est retourné à Marrakech, après une halte de quelques semaines dans le « chalet » d'un autre millionnaire qui n'était pas chef d'Etat. Paul Desmarais, figure du capitalisme européen décoré d'une légion d'honneur par le même Sarkozy quand ce dernier était président. Puis l'ancien monarque Nicolas est reparti à marrakech. Un site d'informations locales expliquait qu'il avait acheté un palais, pour 5 millions d'euros. On imagine que son épouse Carla a dû abonder pour l'acquisition puisque sa fortune personnelle, officiellement, frisait à peine les 2 millions d'euros placés à l'étranger quand il quitta l'Elysée.
 
Mais ce n'était pas tout. Mardi dernier, notre ancien objet d'obsession médiatico-blogosphérique avait rencontré le premier ministre marocain. Et assez rapidement sorti la rumeur qu'il s'était vu proposer un poste de conseiller auprès de sa Majesté Mohamed VI. Si la nouvelle se confirmait - ce dont nous doutons - ce serait assez ignoble de la part de notre Sarkozy.

Un ancien président immédiatement conseiller d'un Etat étranger ?
 
source marianne

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Humour: la vue de Bové baisse

José Bové a vu le loup

Humour: la vue de Bové baisse

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Le départ de Courroye pourrait accélérer les ennuis judiciaires de Sarkozy

L'affaire du duplex que l'ancien chef d'Etat avait acquis à Neuilly pourrait bien resurgir rapidement. La nomination d'un nouveau procureur à Nanterre – probablement, selon nos sources, l'actuel Procureur de Nimes, Robert Gelli – pourrait relancer la procédure.

 

(Nicolas Sarkozy lors de l'installation du président de la cour d'appel de Paris, en 2007 - WITT/SIPA)
(Nicolas Sarkozy lors de l'installation du président de la cour d'appel de Paris, en 2007 -
 
Le nouveau destin judiciaire de Nicolas Sarkozy sera balisé naturellement par les instructions des dossiers – très médiatiques – Bettencourt et Karachi. Mais une autre affaire, que l'on a commencée à oublier ces dernières années, pourrait provoquer à court terme bien des tracas à l'ancien Président. Il s'agit du duplex que l'ancien chef de l'Etat avait acquis au rabais sur l'île de la Jatte.

L'enquête avait été proprement enterrée à l'époque par le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, proche de Sarkozy. Mais sa nomination, la semaine dernière, comme avocat général à la Cour d'appel devrait très prochainement entraîner la nomination d'un successeur, probablement marqué à gauche. De bonne source à la Chancellerie, le nom de Robert Gelli, procureur à Nimes, est avancé. Rien n'empêchera ce dernier s'il est nommé de rouvrir la procédure si des éléments nouveaux sont portés à sa connaissance. Or de tels éléments existent, comme nous allons le voir.

Pas de prescription en matière de recel d'ABS

Pendant la campagne électorale de 2007, Le Canard Enchainé avait dénoncé les travaux gratuits consentis à Nicolas Sarkozy par une grande agence immobilière de Neuilly. Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, qui ne voulait aucun mal à Sarkozy, bien au contraire, ouvrira une enquête préliminaire, pour abus de bien social (ABS). Si ABS il y a eu, Nicolas Sarkozy, qui en a profité, serait coupable de recel d'ABS. Mais le parquet de Nanterre décide finalement de classer le dossier sans suite.

«Il suffirait d'une nouvelle pièce au dossier, explique un magistrat de Nanterre, pour qu'un nouveau Procureur ouvre le dossier. Il n'existe pas de prescrition en matière de recel d'ABS». Or cette pièce existe. La justice pourrait la trouver, par exemple, dans les révélations faites par le site Mediapart sur les conditions de financement de l'achat de l'appartement de Neuilly. Interrogé sur son acquisition, Sarkozy avait déclaré qu'il avait obtenu un prêt de trois millions de l'Assemblée Nationale. Or son président d'alors, Bernard Accoyer, avait reconnu que de tels prêts ne pouvaient pas dépasser, compléments familiaux inclus, la somme de 1,7 million de francs. Un pieux mensonge donc de l'ancien locataire de l'Elysée !

Cette brèche pourrait se révéler bien gênante pour l'ex-maire de Neuilly. Si une enquête préliminaire est décidée sous les ordres d'un nouveau procureur, Nicolas Sarkozy devra être convoqué et sera invité à ouvrir ses livres de compte.
 
source marianne

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Hollande, Sarkozy et Chirac, si proches...

Trois présidents de la République passent actuellement leurs vacances à quelques kilomètres de distance dans le Var. Une première.

Le fort de Brégançon, dans le Var.

Le fort de Brégançon, dans le Var.

Première dans l'histoire de la République, trois présidents de la République - l'actuel, François Hollande, et ses deux prédécesseurs, Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac - passent actuellement leurs vacances à quelques kilomètres de distance dans le Var. Pour ses premières vacances de président, François Hollande est arrivé jeudi soir avec sa compagne Valérie Trierweiler, après un voyage en train depuis Paris, au fort de Brégançon, la traditionnelle résidence d'été des chefs de l'État, située sur la commune de Bormes-les-Mimosas.

Nicolas Sarkozy séjourne, lui, depuis plusieurs jours au Cap Nègre, dans la propriété de la famille de son épouse Carla Bruni-Sarkozy, située en bord de Méditerranée, à une dizaine de kilomètres de Brégançon. Et Jacques Chirac se trouve depuis dimanche à Saint-Tropez, quelques 20 kilomètres encore plus à l'est du Var, pour un séjour en compagnie de son épouse Bernadette dans la propriété de l'industriel François Pinault, où il se rend régulièrement l'été depuis son départ de l'Élysée en 2007.

Hollande discret

Peu de chances, pour autant, que les trois derniers présidents de la Ve République se croisent durant leur séjour estival dans le Var. Depuis son arrivée à Brégançon, le président, qui n'a pas donné d'indication sur la durée de son séjour, se fait plutôt discret. Après un bain de foule avec sa compagne vendredi matin au milieu des vacanciers à Bormes-les-Mimosas, où il s'est prêté au jeu des autographes et des poignées de mains, il n'a été aperçu qu'une seule fois sur la plage du fort par les photographes et le couple s'est rendu lundi au Lavandou, selon plusieurs médias.

Il est vrai que François Hollande a indiqué ne pas se sentir "entièrement en vacances" en raison de l'actualité et "des situations qui exigent de se tenir informé 24 heures sur 24" et de la "vigilance" imposée par la situation économique. Pas non plus d'activité sportive prévue pour le président qui confiait vendredi à des journalistes "bien aimer le sport à la télévision", avant d'ajouter dans un sourire qu'il saluerait Nicolas Sarkozy s'il croisait son adversaire malheureux de l'élection présidentielle lors d'une de ses traditionnelles sorties à vélo.

Comme lors de chacun de ses séjours au Cap Nègre, l'ancien président s'adonne en effet à sa passion pour le sport cycliste et des circuits qui le mènent notamment à Bormes-les-Mimosas où plusieurs vacanciers l'ont aperçu ces derniers jours. Quant à Jacques Chirac, 79 ans, dont les sorties sont de plus en plus rares en raison des problèmes neurologiques dont il souffre, on ignore s'il sacrifiera cette année au traditionnel apéritif en terrasse sur le port de Saint-Tropez en compagnie de ses amis et de ses proches.

source le point

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7 août 1595. Le bon roi Henri IV se révèle être un horrible massacreur en Franche-Comté.

En guerre avec l'Espagne, il met à feu et à sang Arbois et les autres villes paisibles de la Franche-Comté espagnole.

7 août 1595. Le bon roi Henri IV se révèle être un horrible massacreur en Franche-Comté.

Ah ! Le bon roi Henri IV ! Cet admirable père de famille qui se met à quatre pattes pour jouer avec ses enfants, cet insatiable séducteur qui roucoule devant chaque jupon, ce mécène des Restos du coeur qui offre une poule au pot à chacun de ses sujets, que nous l'aimons... C'est probablement le roi préféré des Français. Pourtant, c'est aussi un monstre capable de massacrer et de rançonner des citadins paisibles qui ont le malheur de se refuser à lui. Comme tous les grands seigneurs de cette époque, il est capable d'une cruauté qui, aujourd'hui, ferait passer Saddam Hussein, Bachar el-Assad ou... George Bush pour des petits saints.

Henri IV montre sa face sombre en janvier 1595 quand il lâche sur la Franche-Comté ses deux alliés, les tristes sires lorrains de Tremblecourt et d'Haussonville. En effet, celle-ci est une possession de l'Espagne à qui il vient de déclarer la guerre. Le bon roi Henri est prêt à tout pour récupérer le comté de Bourgogne (aujourd'hui, la Franche-Comté), dont les habitants parlent français.

Massacres et pillages

Si, dans un premier temps, il n'utilise pas ses propres troupes, c'est qu'il a peur que les Nations unies lui envoient Kofi Annan. Il est bien le seul à le craindre... Bref, ses deux sbires lorrains massacrent et pillent la région sans vergogne, avec son assentiment. Si certaines cités comme Dole et Gray échappent à la destruction totale grâce à leurs hautes murailles, d'autres tombent comme des fruits mûrs. Ainsi la population de Baulay est égorgée. Vesoul et de nombreuses autres cités doivent payer une rançon pour éviter leur mise à sac. Les cantons suisses qui avaient conclu un traité d'alliance avec le comté de Bourgogne se gardent bien d'intervenir. Tant qu'on ne s'en prend pas à leurs banques... Et puis cette guerre est une histoire de cathos. Qu'ils se débrouillent entre eux !

Finalement, les Espagnols interviennent pour protéger leur possession avec une armée levée dans la région qui massacre les troupes d'Haussonville et de Tremblecourt. Voilà qui oblige Henri IV à sortir du bois. Il pénètre dans le comté avec son armée menée par le maréchal de Biron. Bien décidé à en découdre et à faire raquer ces riches Francs-Comtois. Au bord de la crise de nerfs, Kofi Annan remet sa démission à Ban Ki-moon. Le bon roi commence par vaincre la troupe espagnole, décimée, il est vrai, par la maladie, puis organise un petit rallye mondain destiné à rançonner chaque cité.

Lourdes pertes

Pour convaincre les récalcitrants, rien ne vaut un petit massacre. Les bourgeois de Besançon préfèrent promettre 30 000 écus en échange de leur tranquillité. À Arbois, on n'a pas l'intention de se faire racketter. On n'est pas en Corse... Aussi, le 4 août 1595, quand le maréchal de Biron s'établit dans les faubourgs de la cité, la population organise la défense. Tout le monde donne la main, hommes, femmes, enfants. Les assiégés refusent toutes les propositions de reddition et se paient même le luxe de tenter plusieurs sorties. Fureur de Biron qui attaque les faubourgs. Comme ses troupes essuient de lourdes pertes, il met le feu à plus de 120 maisons.

Dans la nuit du 6 ou 7, le maréchal reçoit en renfort des canons qu'il met en batterie. Dès les premiers boulets, les Arboisiens, comprenant qu'ils n'ont plus grande chance, acceptent de déposer les armes en échange de la promesse qu'aucun mal ne sera fait à la population et à ses biens. Tu parles, Charles. Les troupes, qui ont l'habitude de compléter leur maigre solde - quand elles en touchent une - avec la rapine, s'empressent de piller la ville et d'occire les habitants qui auraient l'outrecuidance de s'en alarmer.

Débarquant sur place le 9 août, le bon roi Henri IV laisse ses hommes se payer sur la bête. On les connaît, les promesses de Gascon... Et comme lui aussi possède de petits soucis d'argent, il exige une rançon de 10 000 écus, qu'il baisse magnanimement à 7 000 écus. Afin de se garantir contre tout défaut de paiement, il prend plusieurs bourgeois en otage. Enfin, contrairement à toutes les promesses faites par Biron, Henri fait pendre Jean Morel, qui avait organisé la résistance de la cité.

Barbarie

Arbois n'est pas la seule cité martyre. Dans le sillage des Français, ce n'est que morts et pillages. Château-Chalon est mise à feu et à sang. Le bourg d'Arlay, qui, le 15 août, ose défendre ses biens, est pris d'assaut et pillé. Le Béarnais réclame une rançon aux survivants s'ils ne veulent pas être passés au fil de l'épée. Pour montrer qu'il ne plaisante pas, le bon roi de France en occit deux cents dont les corps sont jetés sous l'église de Saint-Claude. Où est Amnesty International ?

Écoeuré par tant de barbarie, le recteur de l'hôpital du Saint-Esprit écrira dans ses Mémoires : "Jamais les eaux de la Garonne ne pourront laver le Béarnais d'un pareil méfait. Dieu lui fasse bonne justice." Ledit Béarnais s'en bat l'oeil et marche sur Lons. Menaçant d'égorger tout le monde, il obtient aussi sec la reddition de la cité et exige un tribut de 30 000 écus pour se retirer sans laisser de garnison sur place. Les échevins topent là à 25 000 écus. Mais le lendemain, le roi de France, oubliant l'accord, s'avance avec six canons pour investir la ville, malgré sa promesse de la veille. À l'ONU, la Russie et la Chine maintiennent leur veto.

L'arrivée de renforts espagnols oblige Henri IV à se retirer de Franche-Comté en signant un nouvel accord de neutralité. Les Francs-Comtois retrouvent la paix mais pas pour longtemps. En 1635, Richelieu remet le couvert en engageant la France dans la guerre de Trente Ans. Cette fois, ce sera la moitié de la population qui sera exterminée par l'armée française. Bachar el-Assad ne fait, malheureusement, qu'appliquer les bonnes recettes du passé. Décourageant...

source le point

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Syrie : avec la défection du Premier ministre, «le régime se désagrège»

 

Le Premier ministre syrien Riad Hijab a fait défection, ce qui représente le coup le plus dur contre le régime après 16 mois d'une révolte sans précédent contre le régime de Bachar al-Assad.

Le Premier ministre syrien Riad Hijab a fait défection, ce qui représente le coup le plus dur contre le régime après 16 mois d'une révolte sans précédent contre le régime de Bachar al-Assad.

Coup dur pour le régime de Bachar al-Assad ce lundi. Le Premier ministre syrien Riad Hijab a rejoint l'opposition, «en raison des crimes de guerre et de génocide en Syrie», selon son porte-parole. Ancien ministre de l', il avait été nommé à ce poste en juin dernieraprès les législatives de mai.
 
Cette défection au plus haut niveau est interprétée par l'opposition et les pays occidentaux comme un nouveau signe de «désagrégation» du pouvoir du syrien. «La est convaincue que le régime de Bachar Al-Assad est condamné», estime le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius. Il se rendra en Jordanie le 15 août ainsi que dans «d'autres pays de la région», a indiqué l'Elysée qui ajoute : «La France intensifie ses contacts avec l'opposition syrienne et les Etats de la Ligue Arabe pour préparer les conditions d'une transition rapide en Syrie». Paris a par ailleurs décidé d'envoyer une aide médicale en Jordanie.

Sur le terrain, l'armée loyaliste bombardait à l'artillerie le principal bastion rebelle de Salaheddine à Alep, dans le nord du pays, toujours en proie à des combats. Le chef de la mission de l'ONU en Syrie, le général Babacar Gaye, a appelé les protagonistes à protéger les civils et à respecter les lois humanitaires dans la deuxième ville du pays. Un attentat à la bombe a visé le matin la télévision officielle à Damas, principal outil de propagande du régime qui a affirmé dimanche contrôler totalement la capitale. Mais selon l'OSDH, il y avait lundi des combats à Roukneddine, dans le nord de Damas. Toujours d'après cette ONG favorable à l'opposition, les violences ont fait au moins 37 morts ce lundi.

Réfugié en Jordanie, Riad Hijab doit se rendre au Qatar. Le Premier ministre a rejoint l'opposition, a déclaré lundi d'Amman (Jordanie), son porte-parole Mohamed Otri sur la télévision Al-Jazeera du Qatar, précisant que le haut responsable se trouvait en «lieu sûr» avec sa famille. «Riad Hijab a pris sa décision de faire défection en raison des crimes de guerre et de génocide en Syrie», a-t-il poursuivi, ajoutant «Hijab ira à Doha (Qatar, Ndlr), où sont basés les médias internationaux. Il s'y rendra demain, après-demain ou d'ici quelques jours». Riad Hijab a pu gagner la Jordanie, grâce à l'Armée syrienne libre (ASL), selon le Conseil national syrien (CNS). Deux ministres ont aussi fait défection en Jordanie, selon un membre de l'opposition syrienne. Mais il n'y a aucune confirmation du départ des deux ministres ni précision sur leur identité.  La chaîne de télévision saoudienne Al-Arabiya annonce l'arrestation du ministre des finances Mohammed Jalilati, qui aurait également voulu se désolidariser du gouvernement.

La version officielle. La télévision d'Etat indique quant à elle que Riad Hijab a été «démis de ses fonctions», et remplacé par le vice-Premier ministre et ministre de l'Administration locale Omar Ghalawanji. Mais implicitement, dans l'après-midi, le régime semblait reconnaître sa défection. «La Syrie est un Etat d'institutions et les défections de personnalités, quel que soit leur rang, ne modifient en rien la politique de l'Etat», a déclaré le ministre syrien de l'Information, cité par l'agence officielle Sana. Il a néanmoins démenti la défection d'autres membres du gouvernement,

Un 31e général se réfugie en Turquie. Un général de l'armée, accompagné de cinq officiers et d'une trentaine de soldats, est encore arrivé ce lundi en Turquie pour rejoindre l'opposition, selon l'agence Anatolie, ce qui porte à 31 le nombre de généraux ayant fui dans ce pays. Dimanche, trois officiers des renseignements politiques à Damas, dont deux frères issus du clan du vice-président sunnite Farouk al-Chareh, ont trouvé refuge en Jordanie, selon Kassem Saad Eddine, porte-parole de l'ASL en Syrie.

Laurent Fabius : «Le clan au pouvoir» «affaibli». Le chef du Conseil national syrien (CNS), la principale coalition de l'opposition, Abdel Basset Sayda, a salué la défection de M. Hijab signifiant que «le régime se désagrège. C'est le début de la fin». «La France est convaincue que le régime de Bachar Al-Assad est condamné. La multiplication des défections de responsables politiques, de militaires et de diplomates de haut rang signe l'affaiblissement du clan au pouvoir», a fait savoir le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius. «Solidaires du peuple syrien, nous devons continuer à maintenir une forte pression pour que ce régime criminel laisse place enfin à une Syrie démocratique et pluraliste», a-t-il ajouté. «C'est une nouvelle indication du fait qu'Assad a perdu le contrôle de la Syrie», a pour sa part déclaré le porte-parole du conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche.

Paris envoie une aide médicale en Jordanie. François Hollande a décidé «le déploiement d'un groupement médico-chirurgical militaire français et l'envoi immédiat d'une équipe médicale à la frontière jordano-syrienne» pour venir en aide aux réfugiés syriens, a annoncé lundi l'Elysée. Une décision prise «en plein accord avec les autorités jordaniennes». Le président a «confié au ministre de la Défense et au ministre des Affaires étrangères, avec le concours du ministre de l'Intérieur, la mise sur pied de ces installations médicales d'ici la fin de la semaine».

Notre carte interactive du conflit syrien


source le parisien

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lundi 06 août

gif bonne soirée

Bonne soirée tout en feerie de mon amie Jo
gif bonne soirée

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Il lance la mariée dans les airs et la laisse tomber dans l'eau

vidéo

Il devait s'agir de photos romantiques d'un couple heureux de s'être dit oui le 14 juillet. Mais Lysa, la mariée, a été victime d'une très mauvaise blague de la part de son époux, Richard. Lorsqu'il la lance dans les airs pour la photo, il se recule et la laisse tomber dans l'eau glacée de la mer...

"Nous voulions prendre quelques photos dans la mer, avec nos enfants", explique Lysa au Dailymail. "Je savais d'avance que j'allais être mouillée. Mais quand Richard m'a jetée dans les airs, je pensais qu'il allait me rattraper et non que je finirais dans l'eau! J'ai bu la tasse à trois reprises. J'ai étouffé et bu de cette horrible eau..."

Mais elle n'a pas été si surprise que ça par la blague. "C'est un blagueur invétéré. Quand il était en vacances avec ses copains, il avait changé la crème solaire par du dentifrice dans les bouteilles..."

La mariée qui gardait son sourire est alors sortie de l'eau et a remarqué que sa robe mouillée était devenue transparente! "Ce n'est que lorsque je suis sortie de l'eau que j'ai remarqué qu'on pouvait voir à travers ma robe!"

Lysa, toujours aussi amoureuse de son Richard, ne lui en veut pas. Mais elle a précisé au Dailymail qu'une petite vengeance était sur le point de se réaliser...

source: 7/7 BEL...

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Humour: Copé est partout

Le MoDem au secours de la majorité

 

Humour: Copé est partout

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Aubry et Royal cherchent leur place

 

Martine Aubry et Ségolène Royal, en juin dernier, à La Rochelle, pendant la campagne des législatives.
Martine Aubry et Ségolène Royal, en juin dernier, à La Rochelle, pendant la campagne des législatives. Crédits photo : XAVIER LEOTY/AFPElles ont été les deux femmes fortes du PS, mais la première secrétaire et la candidate de 2007 ont connu des revers. Elles doivent aujourd'hui rebondir pour s'imposer dans le dispositif Hollande.C'est le revers de la victoire. Avec l'élection de François Hollande à la présidence de la République, Martine Aubry et Ségolène Royal, qui furent les deux femmes fortes du Parti socialiste, cherchent désormais leur avenir. Fini le temps où le parti vivait au rythme de leur affrontement et de leurs réconciliations, avec l'élection présidentielle en ligne de mire.

Aujourd'hui, toutes deux tentent de rebondir.Martine Aubry est soumise à une sorte de non-choix. Quitter la direction du PS comme elle l'a promis? C'est l'assurance d'une traversée du désert à Lille, la ville dont elle est maire, avec comme seul espoir la possibilité, à un moment, d'incarner un recours pour François Hollande qui lui avait préféré Jean-Marc Ayrault pour Matignon. Décider de se représenter au poste de première secrétaire lors du congrès de Toulouse en octobre? C'est accepter de se mettre au service de François Hollande pour soutenir sa politique.

Une position difficile pour elle, dont les relations difficiles, voire l'inimitié, avec le président de la République sont de notoriété publique. Bref, pour Martine Aubry, il n'y a de choix qu'entre une mauvaise décision et une autre mauvaise décision.Pour Ségolène Royal, la voie du rebond est encore plus compliquée.

Affaiblie par sa large défaite à la primaire socialiste, mise hors jeu après son échec à La Rochelle lors des élections législatives, face à un dissident socialiste, l'ex-candidate de 2007 qui rêvait de la présidence de l'Assemblée nationale, cherche, elle aussi, comment revenir dans le jeu politique. Plusieurs hypothèses avaient été avancées, comme la présidence de l'Internationale socialiste ou, plus osé, une nouvelle candidature à la direction du PS. Mais Ségolène Royal s'est empressée de démentir tout cela, plutôt sèchement. Récemment, c'est son fils Thomas Hollande qui a évoqué la possibilité de la voir revenir exercer des responsabilités au sein du gouvernement.Pour Ségolène Royal comme pour Martine Aubry, toute la question consiste à savoir quelle place elles peuvent occuper dans le dispositif Hollande.

Pas simple. Ancienne compagne du président de la République, la présidente de Poitou-Charentes subit la rivalité de la nouvelle compagne du président de la République, Valérie Trierweiler. Ce qui ne manque jamais de provoquer des commentaires sur la vie privée, dès lors que Ségolène Royal s'approche, même de loin, des affaires de l'Élysée.«Rien ne m'a été épargné»Quant à Martine Aubry, la situation est aussi très compliquée.

Battue par François Hollande au second tour de la primaire socialiste, la maire de Lille avait eu du mal à trouver sa place dans la campagne présidentielle. Un moment, elle avait fait figure de favorite pour Matignon mais le faible score de Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l'élection présidentielle a dégagé François Hollande de toute concession à l'égard de l'aile gauche du PS et de la gauche radicale.

Le président s'accommode-t-il de cette situation? Pour bien connaître les deux femmes, François Hollande se garde bien de croire tout danger écarté. Au congrès de Reims en 2008, c'est sur son dos qu'elles s'étaient livrées à leur affrontement le plus terrible. Lui avait décidé de quitter le parti depuis longtemps et ni Ségolène Royal ni Martine Aubry ne lui avaient épargné quoi que ce soit sur son bilan.

Elle l'avait rendu responsable de tout: de l'incapacité du parti à se rénover à ses difficultés à trouver un leader, en passant par son manque de fonds idéologique et son absence de travail depuis la défaite de Lionel Jospin en 2002. Durant la campagne présidentielle, un petit clip diffusé avant les meetings de François Hollande le faisait apparaître à une tribune déclamant: «Rien ne m'a été épargné.» Difficile de ne pas y voir une allusion aux attaques de ses deux rivales.Aujourd'hui, il ne tarit pas d'éloges sur elles.

Son soutien affiché à Ségolène Royal lors des élections législatives a surpris, tout comme ses compliments adressés régulièrement à Martine Aubry pour son travail à la tête du PS. François Hollande préfère les ménager, en grandes brûlées de la vie politique qu'elles sont devenues. Et surtout, pour les connaître l'une comme l'autre, il sait qu'il est préférable de les avoir avec lui que contre lui.

source le figaro

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Une pétition contre les blouses d'hôpital exposant les fesses

Une pétition contre la chemise d'hôpital qui laisse parfois les fesses des patients à l'air a été lancée en ligne par un médecin qui dénonce ce manque de respect de la dignité des malades et appelle à y mettre fin.

 

 

 

Extrait de «Striptease», sur le blog «Sous ma blouse». Illustration Gélule.
Extrait de «Striptease», sur le blog «Sous ma blouse». Illustration Gélule.

 Le problème n'est pas nouveau, comme l'illustre joliment une bande-dessinée publiée en 2010 sur le blog d'un médecin généraliste baptisé «Sous la blouse». Mais, cette fois, l'affaire a pris corps et une pétition fait le buzz sur les réseaux sociaux.

Le billet de la kinésithérapeute «Leya_MK», «Dignité, mes fesses!» du 27 juillet dernier, s'insurgeant contre la dignité bafouée d'une gentille dame de 85 ans «vêtue de l'informe chemise de nuit de l'hôpital», dévoilant ses parties intimes, a en effet relancé l'affaire.

Sur Twitter, l'article a été relayé par «Farfadoc», médecin blogueur qui a lancé la pétition. Certes, «il y a d'autres problèmes, probablement plus importants, à gérer concernant notre système de santé», mais «ce sujet est loin d'être anodin», souligne-t-elle.

La Charte de la personne hospitalisée, publiée par la Direction générale de la Santé, le dit: «Le respect de l'intimité de la personne doit être préservé lors des soins, des toilettes, des consultations et des visites médicales, des traitements pré et post-opératoires, des radiographies, des brancardages et, plus généralement, à tout moment de son séjour hospitalier. La personne hospitalisée est traitée avec égards.»

Bref, il y a des alternatives à ce vêtement décrié, explique-t-elle. La pétition, devenue une «#EntrepriseCollective!», continue à circuler. Le compteur était à 2300 signatures lundi matin, pour un objectif de 10.000.

source le figaro

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6 août 1890. William Kemmler, le premier exécuté sur une chaise électrique, fait de la résistance.

 

Le Point.fr - Publié le 05/08/2012 à 23:59

 Il grille, il fume, mais il est toujours vivant. Il faut remettre le courant pour que le condamné consente enfin à mourir.

6 août 1890. William Kemmler, le premier exécuté sur une chaise électrique, fait de la résistance.

 

 

William Kemmler jette un regard placide sur la chaise censée l'électrocuter dans quelques minutes, puis il s'adresse posément à l'assistance. "Messieurs, je vous souhaite bonne chance. Je pense me rendre dans un endroit agréable, et je suis prêt à y aller." Incroyable, cet homme d'une trentaine d'années s'apprête à inaugurer la mort par électrocution avec le flegme d'un Britannique sur le point de tester un nouveau thé. Bien mal lui en prend, car l'électrocution tourne au cauchemar.

La première secousse dure 15 longues secondes sans parvenir à le tuer. Il faut le mettre une deuxième fois au courant, avec un voltage double, pour qu'enfin il grille des pieds à la tête. Claude François applaudit dans sa salle de bains (voir éphéméride du 11 mars). Les dix-sept témoins de l'exécution se rappelleront à jamais l'odeur de cochon grillé qui se dégage alors du cadavre.

S'il y a un Américain pour se réjouir de cette triste cérémonie, c'est bien l'immense inventeur Thomas Edison, vénéré par tous les Américains pour ses innombrables trouvailles. Il instrumentalise cette première exécution pour promouvoir le courant continu dont il est l'apôtre. En effet, depuis plusieurs années, il mène une guerre industrielle contre George Westinghouse, qui, lui, mise sur le courant alternatif.

C'est à qui des deux convertira le maximum de ménages américains. Sachant pertinemment son procédé moins performant et trop cher par rapport à celui de son concurrent, Edison n'a plus qu'un seul argument à brandir : celui de la sécurité, en accusant le courant alternatif d'être mortel en cas d'électrocution accidentelle.

Pour le prouver, il va jusqu'à organiser devant la presse des séances d'électrocution de chiens et de chats. Soumis à un courant continu, ils en réchappent, pas avec le courant alternatif. Du coup, quand l'État de New York choisit de faire griller ses condamnés à mort sur une chaise électrique, jugeant la méthode plus moderne, plus humaine que la pendaison, il fait des pieds et des mains pour que celle-ci soit alimentée par du courant alternatif. Il espère ainsi effrayer les consommateurs tentés par celui-ci. Il met dans sa poche le président du comité chargé par l'État de régler les détails de l'exécution. Il paie même un certain Harold Brown pour fabriquer une chaise électrique à courant alternatif, puisque Westinghouse refuse de le faire. Bref, Edison parvient à ses fins quand le comité opte pour le courant alternatif.

"Au revoir"

L'heureux assassin choisi pour étrenner la chaise électrique est un certain William Kemmler qui a découpé son épouse à la hache. Westinghouse, qui sent venir l'entourloupe, tente de faire reculer l'échéance. Il va jusqu'à payer des avocats à Kemmler pour qu'il puisse faire appel de la sentence en plaidant que l'électrocution est cruelle et représente une punition inhabituelle. Aussitôt, Edison et Brown montent au créneau pour affirmer que l'exécution par l'électricité est rapide et sans douleur. Finalement, la cour d'appel autorise l'exécution. Vite mis au courant, le condamné prend la nouvelle avec calme et sérénité. Des années d'alcoolisme l'ont rendu complètement abruti.

Le 6 août 1890, Kemmler est réveillé à 5 heures du matin après une nuit aussi bonne que toutes les précédentes. Il s'habille rapidement, enfile un costume, une chemise blanche et une cravate. Après le petit déjeuner avalé avec appétit et une prière, un coiffeur lui fait une tonsure au sommet du crâne où seront fixées les électrodes. Il quitte ses gardiens avec un chaleureux "au revoir", comme s'il partait effectuer une balade matinale. Peu après 6 heures, le condamné pénètre dans la chambre de la mort, manifestant le même calme olympien.

Le bourreau Charles Durston le fait asseoir sur la chaise, puis s'adresse à l'assistance composée de dix-sept témoins. "Messieurs, voilà William Kemmler. Je viens de lui lire à l'instant son arrêt de mort et je lui ai dit qu'il allait mourir, et s'il a quelque chose à dire qu'il vous le dise." Celui-ci récite d'une voix atone quelques mots visiblement appris par coeur : "Bon, messieurs (...), les journaux ont prétendu plein de choses qui sont fausses. C'est tout ce que j'ai à dire."

Le condamné se lève comme s'il était impatient de tester la chaise. Tournant le dos au bourreau, il enlève son manteau, puis commence à déboutonner son gilet. Mais l'exécuteur lui demandant de ne pas le faire, il le reboutonne calmement. Le bourreau le fait pivoter pour examiner le trou découpé dans le pantalon afin de pouvoir passer l'électrode fixée à la base de la colonne vertébrale. La chemise dépassant, il tire dessus et coupe un morceau de tissu avec une paire de ciseaux. Kemmler rajuste sa cravate, puis se rassoit sur la chaise électrique. Des assistants fixent les membres avec des straps.

"Prenez votre temps"

Kemmler, toujours aussi cool, les encourage : "Prenez votre temps, et faites-le proprement, je ne suis pas pressé." Le bourreau plaque sur le haut de son visage un masque laissant la bouche libre. "Durston, vérifiez si tout est correctement fait", déclare l'homme qui va mourir. On lui pose sur le crâne une sorte de grosse kippa ornée d'électrodes. "Oh, vous devriez la baisser encore un peu, je suppose", ajoute-t-il.

Enfin, un médecin humecte les éponges disposées entre les électrodes et la peau avec une petite boîte contenant de l'eau. On vérifie si l'homme est fermement ligoté, puis le docteur Spitzka se penche vers lui : "Que Dieu vous bénisse, Kemmler !" Réponse calme : "Merci." Le bourreau se dirige alors vers les docteurs Spitzka et McDonald pour leur demander : "Combien de temps dois-je laisser passer le courant ? Vous devriez me dire si ça doit être quinze secondes ou trois, ou cinq." Ceux-ci se mettent d'accord pour quinze secondes. "C'est long", répond l'exécuteur avant de passer dans la pièce contiguë qui abrite les installations techniques. Le bourreau : "Prêt ?" Les médecins : "Prêts !" Le bourreau à Kemmler : "Au revoir." Pas de réponse. Il est exactement 6 heures 43 minutes et 30 secondes à l'horloge de la prison. "Tout est prêt", entend-on murmurer Durston à l'agent chargé d'abaisser l'interrupteur.

Le courant se rue dans le corps du malheureux Kemmler. Il affiche 1 000 volts, c'est ce qui a été décidé avec les médecins. Du reste, un test mené la veille avec un... cheval a montré que ce voltage suffisait. Aussitôt, le condamné s'arc-boute sur sa chaise. Les secondes s'égrènent, longuement. Le docteur McDonald, qui tient un chronomètre, dit : "Stop !" Deux voix lui répondent en écho : "Stop !" Le bourreau répète : "Stop !" à l'intention du gars actionnant l'interrupteur. À ce moment, le front et le nez du condamné sont devenus rouge sombre. Une mouche se pose sur son nez.

"Remettez le courant"

Les docteurs Spitzka et McDonald s'approchent et s'empressent de déclarer la mort de Kemmler. Le premier ajoute à l'intention de l'assistance. "Vous remarquerez immédiatement l'apparence post mortem du nez. Il y a un changement remarquable qui ne peut être confondu avec rien d'autre." Les autres médecins opinent doctement. Après un rapide examen, le docteur Spitzka autorise le transfert à l'hôpital pour y pratiquer l'autopsie. À ce moment, un médecin dans la pièce fait remarquer que du sang jaillit d'une petite blessure au pouce droit. Kemmler est encore vivant ! Cris d'horreur.

Spitzka se met à gueuler : "Remettez le courant, vite ! Cet homme n'est pas mort." Les médecins qui entouraient le corps se reculent brutalement, craignant d'être électrocutés. Durston se précipite vers la pièce voisine. Pendant ce temps, le condamné se met à baver et un son caverneux sort de sa gorge. Il semble vouloir revenir à la vie sous les yeux horrifiés de l'assistance. Quelqu'un perd connaissance. Le courant se fait attendre, car le générateur a besoin de se recharger pour délivrer, cette fois, 2 000 volts. C'est long, très long. Enfin, le courant est remis.

Nouvelle convulsion du corps, mais, au moins, le condamné ne râle plus. La décharge dure une très longue minute. Sous la peau, les vaisseaux sanguins explosent les uns après les autres. Une horrible odeur de brûlé envahit la chambre de la mort. Les cheveux sous l'électrode de la tête et la peau autour de l'électrode placée à la base de la colonne vertébrale commencent à cramer. Des témoins pris de nausées tentent de s'enfuir de la pièce, mais la porte est verrouillée. C'est l'horreur. De "l'endroit agréable" où il se trouve dorénavant, Kemmler se marre, mais se marre... "L'homme est mort instantanément", affirme le docteur Spitzka. "Ce n'étaient que des contractions musculaires, ce gars n'a pas souffert. C'est certain."

Après cette effrayante première séance, la chaise électrique fait l'objet de nombreuses discussions entre les hommes politiques, les scientifiques. À New York, aux États-Unis, en Europe. Certains États l'adoptent quand même, d'autres préfèrent conserver leurs méthodes de papas qui ont fait leurs preuves, comme la pendaison et la guillotine. À New York, on s'entête à rester au courant. Après Kemmler, le bourreau Edwin F. Davis électrocute 239 condamnés, jusqu'en 1914. Quant à Edison, il ne retire aucun bénéfice de la mort atroce de Kemmler, le courant alternatif de Westinghouse s'impose largement. Pourtant, Edison ne lâche pas l'affaire. En 1903, alors que l'alternatif l'a définitivement emporté, il organise encore la "westinghousation" d'un éléphant triplement meurtrier de ses soigneurs !

source le point

 

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Minute par minute : le robot Curiosity s'est posé sur la planète Mars

 

 

Explosion de joie au Jet Propulsion Laboratory à Pasadena (Californie), après l'atterrissage sans encombre du robot Curiosity.

Explosion de joie au Jet Propulsion Laboratory à Pasadena (Californie), après l'atterrissage sans encombre du robot Curiosity.

Le robot Curiosity s'est posé ce lundi matin sur Mars, au terme d'un voyage de plus de huit mois. Le robot de 900 kg s'est posé sous les applaudissements de la Nasa, depuis le centre de contrôle de Pasadéna (Californie). Les scientifiques doivent désormais déterminer l'état de fonctionnement du robot, même si tout semble s'être parfaitement déroulé.

 
L'engin d'exploration doit trouver des traces de vie sur la planète rouge, pendant sa mission de deux ans sur la planète rouge. 2,5 milliards de dollars ont été investis par l'agence américaine. La Nasa a voulu faire de cet atterrissage un évènement médiatique important, en invitant notamment la présence de Will.i.am, membre du groupe Black Eyes Peas, à Pasadena.

L'évènement retransmit en direct, et accessible depuis notre site web, a été suivit par plus de 40 000 personnes sur , et diffusé sur écran géant à la Cité de l'espace de Toulouse (Haute-Garonne) et à Carrières-sous-Poissy (Yvelines) devant quelques milliers de personnes.

Les évènements minute par minute

8 h 24. La descente de curiosity : «7 minutes de terreur», pour Charlie Bolden.

8 h 20. Conférence de presse au JPL (le Jet Propulsion Laboratory) à Pasadena, dans une ambiance légère et joyeuse. Charle Bolden, actuel administrateur de la Nasa, remercie toutes les équipes partout dans le monde.«Au moins 4 pays sont sur Mars, car ils ont travaillé avec les Etats-Unis». «Les roues de Curiosity ont commencées à explorer Mars» s'est-il félicité.

8 heures. s'est félicité de l'opération, la qualifiant d'«exploit technologique sans précédent qui restera comme un jalon de fierté nationale à l'avenir».

7 h 37. Première image envoyée par la NASA. On y distingue un horizon, une roue et l'ombre du robot sur Mars... On attend désormais des nouvelles de l'état de Curiosity d'ici quelques heures, même si tout semble s'être bien passé.



7 h 36. Les applaudissements ne s'arrêtent pas, les scientifiques se félicitent et se prennent dans les bras. L'exploration peut désormais commencer !

7 h 31. Confirmation : le robot s'est posé sur Mars, au terme d'une descente de 7 minutes ! «We are safe on Mars» («nous sommes en sécurité sur Mars»). Le souffle coupé, c'est l'explosion de joie au sein du JPL en Californie. «Le contact (avec le sol) est confirmé» a annoncé un membre de le mission de contrôle.

7 h 29. Le bouclier thermique vient d'être largué et le robot déploie son parachute en vue de son atterrissage sur Mars, sous les applaudissements en Californie ! Tout va aller très vite désormais.



7 h 26. Curiosity devrait se poser au bon endroit, à 237 m d'écarts seulement, d'après la NASA. Une belle précision dont se félicitent les scientifiques.

7 h 21. Le robot Curiosity fait son entrée dans l'atmosphère et envoi un premier signal à l'approche finale de Mars. «Nous recevons des signaux, les choses se présentent bien» déclare un membre de la mission de contrôle. Le robot doit arriver à 21 000 km/heure pour se poser sur Mars. L'attente est à son comble.

7 h 17. Le parachute est en train de se déployer d'après le CNES. Il s'agit du plus grand parachute jamais utilisé, avec 16 mètres de diamètres.

INFORGRAPHIE. Les enjeux et les difficultés de cet «amarsissage»


7 h 11. Les ingénieurs et tous les spectateurs attendent la confirmation depuis Pasadena, en Californie, de la séparation des éléments.

7 h 07. A 3 minutes 30 de l'entrée dans l'atmosphère.

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dimanche 05 août

Le mythe Marilyn vit toujours depuis cinquante ans

Le mythe Marilyn vit toujours depuis cinquante ans

 En 1957, Marilyn Monroe donne le coup d'envoi d'un match de foot dans un stade de Brooklyn, à New York.

Le 4 août 1962, Marilyn Monroe était retrouvée morte, à 36 ans, dans sa nouvelle maison de Los Angeles. Cinquante après, c'est toujours une star mondiale, baignée de secrets, mais bien loin de la beauté blonde un peu naïve.

Destin tragique

Derrière les lumières de la célébrité, Norma Jean Baker a eu une vie tragique. Née d'une mère dépressive qui l'abandonna et d'un père absent qu'elle fantasmait, elle a grandi presque orpheline. Elle a connu une dizaine de familles d'accueil mais ne fut jamais adoptée. Ensuite, suivirent trois mariages désastreux, dont le premier à 16 ans, deux fausses couches et une grossesse extra-utérine. Elle est morte à 36 ans.

Blonde ou brune ?

Norma Jean était naturellement châtain. Mais, comme elle le disait, « à Hollywood, la vertu d'une femme est moins importante que sa coiffure ».Pour obtenir sa blondeur légendaire, elle utilisait donc des produits tous plus dangereux les uns que les autres, dont de la soude caustique. Résultat : un cuir chevelu ravagé et une chevelure tellement fine et fragile que dans Les désaxés, dernier film achevé, elle porte une perruque.

En fait, Norma Jean a construit Marilyn Monroe, le personnage, la coiffure, le style, les poses, même la voix. À ce titre, Marilyn était une chanteuse étonnante qui usa de son influence pour qu'un grand club d'Hollywood programme, pour la première fois, une chanteuse noire : Ella Fitzgerald.

Quelques chiffres

25 000 lettres d'admirateurs : c'est ce qu'elle recevait par semaine, au printemps 1953. Des millions : c'est la quantité de photos d'elle. Rien que 2 500 clichés en trois séances pour Vogue pendant l'été 1962. Une trentaine : c'est le nombre de films où elle apparaît.

Citations

La star est la reine des réponses faussement naïves et réellement ambiguës. Deux exemples ?Une journaliste l'interroge à propos d'une séance de photos dénudées de 1949 : « Vous voulez dire que vous n'aviez rien mis du tout ? » Marilyn : « Oh si, j'avais mis la radio. » Et bien sûr le célébrissime : « Que portez-vous pour dormir ? » « Juste quelques gouttes de Chanel n° 5. »

A-t-elle été tuée ?

N'en déplaise aux aficionados du complot, la thèse la plus partagée est qu'elle est morte des suites d'un lavement d'hydrate de chloral, administré par sa gouvernante. C'était une demande de son psychanalyste, qui la sevrait du Nembutal (un somnifère) et ignorait le risque d'interaction avec un autre médicament.

People

Aujourd'hui, les frasques et les déboires des stars s'étalent à longueur de tabloïds. Il n'y a pourtant pas de photo de la star planétaire ivre dans un bar ou d'arrestation médiatique. Marilyn a toujours tout fait pour paraître respectable et être la plus désirable possible.

Fausses vérités

Elle n'est jamais venue en France, c'est dit. Dans Sept ans de réflexion, la scène où le passage du métro soulève sa robe a été tournée en studio. Cette scène ne vient donc pas d'un tournage en extérieur, à New York, à laquelle assistaient des milliers de personnes. Quant à sa relation avec John Fitzgerald Kennedy, elle n'a duré que quelques heures, en mars 1962, et elle n'était pas amoureuse du président américain.

Cruche ?

À l'opposé de son image de blonde écervelée, Marilyn rêva toujours de jouer Grouchenka, personnage des Frères Karamazov de Dostoïevski. À sa mort, il y avait plus de quatre cents ouvrages chez elle, notamment de Faulkner, Flaubert, Freud, Hemingway, Joyce, Kerouac, Proust, Rilke, Whitman... Elle fréquenta Truman Capote et Carson McCullers. Elle suivit des cours à l'Actors Studio. Et son génie d'actrice fut, notamment, que son travail ne se voyait jamais. Elle fut peut-être la première pop star comme le révéla Andy Warhol après sa mort.

Extrait de Diamonds are a girl's best friend :

source ouest france

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JO 2012 : ils sont sympas.. et ils gagnent !

Après huit jours de compétition, les Bleus ont déjà raflé huit titres, plus qu’à Pékin en 2008. Au-delà des médailles, leur comportement exemplaire ravit les supporteurs.

CÉLINE GOBERVILLE, la simplicité Elle amis beaucoup de temps à réaliser qu’elle avait décroché la première médaille française aux JOde Londres, celle en argent du tir au pistolet à 10m. La simplicité et le naturel de cette jeune femme de 25 ans, licenciée à l’AS Tir Creil, ont provoqué la première émotion bleue de la quinzaine.  

CÉLINE GOBERVILLE, la simplicité Elle amis beaucoup de temps à réaliser qu’elle avait décroché la première médaille française aux JOde Londres, celle en argent du tir au pistolet à 10m. La simplicité et le naturel de cette jeune femme de 25 ans, licenciée à l’AS Tir Creil, ont provoqué la première émotion bleue de la quinzaine.

De l’émotion, du plaisir, de l’engagement. Bienvenue aux Jeux. Quand, en plus, les résultats sont là, il n’y a plus qu’à savourer et attendre la suite. Après huit jours de compétition, l’équipe de olympique vit pleinement son aventure londonienne.

Cinquième au classement des nations, elle a ajouté hier trois nouvelles médailles à son — argent et bronze en avec les doubles messieurs, bronze en tir à la fosse olympique — pour le porter à 22.

 
Surtout, elle compte huit titres, un de plus que sur l’ensemble des JO de Pékin il y a quatre ans. « Nos sportifs donnent le meilleur d’eux-mêmes », savoure Denis Masseglia, le président du Comité national olympique et sportif français.

Ce serait là l’essentiel : des hommes et des femmes qui se livrent à fond dans une piscine, sur un tatami, sur un parquet ou un court de tennis. Ce sentiment que ces athlètes extraordinaires sont des gens (presque) ordinaires, capables de rester les pieds sur terre. « On ressent le bonheur de cette délégation de vivre ces Jeux, d’être là, quel que soit le statut des athlètes, poursuit Masseglia. Globalement, il y a une adhésion de la population derrière l’équipe de France olympique. »

Bains de foule

Sans tomber dans l’angélisme, les Bleus de Londres font bonne figure, dans la victoire comme dans l’échec. Sur les podiums, on les voit chanter « la Marseillaise », s’emparer du drapeau tricolore, se mélanger aux supporteurs. Le tout sans avoir au préalable négocié la moindre prime…

Hier, au lendemain de son titre, le judoka Teddy Riner s’est régalé d’un bain de foule, rejoignant le Club France sur les bords de la Tamise dans un élan de partage avec les supporteurs. Les nageurs, auréolés de leurs sept médailles (4 or, 2 argent, 1 bronze), se sont aussi prêtés à l’exercice. A chaque journée ses héros, anonymes ou célèbres. Jusqu’à dimanche prochain, la France aura encore l’occasion de vibrer. Les épreuves de sports collectifs (basket, hand, foot), le cyclisme, la boxe, l’athlétisme seront autant de moments à vivre avec ces champions qu’on a tant envie d’aimer
source leparisien










VIDEO. Tsonga et Llodra : « Ca restera gravé dans nos mémoires »




VIDEO. JO – Lemaitre : « J'avais hâte d'y être »




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Les petits secrets de Brégançon

Depuis jeudi soir, François Hollande et sa compagne se reposent au Fort de Brégançon, lieu de villégiature des chefs de l’Etat français. Sur ce piton rocheux, bien des mystères...

 

 Depuis que Brégançon est devenu une résidence présidentielle en 1968, l’ancienne forteresse militaire, qui avait été il y a bien longtemps un repaire de contrebandiers, est l’objet de tous les fantasmes. Le dernier en date? La compagne de , Valérie Trierweiler, aurait fait venir à grands frais d’Espagne du mobilier tout neuf en prévision de son arrivée avec le chef de l’Etat

c'est e Canard enchaîné » qui le révèle dans sa dernière édition. « Elle n’y est pour rien, soupire un conseiller de l’Elysée. Le fort est effectivement réaménagé en permanence. Des coussins d’extérieur ont bien été commandés mais c’était prévu de longue date. »

En 2007, cette fois, la rumeur prêtait à l’envie — le caprice pourrait-on dire — de vouloir faire creuser une piscine dans le rocher. Faux, là encore. « Il n’en a jamais été question », assure aujourd’hui une de ses amies. Que se passe-t-il derrière les hauts murs de cette bâtisse en pierre? Qu’y fait-on toute la journée? « On s’y emmerde un peu », confiait , qui adorait le Var mais se sentait enfermé en haut de ce piton rocheux, situé à 35 m au-dessus du niveau de la mer. François Mitterrand, son prédécesseur, n’y avait d’ailleurs que très rarement mis les pieds.

Un panorama à couper le souffle

Les pièces sont exiguës et sombres mais la vue sur les îles du Levant est à couper le souffle. On entre dans le fort par un long chemin en ciment qui serpente entre les rochers. Un héliport, une plage privée, une cour fleurie et de hauts remparts : a priori on peut vivre caché à Brégançon. Mais les paparazzis débarquent en nombre avec du matériel chaque année plus performant. Difficile d’aller se baigner l’esprit tranquille. Que cherchent-ils en priorité cet été? Facile à deviner. Un cliché de Valérie Trierweiler et de François Hollande en maillot de bain…

De Gaulle et les moustiques

Le général de Gaulle est le premier président à avoir résidé au fort, en 1964, quand il était venu assister aux cérémonies du 20e anniversaire du débarquement allié en Provence. Malgré des travaux pharaoniques — 200 millions de francs (plus de 30 M€) — l’illustre général n’a guère apprécié son séjour. Le lit était trop petit pour sa longue silhouette et les moustiques ont envahi sa chambre la nuit venue. On ne l’y reverra plus.

Giscard et son moniteur de ski

Pompidou, lui, adore Brégançon. Il y fait hisser le drapeau français et meuble la bâtisse avec des objets années 1970 dont il raffole : plexiglas et fauteuil en cuir blanc. Il faut aimer… Comme Chirac le fera ensuite, il n’hésite pas à se rendre à la messe, le dimanche, à l’église Saint-Trophyme de Bormes-les-Mimosas. Giscard passe également une partie de ses vacances au fort. En 1976, il humilie Chirac, son Premier ministre de l’époque, en l’invitant à dîner le même soir que son… moniteur de ski. Une manière de lui signifier qu’à ses yeux, il ne représente pas grandchose. Les deux hommes se détestent. Chirac démissionnera peu de temps après.

Chirac dans le plus simple appareil

L’ancien président a fait le bonheur des photographes. « Paris Match » a plusieurs fois publié des clichés de lui en short, en compagnie de son petit-fils Martin ou avec ses chaussettes relevées au-dessus de ses mocassins. Mais les images les plus cocasses ne verront jamais le jour. En août 2001, des photographes installés sur la plage ont la surprise de saisir dans leur objectif un Jacques Chirac… entièrement nu. Le chef de l’Etat regarde tranquillement, avec ses jumelles, des filles installées sur le pont d’un bateau. La scène dure plusieurs minutes. Les photographes rient aux éclats tout en mitraillant l’anatomie présidentielle. Mise au courant, la redoutable Claude Chirac, conseillère en communication de son père, parviendra à étouffer le scandale et à récupérer tous les clichés.

Quand Valérie Trierweiler décrivait les lieux

En juillet 2000, le magazine « Paris Match » consacre un long dossier sur les résidences des présidents de la République. Parmi elles, le fort de Brégançon, joliment décrit par… Valérie Trierweiler. Suivez le guide : « L’appartement du chef de l’Etat se trouve à l’étage. Il comprend un bureau dans la tour est, une antichambre entre les deux tours et une salle de bains. La chambre avec balcon est située dans la tour ouest et, comble du raffinement, le lit provençal est tourné vers la mer avec vue sur l’île de Porquerolles. Pas désagréable… », écrivait à l’époque la journaliste.
Douze ans plus tard, la voilà chez elle, le temps d’un quinquennat.
C.D.S
le parisizn




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5 août 1392. Charles VI verse dans la folie, massacrant ses proches. "Appelez-moi Georges !"

À 23 ans, le roi de France entame une longue série de crises de démence qui ne cesseront qu'avec sa mort.

5 août 1392. Charles VI verse dans la folie, massacrant ses proches. "Appelez-moi Georges !"

 Charles VI n'a pas de bol. Il ceint la couronne en pleine guerre de Cent Ans à seulement 12 ans. Plutôt lourd à porter pour un gosse. Effectivement, le jeune homme craquera quelques années plus tard, mais alors de quelle manière... Il devient complètement frappadingue. Comme s'il avait été atteint par une des fléchettes empoisonnées du Lotus bleu, en pire. Quel dommage, jusque-là c'était un souverain affable, bel homme, excellent cavalier. Il n'a qu'un seul défaut, c'est un insomniaque qui adore danser sur du bruit de David Guetta... Charles VI sait également se montrer très généreux. Un roi parfait, si le 5 août 1392, à 23 ans, il ne basculait dans la folie. Et de quelle manière !

Selon le Religieux de Saint-Denis, l'auteur d'une chronique de l'époque, depuis quelques jours déjà, le roi tient des propos insensés, peu dignes de son rang. Le 5 août, il chevauche en tête de ses hommes, à la poursuite de Pierre de Craon qui a tenté d'assassiner son connétable, Olivier de Clisson, quelques jours auparavant. Il aurait trouvé asile chez le duc de Bretagne. La troupe armée traverse la forêt du Mans où il fait une chaleur à crever. Charles VI est vêtu d'un habit de velours noir et coiffé d'un chaperon de panne rouge.

À la hauteur d'une léproserie, un vieillard en haillons surgit d'un buisson pour attraper la bride du cheval du roi, en criant : "Ne va pas plus loin, noble roi ! Tu es trahi !" Durant une demi-heure, le pauvre illuminé le poursuit de ses mises en garde. On l'écarte enfin. Le roi ne dit rien. Bientôt, l'ost royal sort de la forêt pour s'engager dans une plaine surchauffée. Dans les rangs de l'armée, on entend Claude Allègre murmurer : "Mais puisque je vous répète que le réchauffement climatique n'existe pas !" C'est alors qu'un page, cédant à la somnolence, lâche sa lance, laquelle vient frapper avec fracas le casque d'un voisin.

Coma profond

Tiré en sursaut de sa léthargie, Charles VI est pris de panique, puis de fureur. Il tourne bride, tire son épée de son fourreau et tranche en deux le page maladroit. Loin de se calmer, il éperonne son cheval en hurlant : "On veut me livrer à mes ennemis !" Sous les yeux épouvantés de son escorte, il pique droit sur son frère le duc d'Orléans, une lueur meurtrière dans le regard. Des écuyers s'interposent juste à temps pour éviter un drame. Mué en véritable démon, le roi taille quatre de ses cavaliers en carpaccio.

Enfin, le chambellan Guillaume Martel parvient à sauter à califourchon dans son dos, avant de le désarmer. Ligoté sur le sol, puis étendu dans un chariot, Charles VI ne bouge plus, son visage est rouge, il peine à respirer, seuls ses yeux roulent dans ses orbites. Un homme le ventile. Il n'est plus question de poursuivre l'expédition punitive contre le duc de Bretagne. La troupe fait demi-tour au petit pas pour regagner Le Mans.

Durant trois jours, le roi gît, sans connaissance sur son lit. Il est plongé dans un coma profond qui déroute les médecins venus à son chevet. Il ne donne pas plus de signes de vie que Raymond Barre lorsqu'il siégeait à l'Assemblée nationale. Chacun pronostique une mort prochaine. Mais le jeune homme reprend connaissance, se confesse, demande pardon et promet des pèlerinages. Histoire de ne pas paraître idiots, les médecins évoquent un épanchement de bile noire échauffée ou encore un empoisonnement, voire un maléfice.

À Creil, on fait venir un médecin nonagénaire de grande réputation pour examiner Charles VI. Guillaume de Harcigny est instruit des médecines hébraïques et arabes. Pour lui, le roi "tient trop de la moiteur de sa mère". Il se contente de prescrire de la tranquillité. Sage conseil, car le souverain retrouve son entière raison après quelques semaines. En guise de récompense, le noble vieillard touche une véritable fortune : mille couronnes d'or. Le trou de la Sécu daterait de cette époque, selon les spécialistes.

Par la suite, la vie de Charles VI est constamment émaillée de crises de démence. Elles durent de quelques jours à quelques mois. Elles sont plus ou moins intenses. Plus ou moins meurtrières. La première se serait produite six mois après la première, lorsqu'il participe en son palais de Saint-Paul, à Paris, au Bal des ardents donné pour le remariage d'une dame d'atour de la reine. Alors que la cérémonie bat son plein, plusieurs seigneurs, dont le roi, se livrent à un charivari. À l'époque, lorsqu'une veuve "trahissait" son premier époux mort en se remariant, des proches s'amusaient parfois à troubler la cérémonie du mariage avec un chahut. Le charivari !

Rechute

C'est ainsi que le roi, grimé en sauvage et portant un habit couvert de poix et de poils, surgit au milieu de la noce avec ses proches déguisés comme lui. Mais voilà que ce maladroit de duc d'Orléans met le feu avec sa torche à l'un des personnages. Celui-ci se propage, Charles VI commence à flamber comme un feu de Bengale. Heureusement, sa tante parvient à étouffer les flammes avec son lourd manteau. Trois des "sauvages" périssent brûlés. On a donc prétendu que cet effrayant incident aurait fait basculer la raison du roi, une deuxième fois. Mais rien ne le prouve vraiment.

En fait, la première rechute avérée se produit quelques mois plus tard à Abbeville. Le Religieux de Saint-Denis parle "d'extravagances indignes de la majesté royale". Charles VI prétend s'appeler Georges, ne reconnaît ni son épouse Isabeau de Bavière ni ses enfants. Quand la reine se présente devant lui, il la repousse, demandant : "Quelle est cette femme dont la vue m'obsède ? Délivrez-moi de son importunité." En revanche, il recherche la présence de sa belle-soeur, l'Italienne Valentine Visconti, qu'il nomme sa "bien-aimée". Il refuse d'être appelé roi et gratte furieusement ses armoiries sur la vaisselle. Il brise les cadeaux de son frère le duc d'Orléans. Il alterne des périodes d'intense activité et de prostration. Il danse souvent d'une façon obscène, court dans tous les sens au point qu'il faut murer les fenêtres pour lui éviter de passer au travers.

À d'autres moments, il déclare souffrir "comme s'il était percé de mille pointes". Durant ses crises, il refuse toute toilette. "La crasse produite par la sueur fait venir des pustules sur plusieurs parties du corps. Il était rongé de vermines et de poux qui auraient fini par pénétrer dans les chairs." Peu à peu, il retrouve sa raison et se remet à gouverner, mais les crises se succèdent.

Le peuple se sent proche du roi

On a retrouvé le nom de soixante-quatorze des médecins appelés à son chevet. Des chrétiens comme des juifs. Le docteur Philippe Douste-Blazy, qui a quitté le chevet de Bayrou, propose ses services. En désespoir de cause, on fait venir en consultation des magiciens et des sorciers. Tel Guyenne Arnaud Guillaume, qui prétend être capable de guérir le roi d'un seul mot. Tels les deux frères augustins qui préconisent de mélanger des perles en poudre aux aliments. Mal leur en prend, car ils sont bientôt arrêtés pour débauche. Ils avouent invoquer les démons, ce qui leur vaut de perdre la tête à leur tour, mais par décapitation. Leurs membres sont exposés aux portes de la ville.

Leur sort ne décourage pas des illuminés prétendant connaître le remède miracle. Tels les sorciers Briquet et Poinsot, dont le traitement magique consiste à enchaîner douze hommes à des colonnes de fer portant un cercle métallique, puis à se livrer à des incantations. Le roi reste fou comme un lapin tandis que les deux imposteurs sont brûlés vifs, comme il leur avait été promis en cas d'échec. En 1399, des moines du couvent de Cîteaux apportent au souverain un suaire qui aurait appartenu à Jésus. Le roi prie durant neuf jours devant la relique, sans aucun résultat.

Alors, les autorités imposent des mesures purificatoires à l'ensemble du pays : interdiction de la prostitution et des jeux de hasard, répression accrue des blasphèmes. DSK est exilé. Rien n'y fait. N'est pas pire sourd que Dieu. Même l'expulsion des juifs n'amène pas le roi sur le chemin de la raison. C'est à désespérer. Curieusement, au lieu d'accabler le roi pour sa folie, le peuple se sent plus proche de lui, et même l'en respecte davantage. Pour lui, cette maladie est l'expression d'une punition divine contre le luxe scandaleux régnant parmi la classe dirigeante.

42 ans de règne

Durant les absences de Charles VI, la régence est exercée par son frère le duc d'Orléans. Mais leurs trois tontons flingueurs, les ducs de Bourgogne, d'Anjou et du Berry, en profitent pour grignoter du pouvoir avec la complicité de la reine. C'est une guerre civile larvée qui se superpose à la guerre de Cent Ans. Entre deux crises, le roi est tout à fait capable d'assurer ses devoirs conjugaux comme gouvernementaux. Ainsi Isabeau accouche-t-elle en 1403 du futur Charles VII. Charles VI chevauche même en tête de son ost durant les guerres. Pourtant, il n'est pas à Azincourt quand son armée se fait étriller par les troupes d'Henri V d'Angleterre.

Durant les ultimes années de sa vie, les crises deviennent moins fréquentes et moins fortes. Charles semble plus apaisé. Délaissant de plus en plus le gouvernement de la France, il mène une vie simple au milieu de ses serviteurs. Il chasse, joue aux échecs et aux cartes. Repoussant Isabeau, il se contente de sa "petite reine", la jeune et douce Odette de Champdivers. En 1422, après 42 ans de règne, Charles VI s'éteint paisiblement. Son autopsie ne révèle aucune lésion organique.

source le point

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samedi 04 août

GIF Bonne Soirée

...

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Laury Thilleman. “Je ne suis pas un paquet cadeau”

 

Laury Thilleman. “Je ne suis pas un paquet cadeau”

Laury Thilleman pose à Saint-Barth’ pour Antoine Verglas, expert en photo de charme

 

La Miss France 2011 vole désormais de ses propres ailes. Et ne se noie pas dans la mélancolie.

Aujourd’hui, vous vous “vendez” encore, mais sous la marque que vous avez créée, Laury Thilleman.
Je capitalise sur ma notoriété. c’est judicieux, non ?

Mais, libérée des contraintes de Miss France, vous vous en imposez d’autres, similaires. Est-ce du masochisme ?
Il y a de ça, oui. J’ai l’impression d’être moins bien dans mon corps qu’avant Miss France : à présent, je vois tout de suite mes défauts. Je veux être parfaite, quelle idée étrange ! J’aime trop la vie pour m’astreindre à un régime et m’inter-dire de me muscler afin d’être plus fine. Je m’aime avec mes formes, mes seins, mes fesses.

Dans “Le métier de paraître”, un ami, “G.”, vous avertit : “Tu perds tes 20 ans au bal des vanités.” Et vous acquiescez.
J’ai un peu gâché ma jeunesse, c’est vrai. c’était le prix à payer pour cette expérience incroyable. J’ai souvent été partagée entre l’envie d’être normale et l’attrait de l’extraordinaire, rester dans le moule ou garder mes valeurs... Je suis fatiguée, j’ai l’impression de faire une mauvaise dissert de philo !

Fatiguée de tenir le rôle de la fille parfaite ?
J’adore jouer la femme idéale, la business girl à l’agenda surchargé ! J’ai l’impression d’être une actrice. Ma vie me fait penser à ces plateaux de jeux de société dans lesquels on doit créer une entreprise, fonder un foyer, construire sa maison... Voir la vie ainsi m’aide à dédramatiser quand je dis à mes potes : “Désolée, je me couche tôt. Je ne vais pas aller à ma prestation demain matin avec 3 grammes dans le sang!” ou “ne m’en veux pas, je suis préoccupée par ma compta...”

Que vous disiez-vous, nue devant l’objectif d’Antoine Verglas ?
“Cet homme a photographié les plus belles femmes de la planète, c’est dingue! OK, je suis une œuvre d’art, un tableau. Un visiteur va entrer dans le musée, qu’a-t-il envie de voir ?” et : “Est-ce qu’on voit le bout de mon sein ?” J’avais le trac. J’ai fait des contorsions pour rester décente ! Mais il y avait des naturistes autour de moi, alors je n’ai choqué personne !

Dans votre carnet de bord, vous écrivez : “Il ne comprend pas les femmes celui qui oublie notre formidable capacité d’exhibitionnisme.”
Je voulais me voir comme je ne m’étais encore jamais vue. Sublimée, émancipée. Une manière de dire “Je m’assume”. Miss France m’a permis d’affirmer ma féminité ; avec ces photos, je me l’approprie. La sensualité, cette fois, n’est pas habillée d’un sourire cool. pour la première fois, “Barbie Taquet” (mon surnom de Miss : toujours canon, bonne copine, et à 100 %) ne sourit pas sur toutes les photos !

« Je vais peut-être tomber amoureuse et toutquitter pour mon homme... Mais là, c’est le calme plat »

Aimez-vous que les hommes posent leur regard sur vous ?
J’aime séduire. Je n’ai pas peur d’intimider. La différence avec “avant”, c’est que j’ai conscience de mon sex-appeal. A 18 ans, je ne voyais même pas – contrairement à mon père que cela exaspérait – les hommes se retourner sur mon passage. Mon métier est encore de paraître. D’être charmante et accessible. D’ici à me prendre pour une fille facile, il n’y a qu’un pas, et ceux qui ont osé le franchir le regrettent : je sais les recadrer avec un Scud... et le sourire.

Que ressentez-vous quand patrick poivre d’Arvor vous “courtise”, comme vous le racontez dans votre livre ?
Patrick est un séducteur, mais ce n’était qu’un déjeuner agréable avec une personne cultivée.

Vous êtes courtisée, mais seule...
Ma belle histoire avec Julien aura résisté presque jusqu’à la fin de mon règne. Un record pour une Miss France. Il est en surf trip à Bali. Je devais le rejoindre, j’ai renoncé : obligations professionnelles... J’ai mis ma carrière sur des rails... et me voici en manque d’amour. Je parle comme une quadra ! Mais je n’ai que 21 ans !

Le blues post-Miss France n’est pas un mythe ?
Laury la femme d’affaires est aux anges! Mais dès que je me retrouve seule, à ruminer sur la manière dont j’ai construit ma vie, mon moral redescend. cet été, je vais faire le point sur ce dont j’ai vraiment besoin. peut-être freiner un peu mon business. Et trouver une épaule sur laquelle lâcher prise. qui sait, je vais peut-être tomber amoureuse et tout quitter pour mon homme... Mais là, c’est le calme plat. Vivement que ça me tombe dessus !

Et “Y.”, équipé d’un yacht et d’un hélicoptère, avec qui vous flirtiez en août 2011 ?
Pas question de le nommer.

C’est une personnalité connue ?
Ça se pourrait. J’ai fait beaucoup de rencontres depuis six mois. Mais ce sont des romances perdues d’avance parce que la personne n’est pas disponible, parce que nos agendas ne concorderont jamais.

Vous voudriez un homme hors jet-set ? Pas de nageur ? [Elle a démenti sa liaison avec Clément Lefert...]
S’il a la même vie que moi, on est mal barrés. Je garderai toujours en moi le fantasme du sur- feur à la peau brunie par le soleil, aux lèvres gercées par le sel que j’apaiserais d’un coup de langue... Mais peut-être retrouverai-je un jour un amour impossible, issu de ces années showbiz, et nous aimerons-nous cette fois. J’adore aimer

source paris match

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Syrie : les combats ne faiblissent pas

Alors que les attaques se multiplient à Alep et à Damas, l'ONU se heurte toujours au blocage de Moscou et de Pékin.

La ville d'Alep. Photo d'illustration.

La ville d'Alep. Photo d'illustration.

De violents combats faisaient rage samedi à Alep, capitale économique de la Syrie, où des insurgés ont tenté de s'emparer du bâtiment de la télévision d'État avant d'être repoussés, au lendemain d'un vote de l'ONU déplorant l'impuissance de la diplomatie à arrêter ce conflit. L'Assemblée générale de l'ONU a adopté, vendredi, à une large majorité une résolution non contraignante déplorant notamment l'impuissance du Conseil de sécurité sur le dossier syrien, dans une critique implicite envers Moscou et Pékin qui y ont bloqué tous les projets de résolution condamnant le régime de Bachar el-Assad.

L'ambassadeur russe à l'ONU, Vitali Tchourkine, dont le pays est le plus fidèle soutien de Damas avec l'Iran et la Chine, a répondu en affirmant que cette résolution à l'Assemblée apportait un "soutien flagrant" à l'opposition armée. "Derrière la façade de la rhétorique humanitaire se cache un soutien flagrant à l'opposition armée syrienne" de la part de pays "qui arment et financent" cette opposition et lui fournissent des "mercenaires", a-t-il dit dans une allusion au pays du Golfe, et notamment à l'Arabie saoudite à l'origine de cette résolution soutenue par les États-Unis et les Européens.

Face à l'échec de la diplomatie ayant conduit le médiateur Kofi Annan à jeter l'éponge et le chef de l'ONU Ban Ki-moon à qualifier le conflit de "guerre par procuration", Paris veut profiter ce mois-ci de sa présidence du Conseil de sécurité pour concentrer les efforts internationaux sur l'aide humanitaire, a affirmé l'ambassadeur de France à l'ONU, Gérard Araud, en mettant en garde Moscou contre un "désastre final". "Progresser d'un point de vue politique, je dois avouer que ce sera difficile", a-t-il dit, ajoutant que des choses pouvaient cependant être faites "d'un point de vue humanitaire".

Déluge de feu à Damas

Sur le terrain, les violences n'ont jamais cessé, notamment à Alep, ville stratégique du Nord et théâtre d'une bataille acharnée pour son contrôle depuis deux semaines, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) qui a rapporté la mort vendredi de 84 personnes, dont 46 civils, à travers le pays. Des combats faisaient rage samedi à Salaheddine et Seif al-Dawla, deux quartiers de l'ouest tenus par les rebelles, qui disent contrôler la moitié de la deuxième ville du pays (355 kilomètres au nord de Damas), selon l'OSDH.

Après des opérations audacieuses leur ayant permis ces derniers jours de s'emparer de commissariats, les rebelles se sont lancés samedi avant l'aube à l'assaut du bâtiment de la télévision d'État d'Alep, autour duquel ils ont posé des explosifs avant d'être bombardés par l'aviation et de se retirer, selon l'OSDH. L'agence officielle Sana a confirmé l'attaque, rapportant que "les terroristes ont attaqué des civils et le bâtiment, mais les soldats (que) l'ont défendu".

À Damas, la capitale où subsistent des poches de résistance, des combattants retranchés dans le quartier de Tadamoun (sud) se trouvaient sous un déluge de feu de l'armée, selon l'OSDH. L'agence syrienne a affirmé que l'armée avait tué et arrêté "un grand nombre de terroristes" dans ce quartier.

Juillet, mois le plus sanglant

L'OSDH a par ailleurs affirmé qu'un présentateur de la télévision d'État, Mohammad al-Saïd, enlevé à la mi-juillet à son domicile à Damas, avait été exécuté par le groupuscule islamiste al-Nosra qui a revendiqué ce meurtre. Un premier bilan de l'OSDH fait état de la mort de treize personnes samedi, dont six dans la province de Damas et six à Deir ez-Zor (est). Compte tenu des restrictions imposées aux journalistes, il est impossible de vérifier ce bilan de source indépendante.

Alors que juillet a été le mois le plus sanglant depuis le début de la révolte en Syrie en mars 2011, selon l'OSDH, la Croix-Rouge internationale a demandé aux belligérants de respecter "pleinement" le droit international humanitaire. La plus grande partie de la province de Deir ez-Zor, limitrophe de l'Irak, est entre les mains des insurgés et l'armée pilonne cette zone pour tenter d'en reprendre le contrôle, selon l'OSDH. La ville même de Deir ez-Zor a été vidée de 70 % de ses habitants, les 30 % restants n'ayant pas pu fuir faute de moyens, selon l'OSDH, basé en Grande-Bretagne, qui tire ses informations d'un réseau de militants et de témoins.

Des manifestations contre le régime sous le slogan "Deir ez-Zor, la victoire vient de l'Est" avaient eu lieu vendredi dans plusieurs quartiers d'Alep malgré les violences, selon une ONG syrienne et un correspondant de l'AFP. Depuis le début en mars 2011 d'une révolte populaire qui s'est militarisée face à la répression, les violences ont fait plus de 20 000 morts, selon un bilan de l'OSDH.

source le point

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Sarkozy, roi de l'esbroufe, voudrait donner des leçons à Hollande !

Nicolas Sarkozy sort de son silence, reprochant à François Hollande son inaction sur le dossier syrien. Une manière pour l'ancien président de revenir sur le devant de la scène internationale, selon notre blogueuse associée Lait d'Beu.

 

(Nicolas Sarkozy à Paris le 28 juin dernier, après une rencontre avec Aung San Suu Kyi – CONTRE JOUR/SIPA)
(Nicolas Sarkozy à Paris le 28 juin dernier, après une rencontre avec Aung San Suu Kyi – Celles-ci ne devraient rien à Marivaux mais tout à Frédéric Gerschel, journaliste au Parisien qui dans un article relaterait des propos tenus par Nicolas Sarkozy qui s’est mis à l’heure d’été (29 juillet 2012) lors de nouvelles vacances à Marrakech. Il constate au demeurant que jamais l’ex-président de la République n’avait pris autant de vacances d’un coup : le Québec en juillet, le sud de la France ensuite et le Cap Nègre prévu pour le mois d’août… pas belle, la vie ? Je vous fiche mon billet qu’une fois de plus il n’aura pas dépensé un maravédis.
 
Pour le Québec cela n’est pas précisé — et je perdrais pas mon temps à rechercher — mais il était invité dans le Sud de la France par l’ex-publicitaire et conseiller de l’Elysée Jean-Michel Goudard, lequel n’est décidément pas revanchard : il lui a fait perdre un taf en or ! Or donc, voici ce qui transpire :  en petit comité il critiquerait fort méchamment François Hollande qui n’aurait pas encore pris la dimension du poste ! Fendard bien évidemment lorsque l’on sait que non seulement Nicolas Sarkozy fit beaucoup d’esbroufe sans résultats et qu’il se mit à dos la plupart des chefs d’Etat ou de gouvernement en les critiquant publiquement voire en les engueulant comme du poisson pourri lorsqu’il ne les bouscula pas, comme ce fut le cas pour le président roumain !

Il reprocherait à François Hollande son début de brouille avec Angela Merkel – tout le monde n’a pas l’âme d’un larbin dans le corps d’un pékinois – et quant à la Syrie, il trouverait la position de la France beaucoup trop défensive : « On m’a critiqué sur la Libye mais moi au moins, j’ai agi. Il faut être plus ferme contre le régime de Damas, beaucoup plus ferme ». Cela ne manque pas de toupet : le Conseil de sécurité de l’ONU ne peut rien faire puisque ni la Russie ni la Chine – membres permanents disposant d’un droit de veto – ne veulent pas de sanctions et a fortiori d’interventions militaires contre leur grand ami Bachar Al-Assad. Entre dictateurs, on se comprend. Imagineriez-vous le pleutre Nicolas Sarkozy allant souffler dans les bronches de ses amis Poutine et Hu Jintao ? Comme Harpagon criait « Ma cassette ! Ma cassette ! » on entendit mezzo voce « mes contrats ! Mes contrats ! » ou quand le commerce prime sur la politique.

«N'en parler jamais, y penser toujours»

Toujours est-il que fort de son expérience, il entrevoit son avenir dans le domaine international. Depuis trois mois, « il aurait multiplié les contacts avec des personnalités étrangères et son équipe préparerait une série de déplacements à l’étranger ». Il va continuer à nous coûter bonbon : si je ne m’abuse il a droit à vie à la gratuité des voyages… « Les invitations à participer à des conférences internationales afflueraient sur son bureau ». J’espère qu’il ne s’agit quand même pas de conférences officielles où il jouerait la doublure de François Hollande ou de ministres du gouvernement français dans l’exercice de leurs fonctions.
 
Je pense que ceux des dirigeants étrangers qui les organisent ont un certain sens de l’étiquette diplomatique. De mon avis, il s’agit plutôt de conférences privées et comme d’autres ex-dirigeants (Clinton, Blair) il sera fort grassement rétribué pour ses interventions. Sarko rimant avec « accro »… au flouze. Enfin, sur la question de savoir si, outre la reprise de son activité d’avocat prévue à la rentrée -
- assurera-t-il sa propre défense dans toutes les affaires politico-judiciaires qui sont autant de casseroles qu’il traîne ? – il envisagerait un retour sur la scène politique, rien de nouveau selon un de ses amis qui continue à penser qu’il demeure un recours : « Si le pays s’enfonce dans la crise, si l’opposition n’arrive pas à se rassembler… Les sympathisants UMP sont un peu orphelins, sa cote reste élevée. On ne sait jamais ». « N’en parler jamais, y penser toujours » conclut l’article. Wait and see.

Je vous laisse méditer sur ce nouveau mythe de l’éternel retour qui ne doit rien à Mircea Eliade. J’ai quand même beaucoup de difficultés à imaginer que l’ex « Captain Tempête » qui a fait sombrer corps et biens le vaisseau amiral « France » soit l’homme du recours salvateur attendu par les Français, à moins qu’ils ne fussent devenus majoritairement stupides et oublieux de toutes les turpitudes qu’il nous infligea. N’est pas De Gaulle qui veut, surtout après avoir tant fricoté avec le Front national et ses idées !
source marianne

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Humour: François hollande arrive en vacances à Brégançon

Hollande en vacances à Brégançon

Humour: François hollande arrive en  vacances à Brégançon

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La Belgique médaille d'or de l'impôt sur le travail

 

 

Pour la deuxième année consécutive, la Belgique obtient la médaille d'or du pays qui taxe le plus ses travailleurs et leurs employeurs, selon les calculs opérés par deux instituts libéraux, dont l'Institut économique Molinari.

Ce dimanche 5 août, le travailleur belge aura théoriquement terminé de payer ses impôts et pourra enfin engranger des bénéfices, bien plus tard qu'en France (26 juillet) et qu'en Allemagne (16 juillet), indiquent plusieurs médias samedi. Sur l'île de Malte, les citoyens travaillent à profit depuis le 11 avril et aux Pays-Bas depuis le 18 juin.

Les deux instituts ont calculé, en additionnant les contributions à la sécurité sociale et la TVA, qu'un employeur à Bruxelles dépense 2,45 euros pour mettre un euro dans la poche d'un travailleur, soit un taux d'imposition de 59,2%, alors que la moyenne de l'Union européenne s'élève à 44,89%.

source 7/7 bel...

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4 août 1789. Le vicomte de Noailles : le héros trop méconnu de la Révolution française. Honte !

C'est à l'initiative de ce noble désargenté, soutenu par le duc d'Aiguillon, que l'Assemblée constituante abolit les privilèges.

4 août 1789. Le vicomte de Noailles : le héros trop méconnu de la Révolution française. Honte !

 Ô monde injuste et cruel ! De la Révolution française, la mémoire populaire ne retient que Mirabeau, Robespierre, Danton, Desmoulins, Fouché, ou encore Marat. Mais qui pense au vicomte de Noailles ? Personne, ou alors les fayots qui se sont jetés sur Wikipedia... Or, cet aristocrate jusqu'à la moelle des os joue un rôle fondamental. Sans lui, les nobles et les curés tiendraient toujours le haut du pavé ! Beau-frère de La Fayette et héros de la guerre de l'Indépendance américaine, libéral dans l'âme, c'est en effet lui qui, le 4 août 1789, sonne la charge de l'abolition des privilèges.

D'un pas ferme, il monte à la tribune de l'Assemblée nationale constituante pour s'écrier, avec les trémolos de Mélenchon en moins : "Vous voulez arrêter l'effervescence ? Il faut satisfaire les paroisses rurales qui désirent moins une Constitution que l'abolition des aides et le rachat des droits féodaux avec la suppression sans indemnité des servitudes personnelles et l'égalité de tous devant l'impôt." Il est gonflé, l'aristo : en préconisant la suppression des privilèges, il sape pas moins de mille ans de royauté.

C'est qu'il y a urgence dans la maison. Un mois et demi après la prise de la Bastille, la France est au bord du gouffre. Au nord, au sud, à l'ouest, à l'est, les paysans sont saisis d'une peur hystérique. Ils craignent un retour de manivelle, que les seigneurs leur envoient brigands ou soldats pour leur réclamer les anciens impôts qu'ils ne paient déjà plus. Et quand le paysan a peur, il prend les armes pour attaquer les châteaux et les brûler. Le tocsin répand la terreur dans les campagnes. Bientôt, le pays risque d'être à feu et à sang. La Constituante doit réagir. Immédiatement. Faut-il employer la force pour ramener le calme ? Ou faut-il sur-le-champ abolir ces centaines de servitudes et autres impôts injustes sans attendre la rédaction de la nouvelle Constitution ? Telle est la question. Mélenchon a bien sa petite idée, mais tout le monde s'en fout.

Assemblée électrisée

Le 3 août, l'Assemblée nationale constituante se réunit donc à Versailles pour faire son choix entre les deux options. La discussion générale tourne à la confusion. Les orateurs se succèdent sans qu'une majorité se dégage. Les bourgeois et les députés de la noblesse penchent plutôt pour l'usage de la force, tandis que les représentants du tiers état y répugnent. Quant aux curés, ils se taisent courageusement. Heureusement, il y a le "club des Bretons" (le futur club des Jacobins), rassemblant une centaine de députés, majoritairement de Bretagne, qui décide de prendre les choses en main. Il compte dans ses rangs de nombreux aristos libéraux qui comprennent qu'il vaut mieux lâcher sur plusieurs points que d'assister à l'explosion de la cocotte-minute. Le club se réunit en marge de l'assemblée générale, et se met d'accord pour demander l'abandon des privilèges. Parmi les plus âpres à défendre ce point de vue, il y a le vicomte de Noailles et, surtout, le duc d'Aiguillon, qui est l'homme le plus riche de France après Louis XVI. Ces derniers décident donc d'intervenir vigoureusement à la tribune de la Constituante dès le lendemain.

Le 4 août 1789, rebelote, le millier de députés se retrouvent de nouveau à Versailles, vers 20 heures, pour écouter la proposition d'un comité ad hoc désigné la veille. C'est un avocat du nom de Guy Target, émule de Montesquieu, qui s'exprime. Il préconise la manière forte. L'imbécile. C'est alors que le vicomte de Noailles s'empare de la parole pour appeler à la fin de tous les privilèges. Son envolée lyrique électrise l'assemblée. On l'applaudit à tout rompre, on s'embrasse. Compte rendu du Courrier de Versailles à Paris du lendemain : "Les paroles de Noailles excitèrent un tel enthousiasme dans les galeries qu'une des personnes qui étaient présentes lui adressa sur-le-champ un quatrain qu'il répéta assez haut pour que tous ceux qui l'environnaient l'entendissent. Je ne me rappelle que les deux derniers vers : Un monstre nous restait : la féodalité/Abattu par Noailles, il hurle, tombe, expire."

Curée

C'est au tour du duc d'Aiguillon de s'exprimer. Il commence par remercier son prédécesseur : "Messieurs, je comptais faire ce qu'a fait Monsieur le Vicomte de Noailles ; il a prévenu ma démarche, j'ose croire qu'il n'a pas prévenu mes sentiments ni mon coeur. Je suis bien loin d'en être jaloux : je le remercie au contraire d'avoir été mon fidèle interprète." Puis il passe à son discours : "Le désordre n'est pas le fait de brigands mais du peuple, insurgé contre l'inégalité, l'arbitraire, l'iniquité des droits. Coupable mais explicable est l'attaque des châteaux. Pour l'arrêter, des sacrifices sont nécessaires et les droits féodaux, propriétés qui blessent l'humanité, doivent être rachetables, mais être jusque-là perçus."

C'est du délire dans la salle, les députés issus du tiers état applaudissent ardemment. Imaginons Bernard Arnault, l'homme le plus riche de France, militer pour la fermeture de la Bourse et l'interdiction des licenciements ! Après les deux hommes, les députés se disputent pour abolir chaque privilège. C'est la curée. Toutes les chaînes féodales volent en éclats. Au fil de la soirée, on décide l'abolition de la qualité de serf, des juridictions seigneuriales, de tous privilèges et immunités pécuniaires, du droit exclusif de la chasse, des colombiers, des garennes. On décide également l'égalité des impôts, l'abandon de la dîme, l'accès libre aux emplois civils et militaires, la justice gratuite, la suppression de la vénalité des offices, la destruction des pensions obtenues sans titre...

Le duc de Liancourt court tenir Louis XVI au courant des débats. Celui-ci commente : "J'approuve tout ce que l'Assemblée nationale va faire, je m'en rapporte à sa sagesse et ses lumières, et surtout à ses vertus." Quelques jours plus tard, il change d'avis, refusant de ratifier les décrets de la Constituante mettant à bas tous les droits féodaux. Il ne s'y résoudra que violenté et forcé.

Toute une révolution

Le vicomte de Noailles ne s'endort pas sur ses lauriers. C'est un militaire, ne l'oublions pas. Ce qui l'effraie, c'est la désintégration de la discipline dans l'armée et, surtout, la multiplication des désertions. Le 13 août, devant la Constituante, il réclame l'établissement d'un comité pour réorganiser l'armée. Un mois plus tard, ce comité qu'il préside préconise la suppression du tirage au sort, la création d'une milice nationale répartie en 2 000 bataillons de mille hommes, l'ouverture à l'avancement sans condition de naissance. Toute une révolution. Quelques mois plus tard, il réclame l'abandon des titres de noblesse, l'égalité civile des Juifs, la diminution du traitement des ministres (déjà !)

Le 26 février 1790, il est même élu président de la Constituante. Et on a oublié son nom. C'est impardonnable. Mélenchon, autre oublié, lui envoie un tweet de soutien. Mais le vicomte est bientôt victime de son frère aîné qui, ne partageant pas son feu révolutionnaire, émigre au lendemain de la fuite à Varennes. Il en devient, lui-même, suspect. Mais déjà l'ennemi attaque la France. Il est nommé gouverneur de Sedan, battu en mai 1792, il préfère démissionner d'une armée trop indisciplinée, puis s'enfuit en Angleterre après avoir été dénoncé comme beau-frère du marquis de La Fayette. Il s'installe à Philadelphie, d'où il apprend l'exécution de sa jeune femme. Après tous les services rendus à la Révolution ! Il ne revient en France qu'en 1802 en France pour servir Napoléon. Il meurt le 7 janvier 1804 à La Havane, grièvement blessé par un boulet sur le pont de son navire, lors de l'évacuation de Saint-Domingue. Ainsi disparaît un héros de la Révolution française...

source le point

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Bébel va tourner pour Lelouch

Après l’échec de son dernier film, Belmondo, fragilisé par son AVC, aurait pu délaisser le cinéma. Mais l’acteur reviendra dans une comédie de Claude Lelouch.

Bruxelles (Belgique), juin 2012. Jean-Paul Belmondo sera la tête d’affiche des « Bandits manchots » de Claude Lelouch.

Bruxelles (Belgique), juin 2012. Jean-Paul Belmondo sera la tête d’affiche des « Bandits manchots » de Claude Lelouch. | Invité du festival Un réalisateur dans la ville, qui lui rendait hommage cette année, , accompagné de sa femme, Valérie Perrin, et de sa sœur, Martine Lelouch, a passé toute la semaine à Nîmes.

Dans la fournaise de la cité romaine — 35 oC tous les jours —, le metteur en scène, en « forme olympique », a pu revoir quelques-uns de ses films.

C’était le cas mercredi soir aux Jardins de la Fontaine, où plus de 2 000 personnes ont longuement applaudi « Itinéraire d’un enfant gâté », avec Jean-Paul Belmondo et . Ce que les spectateurs nîmois ne savaient pas, c’est que Lelouch avait rencontré Belmondo quelques jours auparavant à Saint-Paul de Vence (Alpes-Maritimes) afin de mettre au point les derniers détails de leur future collaboration.

Dans le rôle d’un fugitif qui rate son évasion

Agé de 79 ans, Bébel sera ainsi la tête d’affiche du long-métrage que prépare actuellement le metteur en scène d’ « Un homme et une femme ». Surprenante nouvelle puisque, après l’échec d’« Un homme et son chien » réalisé par Francis Huster en 2010, et dont le Magnifique tenait le rôle principal, tout le monde pensait que l’acteur, fragilisé par un AVC dont il avait été victime en 2001, ne ferait plus jamais de cinéma.

C’était sans compter avec Lelouch, l’ami fidèle, qui l’a dirigé à trois reprises : « Un homme qui me plaît » (1969), « Itinéraire d’un enfant gâté » (1988), « les Misérables » (1994). Les retrouvailles se feront sur le ton de la comédie dans un film qui s’appellera « les Bandits manchots ». Franck Dubosc, Aldo Maccione, Antoine Duléry, Audrey Dana et l’inévitable Charles Gérard, compagnon de route de la star avec qui il passe ses vacances à Saint-Paul de Vence, seront de l’aventure.

Belmondo incarnera un prisonnier qui tente de s’échapper. L’affaire tourne mal. Le fugitif glisse du toit de l’établissement pénitentiaire et se blesse grièvement… « En dépit de ce début dramatique, mon film sera bel et bien une comédie, confie Lelouch, 74 ans, qui n’avait pas fait de film depuis Ces amours-là, avec Audrey Dana, sorti il y a deux ans. J’aurai le plaisir d’y mettre en scène une bande de vieux cons confrontés à une bande de jeunes cons. Quant à Belmondo, je peux vous dire qu’il se porte à merveille. » Après « les Bandits manchots », le cinéaste enchaînera avec deux autres longs-métrages : « Salaud, on t’aime » et « l’Intime Conviction ». Tous trois, très différents, auront chacun une séquence en commun. Lelouch signera ainsi ses 44e, 45e et 46e films…

source le parisien

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Bébel va tourner pour Lelouch

Après l’échec de son dernier film, Belmondo, fragilisé par son AVC, aurait pu délaisser le cinéma. Mais l’acteur reviendra dans une comédie de Claude Lelouch.

Bruxelles (Belgique), juin 2012. Jean-Paul Belmondo sera la tête d’affiche des « Bandits manchots » de Claude Lelouch.

Bruxelles (Belgique), juin 2012. Jean-Paul Belmondo sera la tête d’affiche des « Bandits manchots » de Claude Lelouch.Invité du festival Un réalisateur dans la ville, qui lui rendait hommage cette année, , accompagné de sa femme, Valérie Perrin, et de sa sœur, Martine Lelouch, a passé toute la semaine à Nîmes. Dans la fournaise de la cité romaine — 35 oC tous les jours —, le metteur en scène, en « forme olympique », a pu revoir quelques-uns de ses films.

C’était le cas mercredi soir aux Jardins de la Fontaine, où plus de 2 000 personnes ont longuement applaudi « Itinéraire d’un enfant gâté », avec Jean-Paul Belmondo et . Ce que les spectateurs nîmois ne savaient pas, c’est que Lelouch avait rencontré Belmondo quelques jours auparavant à Saint-Paul de Vence (Alpes-Maritimes) afin de mettre au point les derniers détails de leur future collaboration.

Dans le rôle d’un fugitif qui rate son évasion

Agé de 79 ans, Bébel sera ainsi la tête d’affiche du long-métrage que prépare actuellement le metteur en scène d’ « Un homme et une femme ». Surprenante nouvelle puisque, après l’échec d’« Un homme et son chien » réalisé par Francis Huster en 2010, et dont le Magnifique tenait le rôle principal, tout le monde pensait que l’acteur, fragilisé par un AVC dont il avait été victime en 2001, ne ferait plus jamais de cinéma.

C’était sans compter avec Lelouch, l’ami fidèle, qui l’a dirigé à trois reprises : « Un homme qui me plaît » (1969), « Itinéraire d’un enfant gâté » (1988), « les Misérables » (1994). Les retrouvailles se feront sur le ton de la comédie dans un film qui s’appellera « les Bandits manchots ». Franck Dubosc, Aldo Maccione, Antoine Duléry, Audrey Dana et l’inévitable Charles Gérard, compagnon de route de la star avec qui il passe ses vacances à Saint-Paul de Vence, seront de l’aventure.

Belmondo incarnera un prisonnier qui tente de s’échapper. L’affaire tourne mal. Le fugitif glisse du toit de l’établissement pénitentiaire et se blesse grièvement… « En dépit de ce début dramatique, mon film sera bel et bien une comédie, confie Lelouch, 74 ans, qui n’avait pas fait de film depuis Ces amours-là, avec Audrey Dana, sorti il y a deux ans. J’aurai le plaisir d’y mettre en scène une bande de vieux cons confrontés à une bande de jeunes cons. Quant à Belmondo, je peux vous dire qu’il se porte à merveille. » Après « les Bandits manchots », le cinéaste enchaînera avec deux autres longs-métrages : « Salaud, on t’aime » et « l’Intime Conviction ». Tous trois, très différents, auront chacun une séquence en commun. Lelouch signera ainsi ses 44e, 45e et 46e films…

source le parisien

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JO 2012: Florent Manaudou champion olympique sur 50 m nage libre

 

Huit ans après sa soeur Laure, Florent Manaudou a remporté un titre olympique, explosant son record en finale du 50 m nage libre. C'est la 4e médaille d'or pour la natation française sur les Jeux olympiques de Londres. 

 

JO 2012: Florent Manaudou champion olympique sur 50 m nage libre

NATATION - De l'or et un drapeau aux JO: Florent Manaudou dans le sillage de sa soeur Laure.

Florent Manaudou a apporté à la France son quatrième titre olympique en natation aux JO de Londres, en remportant ce vendredi le 50 m nage libre en 21''34. Manaudou, le petit frère de Laure, a devancé l'Américain Cullen Jones, 2e en 21''54, et le Brésilien Cesar Cielo, le tenant du titre, 3e en 21''59. 

Le Français, qui aura 22 ans le 12 novembre, apporte à la France sa 8e médaille d'or - soit une de plus qu'à Pékin-2008 - sa 19e récompense au total. Il a pulvérisé son record personnel, qu'il avait déjà amélioré jeudi en demi-finale pour le porter à 21''80. 

Avec ce chrono, le plus rapide depuis la disparition des combinaisons en polyuréthane, il devient le 9e meilleur performeur de l'histoire. Le record du monde (20''91) est la propriété de Cielo, qui est aussi le double champion du monde en titre (2009, 2011). Manaudou a surpris tout son monde, à la ligne d'eau N.7. Auteur comme à son habitude d'un départ exceptionnel, il est parvenu à résister jusqu'au bout à la meute. 

7e médaille de natation pour la France

"Si je n'y avais pas cru, je n'aurais pas fini premier aujourd'hui. Je pense que je devais être le plus détendu de la finale. Je savais que c'était la clé pour un 50 m. C'est vraiment super, a-t-il estimé. Les séries, c'était le plus dur. Pour la finale, je me suis dit que j'avais réussi ma compétition et que maintenant ce n'était que du plaisir. Je pense que c'était la bonne solution." 

Je crois que [Laure] était encore plus contente pour qu'elle ne l'était pour son titre 

A sa sortie du bassin, il s'est jeté dans les bras de sa soeur, championne olympique du 400 m nage libre en 2004 à Athènes. "Je crois qu'elle était encore plus contente pour moi qu'elle ne l'a été pour son titre", a-t-il relevé. Ils avaient fait le rêve de participer ensemble un jour aux Jeux. Et si Laure a manqué les siens à Londres en étant éliminée en série du 100 m et 200 m dos, son frère a ébahi la planète des nageurs avec ce titre. 

La France en est donc à sept médailles en natation: quatre en or avec Manaudou, Camille Muffat sur 400 m nage libre, Yannick Agnel sur 200 m libre et le relais 4x100 m libre, deux en argent avec Muffat sur 200 m libre et le relais 4x200 m libre messieurs, et une en bronze avec le relais 4x200 m libre dames.

source l'express

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Sécurité : la liste des villes que l'Etat veut sécuriser

 

Les quinze premières zones de sécurité prioritaires (ZSP) promises par le ministre de l’Intérieur ont été révélées hier. Objectif : mener des actions ciblées dans ces quartiers pour enrayer la délinquance qui les mine.

Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), hier. Dans le centre-ville de Saint-Denis, c’est la configuration des lieux qui est dénoncée par les riverains. Des passerelles en hauteur permettent aux agresseurs de surveiller les allées et venues des habitants.

Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), hier. Dans le centre-ville de Saint-Denis, c’est la configuration des lieux qui est dénoncée par les riverains. Des passerelles en hauteur permettent aux agresseurs de surveiller les allées et venues des habitants. |

Il n’avait que l’embarras du choix. Hier, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, nous a confiés, en exclusivité, les noms des quinze premières zones de sécurité prioritaires (ZSP), regroupant 24 villes, dont trois situées en Guyane. Ce nouveau dispositif — priorité parmi les priorités du nouvel occupant de la Place Beauvau —, va faire l’objet d’une attention toute particulière de ses services.

« La politique de sécurité que j’entends conduire doit être résolument tournée vers les territoires et leurs habitants », rappelle-t-il en préambule de la circulaire adressée à l’ensemble des préfets de , chargés de la mise en œuvre de ces zones dès la rentrée.

 « Il s’agit de répondre au plus près aux préoccupations de nos concitoyens, souvent parmi les plus démunis », insiste Manuel Valls, ancien député-maire d’Evry (Essonne). Les préfets de ces quinze premières « zones tests » devront, d’ici la mi-septembre, en faire connaître les contours précis et les objectifs de sécurité, — au nombre de deux ou trois maximum — à atteindre. Ici, la baisse des cambriolages ou la lutte contre le trafic de stupéfiants, là, les occupations de halls d’immeubles ou les vols à l’arraché. « Il s’agit de ramener la prise de décision au niveau des acteurs de terrain, soutient un proche du ministre de l’Intérieur. Les périmètres de ces zones sont adaptables à tout moment car nous devons être aussi réactifs que les délinquants. »

Se focaliser sur des points chauds

Pour Alain Bauer, criminologue — ancien conseiller de et également très proche de Manuel Valls —, ce nouveau dispositif pourrait s’apparenter à « des expériences déjà menées aux Etats-Unis et au Canada ». « Dans les années 1990-2000, les Américains et les Canadiens ont constaté qu’une vraie politique efficace de lutte contre les crimes consistait à se focaliser sur une série de points chauds (hot spots en anglais). Il s’agit alors de déployer des forces de police très mobiles et adaptables sur un territoire cohérent. Là, pour la première fois en , on se rapproche de cet esprit-là. On quitte la théologie pour le pragmatisme. »

Concrètement, ce dispositif reposera sur une « cellule opérationnelle » dirigée par le préfet, associé au procureur de la République — si ce dernier le souhaite —, pour coordonner l’ensemble des forces de sécurité de la zone concernée. Policiers, CRS, gendarmes, enquêteurs de police judiciaire et de services de renseignements seront ainsi mobilisés. Une seconde « cellule de coordination » des différents partenaires (polices municipales, associations, Education nationale…) sera, elle, chapeautée par un ou plusieurs élus locaux. Cette cellule, qui doit être la plus restreinte possible pour une plus grande efficacité, a pour but de conduire toutes les actions de prévention contre la délinquance, comme la mise en place de mesures visant à prévenir la récidive des mineurs.

Reste une inconnue : de quels moyens disposeront les ZSP? « Même si les futures créations de postes seront déployées, en priorité, sur ces zones, nous allons mobiliser les ressources déjà existantes », insiste-t-on au ministère de l’Intérieur, qui n’entend « surtout pas déposséder certains secteurs au bénéfice de ce nouveau dispositif ». Sans attendre les résultats de l’expérience, Manuel Valls prévoit déjà de déployer « une quarantaine d’autres zones de sécurité prioritaires » d’ici l’été 2013.

 

source le parisien

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vendredi 03 août

Une exposition consacrée à Whitney Houston à L.A.

 

Le Grammy Museum, à Los Angeles, présentera à partir du 15 août l'exposition "Whitney!" pour "célébrer l'héritage musical" de la star de la pop Whitney Houston, décédée en février dernier.

L'exposition, organisée en coopération avec la famille de la chanteuse, offrira "un regard détaillé sur tous les aspects de la vie créative de Whitney Houston", précise dans un communiqué le Grammy Museum, situé dans le centre-ville de la mégapole californienne.

Seront notamment exposés, des photographies et des vidéos inédites, des objets personnels et des costumes de scène, ainsi que des posters et des disques de la star. Le Grammy Museum, qui accueillera l'exposition jusqu'en février 2013, a également demandé à des chanteurs et musiciens ayant travaillé avec Whitney Houston, ou revendiquant son influence, d'évoquer la diva pop dans des petits films qui seront intégrés à l'exposition.

Whitney Houston est décédée le 11 février à l'âge de 48 ans dans un hôtel de luxe à Beverly Hills (banlieue de Los Angeles). L'institut médico-légal a conclu que la chanteuse était morte par noyade accidentelle dans sa baignoire, ajoutant que la consommation de cocaïne et les problèmes cardiaques de la star avaient contribué à son décès.

Whitney Houston avait dominé la scène musicale de la pop et de la soul dans les années 1980 et 1990, vendant près de 170 millions de disques. Au sommet de sa gloire, elle avait tourné aux côtés de Kevin Costner dans le film "Bodyguard" (1992), pour lequel elle avait repris le tube "I will always love you

source: 7sur7 be

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François Hollande, un vacancier attendu

Le président de la République et sa compagne se sont offert plusieurs bains de foule depuis leur arrivée dans le sud de la France, jeudi soir.

François Hollande et Valérie Trierweiller à Bormes-les-Mimosas, vendredi matin.

François Hollande et Valérie Trierweiller à Bormes-les-Mimosas, vendredi matin. © Boris Horvat


Le président François Hollande et sa compagne Valérie Trierweiler se sont offert vendredi un bain de foule à Bormes-les-Mimosas (Var), se prêtant au jeu des photos et des autographes parmi les vacanciers, au lendemain de leur arrivée au fort de Brégançon. François Hollande et Valérie Trierweiler ont passé environ une demi-heure à serrer des mains, poser pour les touristes et échanger quelques mots avec eux.

En tenue plus décontractée que la veille - pantalon beige et chemise blanche, sans veste ni cravate -, le président de la République a acheté des journaux et des guides touristiques dans un commerce et a plaisanté avec les nombreux enfants présents. Il a toutefois indiqué qu'il n'était "pas entièrement" en vacances. "C'est normal de ne pas être complètement en vacances, il y a l'actualité, il y a des situations qui exigent de se tenir informé 24 heures sur 24 et puis il y a une vigilance, notamment par rapport à la situation économique", a-t-il expliqué.

Disponible

Il a ajouté avoir été en contact le matin même "avec les ministres concernés" par le dossier syrien. "C'est un président disponible pour passer un petit moment avec les gens, il est très gentil avec les enfants", a commenté après son départ Marc, un vacancier originaire du Gard. "Je préfère voir Nicolas Sarkozy", s'est en revanche amusée Cécile, une touriste entourée de ses enfants, qui avait croisé l'ancien président à vélo la veille, presque au même endroit.

Situé sur la commune de Bormes-les-Mimosas, le fort où le président et sa compagne doivent passer une partie de leurs vacances d'été est l'une des résidences officielles du chef de l'État depuis 1968. François Hollande et Valérie Trierweiler y sont arrivés jeudi soir, à l'issue d'un voyage en train depuis Paris

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Des requins sur les côtes de la Méditerranée

 

Illustration. Le cadavre d'un requin a été découvert flottant au large de la pointe de l'Esquillon, près de Cannes, tandis que des plaisanciers ont filmé un squale, bien vivant, au large de Saint-Tropez, selon la presse régionale.

Illustration. Le cadavre d'un requin a été découvert flottant au large de la pointe de l'Esquillon, près de Cannes, tandis que des plaisanciers ont filmé un squale, bien vivant, au large de Saint-Tropez, selon la presse régionale. 

C'est une info qui va en faire frissonner plus d'un en cette période de départ en vacances. Le quotidien «Nice Matin» annonce qu'un cadavre de requin a été retrouvé à quelques encablures de la pointe de l'Esquillon, près de Cannes

Les restes du prédateur - une bête de 2,50 à 4 m de long - ont été repêchés par la brigade nautique de la ville de Théoule-sur-Mer. Probablement haché par une hélice, le squale est en état de décomposition avancée. Au point qu'il est difficile de déterminer son espèce exacte. Le quotidien note cependant que la «Méditerranée compte environ une cinquantaine d'espèces de requins qui restent souvent au large et en profondeur».

Coïncidence ? A Saint-Tropez, deux plaisanciers ont croisé le chemin d'un requin bien vivant celui-là, rapporte «Var-Matin». En route pour une petite partie de pêche, ils aperçoivent ce qu'ils pensent d'abord être un poisson-lune. Quelques mètres de plus, un aileron sort de l'eau. Par réflexe l'un des deux hommes crie «au grand blanc» avant de filmer la scène avec son téléphone portable. Au quotidien, il explique : « Je vous jure, c'est impressionnant de voir ça. Maintenant, je n'ai plus vraiment envie de me baigner au large, autour du bateau ». Le squale a fait le beau autour du bateau - un modèle White Shark (requin blanc] ! - avant de replonger dans les profondeurs

source le parisien.

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Languedoc-Roussillon Les Miss en course

Blondes, brunes ou rousses, les Miss locales ont illuminé la matinée. Au circuit de Pérols, les clients étaient subjugués.
Blondes, brunes ou rousses, les Miss locales ont illuminé la matinée. Au circuit de Pérols, les clients étaient subjugués. Des Miss en devenir, un sport mécanique qui sent bon la sueur, le cambouis et la testostérone, quelques clients tout excités à l’idée de voir quatorze superbes créatures grimper, tout de mini-short vêtues, dans leurs bolides monoplaces...

Tout est dans la carrosserie

On l’aura compris, le monde merveilleux des clichés pointe le bout de son nez, avec, comme souvent, sa cohorte de parallèles graveleux entre la carrosserie des véhicules pilotés et l’anatomie de leurs jeunes conductrices. Aujourd’hui, ce sont les véhicules qui défilent sur la piste, les Miss se contentant d’observer. "Qui est devant ?", s’enquiert l’une d’elles, pendant que les autres suivent avec attention.

Demain soir, dans l’enfer des podiums, elles se lanceront dans une autre compétition. Pour la première fois, l’organisation de Miss Languedoc a chouchouté les prétendantes.

Au menu : une course de karting donc, avant une session de jet-ski et une promenade dans une manade, au mas Grand Bordes.

Objectif : "Que les filles apprennent à se connaître, avance Marie-Charlotte Méré, qui coordonne les opérations. L’environnement du concours doit être chaleureux et nous faisons ça pour que ces filles, parfois très jeunes (18-20 ans en moyenne), se sentent bien." Fini donc les rivalités de coulisses et les coups bas en salle d’essayage, l’heure est à la détente.

Le calme avant une tempête de strass, demain soir sur le port de Carnon, en présence de Malika Ménard et Sylvie Tellier.

midi libre

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La Saoudienne Shahrkhani, star des Jeux malgré elle

Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani le 27 juillet 2012
Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani le 27 juillet 2012

Portrait La judokate combattra tête voilée vendredi sur les tatamis londoniens. Une affaire qui crée la polémique.

Star malgré elle. Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani, 18 ans, fait couler beaucoup d’encre depuis le début des Jeux olympiques. Pourtant, la judokate n’a pas encore posé un pied sur les tatamis, ni même dit un mot. Elle marche souvent à l’ombre de son père. Son guide. Vendredi, pour son entrée en lice dans la compétition, dans la catégorie des plus de 78 kg, elle aura beaucoup de mal à se défaire de la Portoricaine Melissa Moijica, 13ème combattante mondiale. Mais la foule et les curieux seront là, présents au premier rang. Pour regarder le spectacle. Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani deviendra la première judokate à combattre la tête couverte aux Jeux.

Mais ce combat a failli ne jamais avoir lieu. Le foulard est interdit par la Fédération Internationale de Judo (FIJ), pour des raisons de sécurité. Le Comité International Olympique (CIO), lui, a lutté pour permettre la présence aux Jeux de sportives d'Arabie Saoudite, du Brunei, et du Qatar. Une victoire que Jacques Rogge, le président du CIO, ne voulait pas laisser filer. L’Arabie Saoudite est donc venue à Londres avec ses règles: le port d’une tenue islamique, la présence d’un parent proche et la non-mixité des épreuves pour toutes les femmes de la sélection olympique. Elles sont deux. Shahrkhani, donc, et Sarah Attar, qui courra le 800 mètres, puisque le foulard est autorisé en athlétisme.

«Une régression» pour les femmes

Pour convaincre la FIJ de céder, le CIO a joué des coudes. De son côté, le prince Nawaf ben Fayçal, responsable du sport en Arabie Saoudite, n’a pas dérogé de sa ligne. Soit Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani combat tête couverte, soit toute l'équipe olympique rentre à la maison. Point. Même si Mark Adams, directeur de la communication du CIO déclare le contraire: «Les discussions ont été constructives. J’ai lu qu’il y avait des menaces de retrait mais, autant que je sache, ce n’est pas vrai.» De toute façon le père de la jeune judokate n’avait pas l’intention de la laisser combattre couvre-chef. Négociations. Et, finalement, ce compromis, annoncé par la Fédération internationale de judo mardi : «La solution adoptée garantit un bon équilibre entre la sécurité et les considérations culturelles.»

Cette décision ne fait pas que des heureux à Londres, comme l’explique l'ancienne judokate Céline Géraud sur RMC Sport: «Il y a un mouvement de protestation collégiale de toutes les fédérations de judo, qui se rebellent contre cette brèche qu’on vient d’ouvrir. Au-delà des règles de la sécurité, elles s’insurgent contre cette autorisation. Vendredi, au moment où la Saoudienne va combattre, elles vont tourner le dos au tatami pour protester.» Même son de cloche chez les associations féministes. Elles considèrent que cette décision est «une régression» pour les femmes. Jeudi, les militantes du mouvement féministe ukrainien Femen, habituées du happening seins nus, ont manifesté près de l’hôtel de ville de Londres pour dénoncer la décision du CIO. La police est intervenue.

Vendredi, après son tournoi, Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani quittera sûrement Londres, les Jeux olympiques, les médias, et la pression qui l’entoure, comme lors de son arrivée. Sans dire un mot

source libération

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François Hollande, ses premières confidences

A travers les portraits de cinq personnalités clés parus dans le magazine, Marianne2 revient sur les grands gagnants électoraux de l'année: les socialistes. François Hollande et ses arrières-pensées ; Martine Aubry et ses bouderies ; le Don Quichotte, Arnaud Montebourg ; Manuel Valls, le socialiste décomplexé et enfin Mélenchon, le vilain canard en rupture de ban, ont tous contribué d'une manière ou d'une autre à hisser la gauche au sommet. Premier épisode de notre feuilleton: François Hollande. L'occasion d'évoquer pour la première fois la fonction présidentielle, sa relation avec le Premier ministre, et même sa compagne, Valérie Trierweiler.

 

(François Hollande en visite à l'institut national du sport de l'éducation physique le 16 juillet-CHESNOT/SIPA )
(François Hollande en visite à l'institut national du sport de l'éducation physique le 16 juillet-Le pouvoir change-t-il l'homme qui l'exerce ? Ou bien n'est-il que le révélateur de sa nature profonde ? Ce matin-là, François Hollande arrive à 8 h 30 à l'Elysée. Ponctuel. Confidence amusée de l'une de ses fidèles assistantes : «Il n'est plus jamais en retard !» Il grimpe quatre à quatre le grand escalier, poursuivi jusqu'à l'entrée de son bureau par une équipe de TF1. On sait sa connivence avec les médias dont il connaît les ressorts depuis son passage au Matin de Paris dans les années 80. Elle demeure. Récemment, découvrant dans le vestibule élyséen trois journalistes du Figaro attendant l'un de ses conseillers, il les convie dans son bureau pour une conversation off. Un gros quart d'heure.

Garder le contact, occuper la fonction sans perdre sa simplicité, éviter d'être omniprésent, sans se dessaisir d'aucun pouvoir, François Hollande veut inventer un nouveau style de présidence, nourri par son parcours et sa confiance en soi. Il l'a emporté en mai parce qu'il a acquis, depuis trois ans, la conviction d'être le meilleur. Une certitude tranquille, dépourvue de narcissisme. Cet ego-là ne ressemble en rien à celui de ses prédécesseurs. Loin du général de Gaulle et de son incarnation inspirée de la France, du monarque Mitterrand, du cavalier Chirac, a fortiori du «moi je» envahissant de Nicolas Sarkozy. Le tête-à-tête de quarante-cinq minutes avec ce dernier, lors de la passation des pouvoirs le 15 mai, est édifiant. L'échange fut très courtois, contrairement à ce qu'il a été dit, mais le chef de l'Etat sortant monopolisa la parole pour parler d'un dossier (qui restera secret d'Etat) et surtout... de lui-même. Après avoir confié qu'à ses yeux la campagne électorale avait été «très belle», qu'il y avait même pris un grand plaisir, Nicolas Sarkozy s'est épanché sur sa vie personnelle, sur ce qu'il a traversé pour arriver au sommet de l'Etat et sur sa souffrance en lisant les commentaires sur sa vie privée tout au long de son quinquennat. Singulier face-à-face entre un extraverti et un pudique...

«C'est à elle de régler cette situation»

Secret, peu influençable, François Hollande considère que, dans cette fonction suprême, les sentiments personnels doivent s'effacer devant les nécessités de la politique. On l'a vu dans l'affaire du tweet de sa compagne, Valérie Trierweiler, le 12 juin, soutenant le dissident Olivier Falorni contre Ségolène Royal entre les deux tours des élections législatives à La Rochelle. Le chef de l'Etat choisit le silence. Un silence politique, révélateur de sa méthode : faire preuve de patience pour trouver le centre de gravité de tout problème, attendre que s'expriment l'offre et la demande, puis être au rendez-vous lorsqu'il faut trancher.

Malgré la déferlante de commentaires, il laisse les choses aller sans demander pour autant à quiconque de se taire. François Rebsamen, le mercredi 13 juin, déclare dans la matinée à la radio : «Il faut qu'elle apprenne la réserve qui doit être la sienne en tant que compagne du président de la République. Il y a eu trop de mélanges des genres sous Nicolas Sarkozy.» A 14 heures, le chef de l'Etat l'appelle pour lui dire : «Tu as bien parlé. Comme Jean-Marc.» Le Premier ministre avait lui-même mis en garde la compagne du président : «Chacun doit être à sa place.» Publiquement, cependant, pas un mot de l'Elysée. «C'est un exemple parfait de son talent politique, souligne Jean-Christophe Cambadélis. Il ne dit rien, ne réagit pas. Résultat, sans qu'il ait besoin de s'en mêler, les faits conduisent à la fois Ségolène Royal et Valérie Trierweiler à se taire.» François Hollande n'ignore pas que cet épisode a eu un profond retentissement dans l'opinion. Il comprend que la position de sa compagne, entre l'Elysée où elle a un cabinet et son métier de journaliste à Paris Match, est «douloureuse», mais il considère que «c'est à elle de régler cette situation».

Le passé a enseigné à François Hollande à quel point il est difficile pour l'entourage d'exister à l'Elysée. Seul compte le président. Ses propres consignes ont, en outre, renforcé les contraintes qui pèsent sur ses collaborateurs : aucun n'a le droit de s'exprimer publiquement. Ses conseillers ne sont même pas autorisés à participer aux réunions qui se tiennent à Matignon. «Je sais combien cette maison est frustrante. On restitue et on informe. C'est tout !»

Silence. Distance. Solitude

Soucieux du détail, il a choisi chaque membre de son équipe. Toujours cette observation aiguë d'autrui qui débouche sur un jugement personnel aussi pointu que discret à l'heure des choix. Beaucoup de ses camarades de la promotion Voltaire à l'ENA l'ont rejoint à sa demande. La plupart sont des technocrates qu'il croise et rencontre plus ou moins régulièrement depuis des années. «Je connais très bien tous mes collaborateurs. Je les ai jaugés dans le passé. Pierre-René Lemas, le secrétaire général de l'Elysée, était à l'ENA avec moi, nous nous voyions de temps en temps mais c'est tout. Il ne faut pas avoir d'amis autour de soi.» Conseiller politique, plume et porte-parole officieux du chef de l'Etat, Aquilino Morelle revendique une relation particulière : «Avec Sarkozy, son conseiller spécial, Henri Guaino, avait un lien amoureux. Moi, avec François Hollande, non. Il y a eu des moments de tension entre nous. Il me sait direct, abrupt, franc et loyal. On ne connaît les gens que quand on s'est engueulés.»

Nicolas Sarkozy se méfiait des hauts fonctionnaires qu'il accusait publiquement de freiner les réformes. François Hollande, lui, a pris le parti inverse. «Il ne veut pas être critiqué, explique Jean-Christophe Cambadélis, et il n'ignore pas que les critiques partent toujours de la technocratie plus que de la classe politique. Tenir l'appareil d'Etat, lui adresser des signes forts de confiance, c'est limiter les risques de fuites.» Un diagnostic que partage Aquilino Morelle : «La technostructure permet de transformer la volonté politique d'un homme en action. Les énarques sont là pour cela. François Hollande n'est pas convaincu par le recours à des personnalités de la société civile qui n'a jamais été fructueux.» Surtout ne rien laisser passer à travers les mailles du filet.

Maître des lieux, François Hollande avoue avoir eu du mal à les occuper dans les tout premiers jours de sa présidence. Il a réorganisé le bureau, fait enlever la banquette sur laquelle François Mitterrand s'asseyait quand il avait un visiteur. Une table de travail a été installée pour recevoir les collaborateurs. Ce nouveau dispositif banalise un brin le lieu et nuance l'atmosphère jupitérienne qui, néanmoins, y persiste. Silence. Distance. Solitude. «Il faut du temps pour s'approprier un tel endroit. Il est difficile de le personnaliser. Quand j'étais conseiller de François Mitterrand en 1981-1982, Jacques Attali nous recevait dans la pièce voisine. Je voyais cette porte mystérieuse que je n'ai poussée alors que quatre ou cinq fois. Jacques Chirac, lui, m'a accueilli à plusieurs reprises pour des consultations lorsque j'étais premier secrétaire du Parti socialiste. Nicolas Sarkozy aussi. La dernière fois, c'était en juillet 2008 pour la révision constitutionnelle.»

Les maléfices du palais

(A l'Elysée, le 19 juillet – FRED DUFOUR-POOL/SIPA)
(A l'Elysée, le 19 juillet – Aucun de ses prédécesseurs n'a échappé aux maléfices de ce palais qui isole le président. Les murs semblent conçus pour fabriquer des rumeurs, des intrigues, des rivalités de cour. «En m'installant ici, je savais deux choses que les faits m'ont confirmées. D'abord, l'international aspire. Au bon sens du terme. Il élève. Je n'ignorais pas que j'allais vivre une lourde séquence étrangère, mais je n'avais pas imaginé à quel point c'est prenant. Il y a les déplacements mais aussi des visites très fréquentes, de nombreux entretiens téléphoniques avec les autres chefs d'Etat et de gouvernement, sans compter les visioconférences. L'essentiel du temps présidentiel est européen et international. On y gagne en prestige, mais cette élévation crée de la distance et peut susciter chez les Français un sentiment d'éloignement, voire d'abandon. Ensuite, l'Elysée installe une fausse tranquillité. Matignon est une ruche. Ici, le temps est maîtrisé. L'activité s'y invite, mais la première réponse n'est pas présidentielle.»

C'est cette quiétude émolliente que Nicolas Sarkozy a voulu combattre avec l'hyperprésidence. François Hollande ne le suivra pas sur ce terrain-là. Par tempérament et par calcul. «Il reste le même, note Aquilino Morelle, dans sa curiosité naturelle envers les gens et les choses. Sa bonne humeur et son équanimité n'ont pas changé. Il garde cette qualité très rare : en toute situation, il voit la chose cocasse, la faille. Il lit les événements et décrypte les personnalités à travers les failles, ce qui alimente son humour. Son autorité, par ailleurs, n'est pas verticale. Il ne la démontre pas de manière hautaine. Elle est horizontale. Il aime la convergence et évite l'affrontement. Il faut certes décider, mais bien écouter, selon lui, c'est déjà bien gérer.» Le rythme de l'Elysée lui convient donc parfaitement.

La pratique hollandaise du pouvoir, un peu bonhomme, respectueuse des institutions, ne doit pas masquer la vérité : s'il n'est pas en première ligne, François Hollande veille sur tous et à tout. Le choix des directeurs de cabinet des ministres, par exemple, n'a pas échappé à sa vigilance élyséenne. Dans cette hyperprésidence débonnaire se conjuguent un sens tactique et une fermeté inattendue que ses compagnons de route ont pu vérifier parfois à leurs dépens. «Pour le moment, il ne se prend pas pour le centre de la Terre. Il fait le job, mais il ne se la joue pas.» «Hollandologue» averti, François Rebsamen n'a pas la rancune tenace. A ses yeux, François Hollande n'a pas changé depuis qu'il s'est installé à l'Elysée. Même certains de ses travers persistent !

Amis et fidélités

Ses anciens lieutenants du PS sont unanimes sur un point : «Il a toutes les qualités de François Mitterrand, sauf une : la fidélité à ses amis.» Certains, comme André Vallini, qui avait tant investi sur le dossier de la justice, ne s'en remettent pas. Le sénateur et président du conseil général de l'Isère rêvait d'être garde des Sceaux. Ce mamelouk ne comprend toujours pas que le président l'ait sacrifié sur l'autel très médiatique de la parité.

Sans doute André Vallini aurait dû croire «son ami» lorsque, au cours de la campagne électorale, il prévenait : «Je n'ai pas de mémoire.» Des mots que François Hollande ne renie pas aujourd'hui. Il ajoute même ce codicille : «Quand on est élu, on est neuf. On part de ce que l'on a envie de faire ensemble, pas de ce que l'on a traversé ensemble.»

François Rebsamen a rengainé son blues. Après tout, il ne voulait rien d'autre qu'un ministère régalien : l'Intérieur. Le chef de l'Etat a tranché. Manuel Valls, parce qu'il démine les attaques de la droite sur le terrain de la sécurité et qu'il a fait preuve d'une redoutable efficacité dans la campagne électorale, s'est installé Place Beauvau. François Rebsamen a très vite surmonté sa déception. Président du groupe socialiste au Sénat, il constitue un atout essentiel du dispositif hollandais. Il se sait utile là où il est, au coeur d'un système parlementaire dont les hollandais contrôlent tous les rouages importants. Un travail de conquête mené avec détermination.

La ligne présidentielle est claire. Etre là où il le faut pour réagir quand il le faut. Conclusion de Rebsamen : «François Hollande sait où il veut aller, et pour y arriver il n'y a pas d'amis.» Même s'il n'a pas les mains dans le cambouis comme Nicolas Sarkozy, ce méticuleux ne laisse rien passer. Ainsi François Rebsamen a-t-il milité en vain pour que l'ancien patron du Parti communiste Robert Hue, loyal hollandais dans la campagne, entre au gouvernement.

Autre fidèle de la première heure, Bruno Le Roux connaissait ce trait singulier et si politique de François Hollande. Il avait compris qu'une fois élu il appellerait des visages nouveaux autour de lui. Habilement, il ne s'est donc pas inscrit dans la course ministérielle, préférant se lancer à la conquête de la direction du groupe parlementaire socialiste à l'Assemblée nationale. Un poste stratégique où il a été élu par acclamation, successeur de Jean-Marc Ayrault dans ce rôle de patron des députés du PS. «La PME Hollande a donné un beau holding à l'Elysée, s'amuse-t-il, avec de solides filiales. Avec moi, il s'informe sans intervenir. Il ne me dit pas "il faut que...", mais il ne se met pas non plus dans la posture "débrouillez-vous et réglez le problème..." Il cherche à comprendre les difficultés, à savoir d'où elles peuvent venir. Il est à la fois au-dessus et en prise directe.» A ce constat, François Hollande fait ainsi écho : «L'amitié, oui, mais l'utilité prime quand on gouverne. C'est cruel mais c'est ainsi.»

Double obsession politique

L'«utilité», mot clé pour comprendre cet homme et sa pratique du pouvoir. Une double obsession politique traverse son action : 1) ne pas aller à la faute ; 2) ne pas se faire d'ennemis. Le choix de Jean-Marc Ayrault pour Matignon correspond à ces préoccupations. Leurs quinze années de travail commun, l'un à la tête du PS, l'autre à la présidence du groupe parlementaire, a certes créé une confiance forte, mais, surtout, le chef de l'Etat pense que le Premier ministre n'est pas homme à commettre de faux pas. Qu'il ne soit pas tonitruant lui convient très bien, car il ne veut pas de polémiques inutiles. Lui-même n'est jamais cassant ou colérique. Et d'éventuels écarts dans les courbes de popularité au profit d'Ayrault ne le troubleraient guère. Notation d'un de ses proches : «Quand on a commencé une présidentielle à 2 % dans les sondages et qu'on s'est fait élire, on ne redoute pas les baromètres de popularité.» L'Elysée a, d'ailleurs, supprimé les sondages. Encore un pied de nez à Sarkozy, consommateur effréné d'études d'opinion. «Si une étude s'avérait nécessaire, ce qu'il ne faut pas exclure, précise Aquilino Morelle, nous passerions une convention avec le Service d'information du gouvernement, qui dépend du Premier ministre. C'est la recommandation de la Cour des comptes.»

Pas question de se laisser piéger dans des querelles vaines ou dangereuses. Ne rien compromettre non plus de l'image qu'il veut donner de la relation Elysée-Matignon. «Dans la Ve République, note-t-il, on peut éloigner le Premier ministre, mais, au bout de quelque temps, il revient sur le devant de la scène. Nicolas Sarkozy a marginalisé Fillon et a fini par le voir reprendre son rôle.» Ainsi a-t-il veillé à rester le plus discret possible les 2, 3 et 4 juillet pour ne pas parasiter le discours de politique générale de son Premier ministre : «C'est la séquence de Jean-Marc Ayrault, il faut que je l'accepte. Voilà pourquoi je me suis aussi interdit tout commentaire sur le rapport de la Cour des comptes. Il faut lutter contre la tentation d'intervenir.»

Les usages ont, néanmoins, été respectés. Après avoir rédigé son discours, le chef du gouvernement l'a adressé à l'Elysée le dimanche 1er juillet. François Hollande l'a relu plume à la main, corrigé, avant d'en confier la relecture à Aquilino Morelle. Son objectif : qu'une formule jaillisse de ce discours, le résume et imprime les esprits. Ainsi a-t-il insisté sur la notion de confiance que Jean-Marc Ayrault a reprise en péroraison à la tribune de l'Assemblée le 3 juillet. «Evidemment, je ne découvre pas Jean-Marc, mais je mesure la force de ses convictions. Il n'était pas pour rien proche de Jean Poperen dans les années 80 ! Quand il a une idée, il ne la lâche pas. Son ADN, c'est le compromis social, plus un grand sens de l'amitié franco-allemande et un engagement européen.» Il a pu mesurer son caractère dans l'affaire du permis d'exploration accordé au groupe Shell au large de la Guyane. Nicole Bricq, ministre de l'Ecologie, a subi les foudres du chef du gouvernement pour avoir voulu remettre en cause ce permis, avec la complicité d'Arnaud Montebourg, sans en informer Matignon. Résultat, Ayrault l'a mutée au Commerce extérieur à l'occasion du petit remaniement qui a suivi les élections législatives.

Autre image voulue du fonctionnement du couple exécutif : si François Hollande a décidé d'ouvrir le 9 juillet la conférence sociale avec les partenaires sociaux, il laissera le Premier ministre la conduire, car, selon lui, les syndicats veulent retrouver le chemin de Matignon. Une fois encore, la méthode est à l'opposé de celle de son prédécesseur qui avait ouvert les portes de l'Elysée aux syndicats avant de les fustiger, brisant le dialogue social. Sarkozy s'étalonnait en se fixant des objectifs précis et offrait donc ses résultats à une critique cinglante. Hollande, lui, est dans le mouvement, il laisse toujours les choses ouvertes, ne se lance pas dans des démonstrations d'autorité.

De la discrétion

(Sommet de l'Otan, le 21 mai 2012, à Chicago - Carolyn Kaster/AP/SIPA)
(Sommet de l'Otan, le 21 mai 2012, à Chicago -
 
Pour illustrer ce savoir-faire, Jean-Christophe Cambadélis recourt à une image flatteuse : «C'est un matador, il est dans les cornes et fait tourner la bête autour de lui. Le risque de coup de corne existe, mais, quand la bête tourne, c'est magnifique. En revanche, comme les grands matadors, il n'aime pas tuer.»

S'il préfère la discrétion à l'habit de lumière, François Hollande a, malgré tout, été contraint de le passer sur la scène internationale. Comme en politique intérieure, il a d'abord évalué ses interlocuteurs au G8 et au G20, les a identifiés sans se laisser impressionner. «Ce qui m'a fait le plus mal, confie-t-il, c'est que l'Europe apparaît amoindrie dans ces sommets. On sent que la Chine et l'Inde nous interpellent sur une situation qu'elles jugent dangereuse et péjorative.» Barack Obama, ensuite : «Il est très construit, très informé, mais c'est d'abord un Américain, très conscient de la puissance des Etats-Unis. Il a été complice, car il a besoin de la croissance en Europe pour relancer l'activité dans son pays.» Angela Merkel, enfin : «J'ai vite compris sa personnalité, forte mais pas trouble. On sait ce qu'elle veut et elle a le sens du compromis tout en tenant sa position. Contrairement à ce qui est dit, nos rapports ne sont pas mauvais. Evidemment, de mon côté, j'ai voulu élargir les rapports de force. Je l'ai fait avec Obama au G8, tout en veillant à ne jamais isoler l'Allemagne. Je l'ai encore fait au sommet européen de Bruxelles les 28 et 29 juin.
 
Angela Merkel a joué un rôle précieux. Elle a compris qu'il lui fallait bouger face à l'Italie et à l'Espagne qui ont utilisé leur faiblesse comme une force. De mon côté, j'ai réalisé qu'il fallait très vite sortir de la discussion à 27. C'est interminable et les premières heures ne sont jamais consacrées à ce que croient les commentateurs. L'essentiel vient après. J'ai vu que Monti et Rajoy voulaient tout bloquer et qu'il fallait très vite se recentrer sur les 17 de la zone euro pour avancer.» C'est ainsi que, sans parler de miracle ou de grand bond, sans que François Hollande délivre non plus un grand discours sur l'avenir de la construction européenne, la zone euro a pu avancer sur la croissance, l'union bancaire, le rôle de la BCE, le rachat des dettes souveraines.

Ni sang ni larmes

Un maximum d'effets dans un minimum d'espace ! De l'hollandisme pur sucre ! Une méthode que l'on va revoir à l'oeuvre dans les mois qui viennent. Si les mots «rigueur» et «austérité» sont bannis du langage gouvernemental, nul doute que François Hollande surfera sur la pédagogie des événements pour faire avaler une rude cuillerée de goudron aux Français. Jamais, cependant, il ne s'adressera à la nation pour annoncer du sang et des larmes. Le prudent discours de politique générale de Jean-Marc Ayrault illustre cette stratégie. Le chef de l'Etat semble surtout s'inspirer de cette formule d'Ibn Saoud : «Pour moi, tout est moyen, même l'obstacle.»

Ainsi va-t-il se servir du sommet européen pour faire passer la «règle d'or» après consultation du Conseil constitutionnel. Il n'ignore rien de la situation économique du pays, de sa fragilité et de la nécessité d'agir, mais il est insensible aux critiques ou aux sommations médiatiques qui voudraient lui faire avaliser le mot «rigueur». Il a constaté que l'austérité seule n'était pas salvatrice : l'exemple italien est là pour le démontrer. «L'accumulation des mesures d'austérité ne conduit pas au redressement. Monti a réduit le nombre de fonctionnaires, relevé l'âge de la retraite et les taux d'intérêt sont toujours à 6 ou 7 % !» observe-t-il. Le collectif de 7,5 milliards d'euros que le gouvernement va faire adopter par le Parlement dans les prochains jours n'est qu'une étape et les mesures ne toucheront guère les Français. Le vrai rendez-vous, à ses yeux, est le budget 2013.

Ce sera son heure de vérité et un exercice de haute voltige entre la nécessité de conjuguer impôts, réformes de structure et flexibilité pour redresser les comptes, réveiller notre compétitivité. Le temps du courage et des réformes sonnera alors. Mais nul d'ici là ne le poussera dans le dos. Il ne prendra pas le risque de se tromper en se précipitant. Peut-être croit-il à cette formule de François Mitterrand : «N'anticipez pas trop, la vie est plus intelligente que vous» ?
source marianne 

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3 août 1492. Sans un Basque et des armateurs berbères, Colomb n'aurait jamais découvert l'Amérique.

Il ne trouve ni caravelle ni marins pour l'accompagner. Heureusement, un armateur d'origine berbère de Palos se jette à l'eau.

3 août 1492. Sans un Basque et des armateurs berbères, Colomb n'aurait jamais découvert l'Amérique.

 Le 3 août 1492, Christophe Colomb fait la plus grande connerie de sa vie. Il lève l'ancre pour chercher une nouvelle route vers les Indes et trouve... l'Amérique ! Pense-t-on au nombre d'emmerdes que le monde aurait pu éviter si, ce matin-là, l'amiral s'était cassé la jambe ? Ce n'est pas le cas. Au contraire, c'est l'âme exaltée qu'il s'élance vers l'ouest. Sur la première page de son journal de bord, il note : "En cette année 1492, après que Vos Altesses eurent mis fin à la guerre contre les Maures en la très grande cité de Grenade, elles pensèrent, comme ennemis de la secte de Mahomet, m'envoyer aux Indes. Elles m'ordonnèrent d'emprunter la route de l'ouest, m'anoblirent et décidèrent que je serai grand amiral de la flotte océane et vice-roi des terres découvertes et à découvrir. Je quittai le port de Palos."

À Palos (aujourd'hui, Hueva), l'amiral n'est pas accueilli à bras ouverts par ses habitants qui ne comprennent pas pourquoi le roi leur demande d'aider ce rital fêlé de la cafetière qui cherche l'Inde à l'ouest. C'est aussi idiot que de chercher le bureau de Ségolène à l'Assemblée nationale. En effet, l'arrêté royal signé par les deux souverains espagnols demande à Palos de lui faciliter la tâche: "Il est enjoint à la municipalité du port de Palos de procurer à l'amiral Colomb deux caravelles, de les mettre en état et de les armer." Inutile de dire que la ville ne se décarcasse pas pour donner ses plus beaux navires à Colomb. Celui-ci se retrouve avec deux vieilles caravelles à peine en état de naviguer. Quant à trouver des volontaires pour embarquer, c'est mission impossible. Colomb a beau dresser sur le quai une table couverte de pièces d'or et promettre un salaire plus élevé que le minimum syndical, aucun marin ne se présente. Suivre cet Italien vers l'ouest serait un suicide. Autant se flinguer immédiatement. Patientant des journées entières derrière sa table, l'amiral a une pensée émue pour Bayrou.

Un an de vivres

Miracle, un beau jour, Colomb reçoit la visite de Martin Alonso Pinzón, le chef de la principale famille d'armateur de Palos, d'origine berbère. L'homme a bien réfléchi, il se dit que, si Colomb a raison en cherchant les Indes à l'ouest, c'est la fortune assurée. Il décide de tenter le coup en lui proposant une association. Dès lors, c'est du gâteau, Pinzón fournit deux caravelles de belle allure à place des deux épaves fournies par la cité et convainc un capitaine basque, Jean de La Cosa, de participer à l'expédition avec son navire, la Santa-María, déjà armé d'un équipage. Dès lors, les marins de Palos se précipitent pour se faire enrôler.

Colomb prend le commandement de la Santa-María (Juan de La Cosa est son second), qui est la plus grande des trois nefs avec 35 mètres de long sur 8 de large. Il ne s'agit pas d'une caravelle, mais d'une caraque, un navire plus robuste, mais moins rapide. Elle jauge 233 tonneaux et emporte 39 hommes d'équipage. Vincent-Yanès Pinzón commande la Niña, d'une dimension plus modeste et aux voiles latines (triangulaires) : 21,44 sur 6,44 m, 105 tonneaux et 20 hommes d'équipage. Enfin, son frère Martin-Alonzo Pinzón dirige la Pinta : 15 et 23 m de long sur 6 mètres de large, 110 tonneaux et 20 hommes. Aux marins, il faut ajouter les officiers, un notaire, un interprète, un contrôleur royal, un médecin, un archiviste, un officier de justice en chef et des familiers de Colomb. Au total, 87 hommes prêts à affronter l'inconnu. Colomb embarque un an de vivres basés sur une ration quotidienne d'une livre de biscuit et de 300 grammes de viande boucanée ou de poisson séché. Il prévoit encore des légumes secs, du fromage, de l'huile, du vinaigre et des oignons réputés combattre le scorbut. Pour boire, il embarque deux litres de vin par jour et par homme, et environ un demi-litre d'eau par repas.

"Au nom de Dieu, larguez !"

Le vendredi 3 août à l'aube, tous les habitants de Palos sont rassemblés sur le port pour assister au départ des trois caravelles ancrées au-delà de la barre de sable. L'atmosphère est recueillie, chaque habitant de la cité possède un père, un époux, un proche à bord des trois navires. Et chacun sait que beaucoup de marins ne reviendront jamais. La veille, c'était la fête de la Vierge des miracles, tous les villageois et marins se sont retrouvés dans l'église pour prier à voix haute. Sur le quai, ils continuent de prier dans un bourdonnement incessant.

Aux premiers rayons de soleil jaillissant de l'horizon, l'amiral s'écrie avec émotion : "Au nom de Dieu, larguez !" À bord des caravelles, les officiers crient les instructions. Les voiles blanches sont hissées. Les femmes lancent leurs dernières recommandations à leurs maris, leurs fils, leurs frères. "Surtout, rapportez-nous des iPad de Singapour, ils y sont moins chers !" Les trois navires s'éloignent pendant que les marins chantent le Salve Regina.

Christophe Colomb, très ému, se tient sur le château arrière de la Santa-María, dans son costume d'amiral doublé de fourrure grenat. Cap sur les îles Canaries pour chercher les alizés soufflant vers l'ouest. Pour naviguer, le capitaine italien, qui ne fait pas confiance au GPS, dispose d'un compas, qui est une boussole dotée d'une rose des vents graduée. La vitesse du navire est mesurée avec la méthode du loch. Les marins jettent à l'eau une planche suffisamment lestée pour qu'elle reste sur place et qui est reliée au navire par une ligne dotée de noeuds régulièrement espacés.

Il suffit de compter le nombre de noeuds défilant durant l'écoulement d'un sablier de 30 secondes pour connaître la vitesse. Les noeuds sont espacés d'une telle façon que chacun d'entre eux correspond à un mille par heure. Le marin qui compte 5 noeuds durant 30 secondes sait ainsi que le navire file à 5 milles par heure. La latitude (c'est-à-dire la position entre les pôles et l'équateur) se calcule grâce à la hauteur du soleil sur l'horizon, à midi. En revanche, la longitude (position est-ouest) est impossible à connaître faute, à l'époque, de montre précise.

Le lundi 6 août, première avarie sérieuse : le gouvernail de la Pinta se détache. Heureusement, le temps est beau, ce qui permet de réparer immédiatement. Il casse de nouveau le lendemain. Les trois navires parviennent néanmoins à rallier les Canaries. La Pinta se rend dans la Grande Canarie pour réparer. On en profite pour changer le gréement à voiles de la Niña pour un autre à voiles rectangulaires, plus rapides. Les deux frères Pinzón proposent à Colomb de faire escale à La Gomera, île gouvernée par leurs cousins les Gomeros, où ils sont accueillis le 11 août par Doña Beatriz de Bobadilla (ou de Bouabdallah). Les trois caravelles sont chargées de fruits et d'animaux vivants.

Quelques volontaires dans la famille des Gomeros se joignent à l'expédition. Le 6 septembre, voilà l'escadre de l'amiral Colomb qui effectue le véritable départ pour l'inconnu. Cap à l'ouest, le long du 28e parallèle. Sur le pont de la Santa-María, un individu au strabisme prononcé entame le célèbre hymne des marins : "L'Amérique, l'Amérique, je veux l'avoir, je l'aurai..." Le 12 octobre, après deux mutineries et cinq semaines de navigation, Colomb et ses hommes découvrent les Bahamas. Le début des emmerdes...

source le point

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Vendée: Triaize : tensions autour de la mission évangélique

 

Une cinquantaine de Triolais ont exprimé mardi soir leurs inquiétudes devant le siège de la communauté de communes du Pays né de la mer.
Une cinquantaine de Triolais ont exprimé mardi soir leurs inquiétudes devant le siège de la communauté de communes du Pays né de la mer.
 
Lundi, 300 caravanes se sont installées illicitement dans la petite commune du Sud-Vendée. Devant la répétition des rassemblements, une cinquantaine de personnes ont manifesté leur exaspération.
Le contexte triolais

 Chaque année, début juillet à Triaize, une mission évangélique de gens du voyage s'installe sur un terrain privé. Cet engagement départemental solidaire est devenu « coutumier » même si cela reste illicite.

Mais lundi matin, dans la foulée de la Fête de la bouse, un autre mouvement évangélique, fort de 300 caravanes (1) a posé ses bagages sur le terrain, alors que la population s'affairait au démontage et au nettoyage du site.

Pour des raisons de sécurité, le maire Alain Jarry a demandé la levée du blocage des tracteurs, mis en place dans un premier temps pour empêcher le passage des caravanes.

L'exaspération de Triolais

Ce nouveau rassemblement suscite les craintes et le « ras-le-bol » de Triolais. Mardi soir, devant le siège de la communauté de communes à Saint-Michel-en-l'Herm où se déroulait un conseil, une cinquante de personnes (riverains, bénévoles de la fête, commerçants, élus) ont manifesté et bloqué l'entrée.

« Trop c'est trop ! ont exprimé les manifestants. Pourquoi ces rassemblements ont toujours lieu à Triaize et pas sur les autres communes ? Qui prend en charge les frais ?

Cela représente 1 300 € début juillet rien que pour les ordures ménagères, sans compter l'eau, l'électricité et le nettoyage qui a dû être fait par les agents municipaux, ni le saccage du sentier pédestre. »

Une activité chahutée

Parmi les manifestants, Yann Bredon, propriétaire du bar tabac L'Ami temps à Triaize. Au vu d'expériences passées, il craint pour son commerce : « Cette semaine, j'ai décidé de fermer. »

Cela a d'autres conséquences, selon le maire : « Le camping se vide, car les gens du voyage viennent utiliser les sanitaires. »

Hier soir, la gendarmerie ne relevait pas de problèmes.

Une motion communautaire

Le président du Pays né de la mer, Jean Etienne, a reçu une délégation de manifestants.

Il assure que la communauté de communes dédommagera Triaize de l'ensemble des frais occasionnés.

Une motion a été votée lors du conseil. Elle engage le président à interpeller le préfet, « afin de faire respecter l'ordre public et de faire cesser l'occupation de non-droit du terrain. »

« Un phénomène exceptionnel »

Le mouvement évangélique devrait quitter les lieux dimanche prochain, en après-midi, afin de rejoindre la convention nationale à Laon. En attendant, un accord de bonne conduite engageant les gens du voyage a été signé. Mille euros ont été versés pour compenser les dépenses en eau, électricité, ramassage des déchets ménagers...

« C'est exceptionnel, car la date de notre convention nationale a été décalée, explique le pasteur Désiré Vermeersch. Nous sommes allés vers Triaize, car le terrain est assez grand, cela n'empêche pas le déroulement d'épreuves sportives ou de festivités. Nous faisons en sorte d'être le moins gênants, il ne s'agit pas ici d'une situation d'envahissement. »

Depuis la mi-juin, 23 missions évangéliques sont passées par la Vendée. Ce jeudi à 19 h, une réunion publique d'informations est organisée à la mairie de Triaize.

source ouest france

 

 

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Installation « surprise » de gens du voyage : une manifestation devant la communauté de communes du Pays né de la mer

Installation « surprise » de gens du voyage : une manifestation devant la communauté de communes du Pays né de la mer

Ce soir, une cinquantaine de manifestants sont venus exprimer leur mécontentement devant le conseil communautaire du Pays né de la mer, à Saint-Michel-en-l’Herm.

Il est lié à l'installation de plus de 300 caravanes liées à une mission évangélique.

Celles-ci sont arrivées sans prévenir, lundi, alors que les organisateurs de la fête de la Bouse de Triaize démontaient leurs installations.

Le mécontentement semble notamment lié au caractère « non prévu » du rassemblement. Les manifestants rappellent que Triaize a déjà accueilli un premier rassemblement, début juillet. Les gens du voyage ont expliqué leur arrivée surprise par le fait que la date de leur grand rassemblement, à Laon, avait été avancée par l’Etat.

source ouest france

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jeudi 02 août

François Hollande part en vacances en TGV

François Hollande part en vacances en TGV

 

Gare de Lyon (Paris XIIe), jeudi. Le président de la République et sa compagne Valérie Trierweiler vont passer une partie de leurs vacances au Fort de Brégançon dans le Var.

Gare de Lyon (Paris XIIe), jeudi. Le président de la République et sa compagne Valérie Trierweiler vont passer une partie de leurs vacances au Fort de Brégançon dans le Var.

et sa compagne Valérie Trierweiler ont pris place jeudi après-midi à bord d'un TGV à la gare de pour se rendre à Hyères (Var), d'où ils rejoindront pour leurs vacances le Fort de Brégançon, une résidence d'Etat dévolue aux vacances du de la République.

«La France est un bon lieu pour passer des vacances», a-t-il commenté à l'AFP avant de monter à bord.

Le chef de l'Etat s'est installé en 1ère classe, dans le wagon de queue, où se trouvaient déjà plusieurs passagers. C'est la troisième fois depuis son investiture que le chef de l'Etat privilégie ce mode de transport. Pour son premier déplacement officiel, François Hollande avait emprunté le Thalys direction Bruxelles et son premier sommet européen.

Sobriété revendiquée

Le TGV de 16H19 relie Paris à Hyères en 4 heures 15, sans correspondance. Une vingtaine de km séparent ensuite Hyères de Brégançon. Situé sur la commune de Bormes-les-Mimosas (Var), le fort où le président et sa compagne doivent passer une partie de leurs vacances d'été, est l'une des résidences officielles du chef de l'Etat depuis 1968. Valérie Trierweiler, la compagne du président, s'était d'ailleurs rendue en repérage sur les lieux avec son officier de sécurité.

Comme la majorité de ses ministres, le président a choisi de passer ses vacances en France, une sobriété revendiquée pour bien se distinguer des congés bling-bling de Nicolas Sarkozy au début de son quinquennat…
source le parisien

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Polémique autour d'une statue de Carla Bruni

 

 Une statue à l'effigie de Carla Bruni installée dans un village du Val de Marne, en France, agace les habitants.

Les résidents de Nogent-sur-Marne avaient déjà crié au scandale, il y a plusieurs mois, lorsqu'on leur avait annoncé qu'une statue de deux mètres de haut représentant l'ancienne Première dame de France, Carla Bruni-Sarkozy, allait être installée dans leur ville et que la moitié des frais de cette opération allait être payée par les contribuables.

Après de nombreux mois de silence autour de cette statue, celle-ci a finalement été installée, ce mardi, dans une cour privée du quartier de la Petite-Italie de Nogent-sur-Marne et ce dans la plus grande discrétion, annonce le Parisien. Une fois installée, la statue aurait immédiatement été recouverte d'une bâche, précise le quotidien.

Toutefois, les villageois ne devront finalement pas y aller de leur poche pour admirer les traits de la chanteuse. C'est un promoteur privé qui a décidé de payer l'oeuvre dont le coût s'élève tout de même à 90.000 euros.

La staue de Carla Bruni doit être inaugurée le 21 septembre prochain. Selon les informations fournies par la quotidien français, l'épouse de Nicolas Sarkozy n'y assistera pas. "Elle n'a pas été invitée, et ne sera pas présente", affirme le maire de Nogent-sur-Marne, histoire d'apaiser la colère des riverains.source:

.source:7/7 bel...

Victoria Beckham explique pourquoi elle ne sourit jamais

Victoria Beckham explique pourquoi elle ne sourit jamais

 Victoria Beckham pose en secrétaire sexy pour le prochain magazine Glamour US. Et celle qu'on dit froide comme un glaçon nous prouve qu'elle a le sens de l'humour. Elle explique ainsi pourquoi elle ne sourit jamais. "En fait, vous savez, je ne sais pas. J'ai toujours beaucoup souri sur les photos. Mais je pense que j'ai cessé de sourire quand j'ai commencé à travailler dans le monde de la mode. La mode a volé mon sourire", plaisante-t-elle. "J'ai créé cette personne. Je ne dis pas que ce n'est pas moi mais je ne peux pas dire non plus que c'est tout à fait moi. C'est une armure qui se construit."

source:  7/7 bel...

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Des musulmans de Belgique combattent-ils en Syrie?

La Sûreté de l’Etat dément

   .

La Sûreté de l'État indique n'avoir pas confirmé à deux quotidiens flamands que des musulmans de Belgique combattaient aux côtés de rebelles syriens, contrairement à ce que ces journaux avançaient dans leur édition de jeudi.

La Syrie est bien une destination actuellement prisée des combattants islamistes internationaux, reconnaît la Sûreté dans un communiqué. "Surveiller les déplacements vers les zones de conflits, parmi lesquelles la Syrie, fait partie de nos missions. Pour des raisons opérationnelles, nous ne pouvons cependant pas donner davantage d'informations", indique la Sûreté de l'État.

Les personnes qui reviennent de zones de conflits représentent une
inquiétude pour le département. "Les combattants qui ont acquis des
connaissances en armes et en stratégie de guerre peuvent constituer
un danger en termes de sécurité", précise-t-on. La Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg écrivaient jeudi que la Sûreté de l'État s'inquiétait du nombre de musulmans de Belgique qui se battent actuellement aux côtés des rebelles de l'armée syrienne libre  

source 7/7bel....

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Le maire de Londres se tape la honte

 

 

 

Boris Johnson, maire de Londres, donne de sa personne pour les Jeux Olympiques. Hier, il acceptait de s'essayer à la tyrolienne au dessus du Victoria Park. Les écrans géants du parc attirent la grande foule. La descente du maire n'est donc pas passée inaperçue.

Manque de bol, Boris est resté bloqué à mi-parcours dans les airs quand la tyrolienne s'est bloquée sans raison. Les images du maire de Londres en costume, un petit drapeau anglais dans chaque main et un casque sur la tête, ont rapidement fait le tour de la toile. La scène a évidemment déclenché l'hilarité chez les badauds.

Dans un humour délicieusement british, un communiqué de presse officiel déclarait par la suite que le maire avait "survécu" à sa première expérience de tyrolienne." "De toute évidence, le jury risque de le pénaliser au niveau de la note artistique et, contrairement à l'équipe de Grande-Bretagne, il ne remportera aucune médaille d'or aujourd'hui, mais il reste invaincu."

British Telecom, qui organisait l'événement, s'est excusé pour avoir laissé le maire "pendu au bout du fil".

source 7/7 bel......

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Humour: blagues

 

 
 

Les blagues


Un enfant de dix ans demande à son père: "papa, c'est quoi la politique ?"

Le père réfléchit un moment et répond: "Prenons notre maison par exemple. Je suis celui qui suis celui qui ramène l'argent donc appelle moi "le capitalisme". Ta mère, elle, s'occupe des affaires courantes et de la vie quotidienne, appelons-la "le gouvernement".
Nous prenons soin de toi et te montrons le chemin à suivre, tu es donc "le peuple". Ton petit frère de deux ans, ce serait plutôt la nouvelle génération, "l'avenir" et la bonne, appelons la "la classe ouvrière". Voilà, ce modèle te paraît-il clair ?"

Le fils répond: "En fait, je ne suis pas sûr... Je vais y réfléchir !"
La nuit même, le jeune garçon fut réveillé par les cris de son petit frère. Il se leva et, entrant dans la chambre de son cadet, découvrit qu'il n'y était plus. Arrivant dans la chambre de ses parents, il vit que sa mère dormait profondément et que son petit frère portait une couche-culotte dans un piteux état.

Alors qu'il regagnait sa chambre, il entendit alors du bruit venant de la chambre de la bonne et regardant par le trou de la serrure, il découvrit son père et l'employée de maison ensemble au lit. Il tenta de frapper à la porte, mais dans le vacarme ambiant, il ne fut pas entendu et retourna donc se coucher...

Le lendemain matin, au petit déjeuner, il s'adressa à son père: "Papa, cette nuit j'ai enfin compris ce qu'était la politique".
"Ah bon ?", répondit le père d'une oreille distraite. "Et bien explique nous".
"Hé bien, Pendant que le capitalisme est en train de baiser la classe ouvrière, le gouvernement dort paisiblement. Dans le bruit général, personne ne se soucie du peuple et l'avenir est plein de merde..."

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Humour: Fillon dans le platre

Fillon dans le plâtre rentre d'Italie

Humour:  Fillon dans le platre

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Ségolène Royal peut encore compter sur une poignée de fidèles

 Ségolène Royal peut encore compter sur une poignée de fidèles

SEGOLENE ROYAL - "Son entourage a diminué mais il reste une poignée de fidèles prêts à se mobiliser, à se soulever si elle les appelle", affirme Kamel Chibli, proche de Ségolène Royal.

Après les défaites et l'humiliation, Ségolène Royal serait-elle bientôt de retour sur le devant de la scène politique? C'est une hypothèse probable à en croire ses proches.  

Si Kamel Chibli, ancien secrétaire général de Désirs d'avenir, concède qu'il est "compliqué de définir la place de Ségolène Royal" actuellement, le royaliste assure que l'ancienne candidate à la primaire socialiste rependra bientôt du service au sein du PS, où elle a d'ailleurs intégré le secrétariat national, en charge des "mobilisations citoyennes". 

"Après ses échecs, elle a besoin de se reconstruire, de trouver comment se rendre utile. Mais elle trouvera sûrement sa place car le gouvernement socialiste a besoins de ressorts, d'amortisseurs pour mener à bien sa politique et Ségolène Royal fera partie de ces ressorts", confie Kamel Chibli, précisant que la vice-présidente de l'Internationale socialiste continue de servir son parti avec la même ferveur. 

Des troupes démobilisées mais toujours fidèles

Pour retrouver une place forte au sein du PS, Ségolène Royal ne compte plus autant de royalistes qu'avant mais peut toujours s'appuyer sur une poignée de fidèles. 

"Ses troupes sont démobilisées mais c'est normal car les proches de Royal se sont battues pour faire élire François Hollande et mettre en place une nouvelle politique", explique Kamel Chibli, évoquant les nombreux royalistes entrés au gouvernement de Jean-Marc Ayrault. "Son entourage a diminué mais il reste une poignée de fidèles prêts à se mobiliser, à se soulever si elle les appelle", précise le conseiller de Jean-Pierre Bel au Sénat

Moins entourée certes, mais esseulée certainement pas. Kamel Chibli refuse de dire que sa mentor est isolée. "Isolée ne veut rien dire. Elle a choisi de prendre du recul et on ne peut pas effacer ses échecs à coups de tipex. Elle s'est volontairement exclue de La Rochelle et ce n'est pas grave. Je pense sincèrement que c'est seule université du PS où il n'y a pas d'enjeu majeur", martèle-t-il.  

La ségosphère derrière sa championne

Sur le Web, les partisans de Ségolène Royal sont toujours très actifs malgré la déroute et les polémiques dont a été victime leur championne. 

"Ségolène Royal a été irréprochable pendant la campagne de Hollande! Femme politique responsable bien loin de ces histoires de jalousie #SRoyal, félicite la militante Cand75, évoquant la guerre de jalousie entre Ségolène Royal et Valérie Trierweiler 

Les blogueurs se sont également réjouis de voir entrer des royalistes au gouvernement Ayrault. "Félicitations à la team #SRoyal: @francoisedegois & @AlexandreGodin qui rejoignent @GuillaumeGarot au ministère. On continue avec elle!", s'exclame le royaliste RichardTrois

Le soutien de la ségosphère semble indéfectible même après la polémique opposant Ségolène Royal à la ministre du Droit des femmes Najat Vallaud-Belkacem. "Soutiens #SRoyal qui encore une fois est volontairement mal comprise lorsqu'elle dit sa fierté d'avoir formé une génération de la diversité", affiche Ambroise Mejean, jeune membre de Désirs d'avenir. 

En pleine reconstruction, Ségolène Royal souhaite agir sans précipitation et maîtriser son calendrier. La stratégie sera-t-elle payante? Réponse à la rentrée.

source l'express

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Équipe de France de football : l'avertissement de Didier Deschamps

Le successeur de Laurent Blanc a prévenu mercredi que les joueurs devaient "prendre conscience d'un devoir d'exemplarité sur le terrain et en dehors".

Didier Deschamps attend un "comportement idéal" des joueurs.

Didier Deschamps attend un "comportement idéal" des joueurs.

Les joueurs de l'équipe de France qui n'auront pas un "comportement idéal" lors des rassemblements "se condamneront eux-mêmes" et risquent de ne plus être convoqués, a déclaré le sélectionneur des Bleus, Didier Deschamps, mercredi, dans un entretien exclusif à l'AFP. "Je souhaite ardemment que tout le monde ait une attitude et un comportement idéal, a dit le successeur de Laurent Blanc. S'il y en a qui ne l'ont pas, ce n'est pas moi qui ne vais pas les prendre : ils se condamneront eux-mêmes. Le fait de sélectionner ou de ne pas sélectionner, c'est une forme de sanction sportive."

Concernant les sanctions prises par la commission de discipline de la Fédération (FFF) à l'encontre de Samir Nasri (trois matches de suspension) et de Jérémy Ménez (un) à la suite de leur comportement lors de l'Euro 2012 ayant nui à l'image des Bleus, Deschamps a estimé qu'il n'avait pas à "commenter les décisions prises". "Le rôle de tout entraîneur ou sélectionneur est de définir un cadre, a-t-il développé. Mieux il est défini, mieux c'est. Il faut évidemment le respecter dans le temps, être très vigilant. J'aurai un discours devant les joueurs sur les règles de vie, de groupe, qui devront être respectées."

"Exemplarité sur le terrain et en dehors"

"De par l'historique, ce qui s'est passé en 2010 et dans cet Euro 2012, les joueurs doivent prendre conscience d'un devoir d'exemplarité sur le terrain et en dehors. Il y a deux choses importantes : la notion de plaisir, de représenter la France, de porter ce maillot, et parallèlement un esprit. Être international français, ça doit être au-dessus de tout, même pour les joueurs qui jouent dans des grands clubs et de grandes compétitions", a-t-il souligné. "Je ne vais pas utiliser le terme de tolérance zéro, mais avec ce qui s'est passé, le supporteur français attache autant d'importance au résultat qu'au comportement, a-t-il poursuivi. Même si ce ne sont pas des choses graves au sens propre du terme, ça dérange, ça indispose, voire plus pour certains. On ne peut pas faire l'unanimité, mais il faut que les joueurs soient très vigilants."

Didier Deschamps, ex-entraîneur de Marseille (2009-2012), a été nommé à la succession de Laurent Blanc à la tête des Bleus le 8 juillet. Son premier match aux commandes de l'équipe de France se jouera le 15 août au Havre contre l'Uruguay, en amical.

source le point

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2 août 1943. Le jour où John Kennedy sauve son équipage des Japs. Mais quel héros !

Commandant d'une navette découpée en deux par un croiseur japonais, le futur président joue à Superman en nageant d'île en île.

2 août 1943. Le jour où John Kennedy sauve son équipage des Japs. Mais quel héros !

 Beau gosse, noceur, play-boy, le jeune John Fitzgerald Kennedy n'a pas l'emploi d'un héros et encore moins la gueule d'un futur président des États-Unis. Et, pourtant, il sera l'un et l'autre. Comme quoi Beigbeder a encore toutes ses chances pour l'Élysée... Malgré des douleurs chroniques au dos qui le font que l'armée le refuse une première fois, John parvient à s'engager dans la marine américaine en 1941, à 24 ans. Quel héros !

C'est ainsi qu'il se retrouve durant l'été 1943 en train de naviguer autour des îles Salomon, non pas à bord d'un yacht avec une belle pépée à son bras, mais sur la vedette lance-torpilles PT-109, dont il assure le commandement. Le 1er août 1943, quinze vedettes, dont la sienne, reçoivent l'ordre d'intercepter et de couler un convoi de destroyers japonais traversant le détroit de Blackett. Ayant peut-être abusé du whisky la veille au soir, les Américains tirent trente torpilles qui manquent toutes leur cible. Toutes les vedettes regagnent leur base la queue basse, sauf les trois vedettes - dont celle de John - qui n'ont pas encore claqué toutes leurs dragées. Elles restent en embuscade dans une nuit d'encre (et pas d'ancre), la Lune ayant préféré ne pas assister au carnage.

Cinq kilomètres à la nage

Vers 2 h 30, Kennedy et ses hommes voient surgir des ténèbres une énorme masse. Pas le temps de commander des sushis, et encore moins d'armer une torpille que déjà le destroyer Amagiri découpe la minuscule vedette comme une tranche de thon rouge. Le choc envoie Kennedy valdinguer dans le cockpit. Lui qui souffre déjà du dos ! Quel héros ! Si deux membres de son équipage meurent dans la collision, les autres sont seulement projetés à l'eau. Ils parviennent à remonter à bord du PT-109 réduit à l'état d'épave. Certains sont blessés, d'autres intoxiqués par la fumée. Personne n'ose tirer une fusée éclairante pour attirer les secours par peur des Japonais qui occupent toutes les îles aux alentours.

Après une rapide leçon de nage libre par Yannick Agnel, les survivants décident de quitter l'épave à la nage pour rallier un îlot désert situé à 5 kilomètres de là. John, qui a appartenu à l'équipe de natation de Harvard, hale l'un de ses hommes blessés en tenant sa ceinture entre les dents. Quel héros ! Deux autres marins ne sachant pas nager sont ficelés sur une planche tirée par les sept autres. Après plusieurs heures d'efforts, ils atteignent enfin l'îlot.

Désappointé de ne pas être accueilli par Pamela Anderson, John repart à la nage vers le passage de Ferguson, souvent emprunté par les navires américains, en espérant attirer l'attention de l'un d'eux. Il entame un formidable marathon natatoire, progressant d'île en île, de récif en récif. Il atteint enfin le passage, mais, comme soeur Anne, il ne voit rien venir, car, cette nuit-là, la marine américaine n'est pas de sortie. Dépité, John rebrousse chemin. Le retour est un calvaire, plusieurs fois des courants manquent de l'emporter. Il finit par rejoindre son équipage, mort de chez mort. Il dort toute la journée. Quel héros !

Indigènes en canoë

Impossible de rester plus longtemps sur cet îlot où l'eau manque. Les marins nagent jusqu'à l'île Olasana, sur laquelle ils dénichent des noix de coco, mais leurs estomacs habitués aux burgers ne les supportent pas. Surtout, ils ne trouvent pas d'eau, n'osant guère pénétrer à l'intérieur des terres par crainte des patrouilles japonaises. Après une nuit glacée, John et un certain Ross nagent jusqu'à l'île suivante, l'île Naru. Sur la plage, ils tombent sur une boîte pleine de bonbons japonais et, un peu plus loin, sur des conserves contenant de l'eau. Ils découvrent même un canot caché dans les buissons.

Au moment de repartir, John et Ross aperçoivent deux indigènes en canoë. Amis, ennemis ? Ils prennent le risque d'attirer leur attention, mais ils ne font que déclencher leur fuite. C'est un coup dur, mais un héros n'abandonne jamais. Avec l'embarcation trouvée dans les buissons, Kennedy retourne guetter des navires amis dans le passage de Ferguson. Une fois de plus, il fait chou blanc. Il n'a plus qu'à apporter les bonbons et l'eau à ses compagnons d'infortune qui l'attendent sur l'île d'Olasana.

Message sur une noix de coco

Bonne surprise, il trouve son équipage en grande conversation avec les deux indigènes vus la veille. En fait, ceux-ci servent d'éclaireurs aux forces alliées. Le lendemain, le 6 août, les deux hommes s'en vont en emportant un message de Kennedy gravé sur une noix de coco pour demander du secours. Ce qui n'empêche pas le capitaine courageux de repartir une fois de plus avec Ross pour se poster dans le passage de Ferguson. La mer est grosse. Ils doivent se battre contre les vagues pour ne pas périr noyés. Marilyn Monroe leur envoie un baiser. Finalement, le lendemain matin, le 7 août, huit natifs des îles Salomon apparaissent sur l'île des naufragés avec de la nourriture et les instructions du lieutenant Reginald Evans ordonnant à Kennedy de venir le retrouver sur l'île de Gomu. Les deux hommes n'ont plus qu'à planifier le sauvetage de l'équipage du PT-109, au nez et à la barbe des Japonais.

Le 8 août à l'aube, Kennedy est de retour sur l'île d'Olasana, à bord d'une navette lance-torpilles. Ses hommes sont embarqués et amenés sur la base américaine de Rendova. Mission accomplie. Super-Kennedy est décoré de la médaille Purple Heart. Le play-boy est devenu un héros. Son papa en fera un président qui déclenchera la guerre du Vietnam. Quel héros !

source le point

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Zone euro : Paris et Washington appellent à la stabilité

 

François Hollande et Barack Obama ont exprimé mercredi leur «intérêt commun à la stabilité de la zone euro» sur fond de divergences entre Européens sur les moyens d'y parvenir et à la veille d'une annonce possible de la BCE d'action d'envergure sur le marché de la dette.

François Hollande et Barack Obama ont exprimé mercredi leur «intérêt commun à la stabilité de la zone euro» sur fond de divergences entre Européens sur les moyens d'y parvenir et à la veille d'une annonce possible de la BCE d'action d'envergure sur le marché de la dette.

et ont exprimé mercredi leur «intérêt commun à la stabilité de la zone euro» sur fond de divergences entre Européens sur les moyens d'y parvenir. C'est ce qu'a indiqué la la présidence française, après un entretien téléphonique entre les deux dirigeants. «Un échange approfondi sur la situation économique internationale» qui intervient à la veille d'une annonce possible de la Banque centrale européenne () d'un action d'envergure sur le marché de la dette.

Ce mercredi, la Banque centrale des Etats-Unis (Fed), elle, ne s'est pas lancée dans un vaste plan de relance.

Le président français «a insisté sur la volonté de la France de mettre en œuvre, avec ses partenaires de l'Union européenne, les décisions prises par le Conseil européen des 28 et 29 juin derniers. Les dispositifs et instruments prévus à cette occasion doivent pouvoir être utilisés dans les meilleurs délais», poursuit le communiqué de la présidence française, dans la droite ligne des échanges qu'ont eus mardi François Hollande et Mario Monti, le chef du gouvernement italien, à l'Elysée.

Aides de la BCE
: deux hypothèses a priori


Des espoirs ont été suscités par les propos la semaine dernière par le président de la BCE Mario Draghi, qui s'est dit «prêt à faire tout ce qui est nécessaire pour préserver l'euro». Une promesse relayée par la chancelière allemande Angela Merkel, François Hollande et Mario Monti, dans un contexte d'envolée des taux d'emprunt espagnols menaçant sa capacité de se refinancer et de crainte de contagion à l'Italie.

Deux principales hypothèses ont été soulevées. D'une part que la BCE reprenne ses achats d'obligations publiques des pays en difficulté sur le marché secondaire, celui de la revente, à l'arrêt depuis plus de quatre mois. D'autre part,  que la BCE et le fonds provisoire de secours européen, le FESF, agissent de concert, toujours sur le marché de la dette. Mais cette dernière solution ne fait pas l'unanimité.

Mario Monti ne convainc pas les Finlandais

A Helsinki, le président du Conseil italien n'a pas réussi à convaincre le Premier ministre finlandais Jyrki Katainen de voir les ressources communes des 17 membres de la zone euro utilisées pour racheter de la dette. «Nous ne pensons pas que ce soit la façon la plus efficace d'utiliser l'argent», a dit le Premier ministre, car «nous craignons que le FESF (Fonds européen de stabilité financière) ou le MES (Mécanisme européen de stabilité, qui doit lui succéder) ne tombent à court d'argent trop vite si nous commençons à intervenir sur le marché secondaire».

Alors que les réformes italiennes sont saluées, «pourquoi ne récoltons-nous pas les résultats, mais voyons-nous plutôt les bons efforts au moins en partie effacés par des coûts de financement élevés et en hausse?» s'est interrogé Mario Monti, dans une tribune publiée dans plusieurs journaux finlandais. «La principale réponse est que les marchés craignent que la zone euro ne survive pas dans sa forme actuelle», a-t-il estimé.

La Grèce demande davantage de temps

Premier maillon faible de la zone euro, Athènes s'est engagé mercredi à réaliser les réductions de dépenses de 11,5 milliards d'euros réclamées par ses créanciers UE et FMI, mais a réclamé davantage de temps pour mettre en œuvre les réformes demandées. Une décision sur ces économies budgétaires est indispensable pour débloquer le versement à la Grèce d'une tranche de 31,5 milliards d'euros en septembre dans le cadre du plan de sauvetage de 130 milliards d'euros.

Evoquant justement le cas de la Grèce, la directrice générale du FMI Christine Lagarde a assuré au cours d'une conférence de presse à Washington que «le Fonds ne quitterait jamais la table des négociations» mais qu'il serait «exigeant» avec les autorités grecques concernant les réformes exigées.

Le FMI pointe aussi les Etats-Unis


Pour la directrice générale du FMI, la zone euro n'est cependant pas le «seul problème» de l'économie mondiale. L'ancienne ministre française de l'Economie a notamment mis en avant les «importantes questions» concernant la situation budgétaire des Etats-Unis.

Comme prévu la Banque centrale des Etats-Unis (Fed) ne s'est pas lancée dans un vaste plan de relance ce mercredi. Elle a opté pour le statu quo en annonçant le maintien de ses mesures de soutien à l'économie : son taux directeur reste à son niveau actuel -entre 0 et 0,25%- jusqu'à «la fin 2014» au moins, et confirmé la prolongation jusqu'à la fin de l'année de son programme d'échanges d'obligations baptisé «Twist», qui devait initialement s'achever fin juin. Mais elle va surveiller «étroitement les informations» sur l'évolution de la conjoncture et «prendra des mesures supplémentaires» si la situation se dégrade.
source le point

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mercredi 01 août

JO 2012: huit joueuses de badminton exclues pour avoir perdu volontairement

 Les huit joueuses asiatiques de badminton ont été exclues des Jeux olympiques de Londres, ce mercredi, après avoir tout fait pour.faire perdre un match. Explication

 

JO 2012: huit joueuses de badminton exclues pour avoir perdu volontairement

JEUX OLYMPIQUES - La paire chinoise Wang Xiaoli - Yang Yu a été exclue des JO...

Aux Jeux olympiques, l'essentiel est de participer... mais sans tricher! Les huit joueuses (quatre paires) accusées de "ne pas avoir fait tout leur possible pour gagner" des matches de poule, mardi soir lors du tournoi de badminton à Londres, ont été exclues des JO. 

Les quatre paires -une représentant la Chine, une l'Indonésie et deux la Corée du sud- étaient accusées d'avoir voulu perdre un match pour faciliter leur progression dans le tournoi et affronter des adversaires moins redoutables lors des quarts de finale ce mercredi. 

Les joueuses devaient être entendues mercredi matin par la Fédération internationale de badminton (BWF). Parmi les exclues figurent les Chinoises Yu Yang et Wang Xiaoli, championnes du monde 2011 et numéro un mondiales, qui se sont inclinées à la surprise générale 2 à 0 face aux Sud-Coréennes Jung Ky-ung et Kim Ha-na. 

Le match n'a compris aucun échange de plus de quatre coups et le public de la Wembley Arena a manifesté bruyamment son mécontentement au terme du match émaillé de fautes directes avec des services dans le filet et des coups allant directement en dehors des limites du terrain.  

Ce simulacre a été qualifié d'"inacceptable", par le président du Comité d'organisation des JO et par un porte-parole du CIO.

source l'express 

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Humour:Jour de mardi gras

photo femme voilée photo souvenir musulman humour insolite

Jour de mardi gras

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JO LONDRES 2012. Une judokate autorisée à porter le voile : une défaite pour les femmes


 

LE PLUS. Après de multiples rebondissements, la judokate Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani, l’une des deux premières femmes saoudiennes présentes aux Jeux, a été autorisée à concourir la tête couverte d'un voile. Une régression pour la liberté des femmes selon notre contributeur Yves Delahaie.

La judokate Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani à son arrivée à Londres, le 25 juillet 2012 (M.NAAMANI/AFP).

 La judokate Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani à son arrivée à Londres, le 25 juillet 2012  

Le feuilleton interminable sur le voile islamique aux JO aura rendu son verdict. Il est sans appel pour les femmes.

 

Après de multiples rebondissements, la judokate saoudienne Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani a été autorisée à concourir la tête voilée, dans le cadre du tournoi des +78 kg. Nul doute que les caméras risquent de s’intéresser de près à un combat qui n’aurait focalisé sinon aucune attention.

 

D’aucuns pourraient s’émouvoir que l’on discute encore autour du voile aux Jeux olympiques puisque le CIO avait déjà annoncé le 23 juillet dernier qu’il autorisait deux athlètes saoudiennes à participer voilées à la compétition. Le comité s’était alors fendu d’un communiqué qui avait de quoi laisser perplexe :

 

"Le CIO est heureux d'annoncer qu'il a reçu la confirmation du Comité olympique d'Arabie Saoudite que deux femmes participeront pour l'Arabie Saoudite aux jeux Olympiques de Londres cet été".

 

Et c’est bien là le hic : l’Arabie Saoudite avait donc fait de cette autorisation une condition sine qua non pour qu’elle envoie des athlètes femmes aux JO pour la première fois de l’histoire. D’où le communiqué, étonnamment enthousiasme, et les conclusions qu’en avaient tiré certains : par cette décision, le CIO a permis aux femmes de concourir et donc de s’émanciper.

 

Le CIO cède devant l'Arabie Saoudite

 

Ahurissante inversion des valeurs ! En quoi autoriser des femmes à concourir avec un voile, contrainte qui est imposée par le pays, peut-il concourir à l’émancipation des femmes ? Comme le soulignait alors Fabienne Broucaret, journaliste indépendante et auteur de l’ouvrage "Le sport, dernier bastion du sexisme", quand la FIFA en avait fait de même pour le football au début du mois, il ne faudrait pas oublier d’où provient la demande :

 

"Du point de vue des femmes, c’est un leurre de penser que cela va aider à les émanciper. Il faut voir d’où vient la demande : du Koweït, de l’Arabie Saoudite... des pays où les droits des femmes sont bafoués au quotidien, où elles ont parfois même jusqu’à l’interdiction de conduire !"

 

Mais les fédérations sportives préfèrent rester sourdes à la condition des femmes dans ces pays et croire que céder à ces revendications revient à leur donner une liberté, celle de concourir, oubliant qu’elles contribuent aussi grandement à rendre légitime une ligne politique qui ne garantit pas les mêmes droits aux hommes et femmes, et finalement à les priver de liberté tout court.

 

D’autant que ceux qui arguent que ce n’est l’histoire que d’un "voile" se fourvoient : les autorités saoudiennes ont imposé d’autres obligations à l’envoi de femmes aux JO (une demande du CIO, faut-il le préciser, et non pas de l’Arabie Saoudite qui, apparemment, n’a pas cherché à "médiatiser" par elle-même cette première historique…) : en sus du code vestimentaire strict, ont été imposés un accompagnement permanent des athlètes femmes ainsi qu’une interdiction de se mêler aux hommes. La "liberté", en somme. Et l’"égalité", surtout.

 

Un problème de sécurité

 

Si elle a pu défiler "librement" lors de la cérémonie d’ouverture, la judokate Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani a toutefois buté sur une autre institution, la fédération de judo, qui n’autorise pas le hijab. Les règlements du judo imposent à ses combattants de se présenter tête nue sur le tatami. Une question de sécurité. Et puis, certainement aussi, une question de culture. Au judo, l’adversaire combat à armes égales, en simple kimono ceinturé. Sans autres signes de quelque nature que ce soit.

 

La délégation saoudienne a décidé de suspendre la décision de faire concourir son athlète à l’autorisation de la Fédération de judo. Officiellement, l’on apprend que les discussions ont été menées par le CIO auprès de cette dernière. Mais qu’allait-elle donc faire dans cette galère sachant qu’il existe un règlement ?

 

Et si le spectre de l’attentat de Londres qui éclata le lendemain de la désignation de Londres comme ville hôte olympique avait guidé l’esprit olympique, par crainte d’un climat qui serait devenu lourd ? Ne serait-ce pas là céder à une menace invisible ? Le conditionnel s’impose mais les interrogations n’en demeurent pas moins légitimes. Finalement, la Fédération Saoudienne a obtenu gain de cause. A moins que ce ne soit le CIO, l’on ne sait plus très bien.

 

L’affaire est d’autant plus lourde que c’est le père de l’athlète qui, en réalité, avait menacé d’empêcher sa fille de concourir. Tout un symbole que cette décision du CIO et qui dépasse assez largement l’esprit olympique. Trop largement. Le CIO a perdu sur tous les plans : religieux, politiques et culturels.

 

Les valeurs de l'olympisme bafouées

 

Il aura profané la neutralité que la charte olympique impose en termes de religion (n’évoquons pas la laïcité, et son concept français sachant qu’il n’est pas entendu de la même manière outre manche et outre atlantique) : "aucune sorte de démonstration ou de propagande politique, religieuse ou raciale n’est autorisée dans un lieu, site ou autre emplacement olympique."

 

Et la charte de préciser :

 

"Les Comités nationaux olympiques doivent préserver leur autonomie et résister à toutes les pressions, y compris, mais sans s’y restreindre, les pressions politiques, juridiques, religieuses ou économiques qui pourraient les empêcher de se conformer à la Charte olympique."

 

Résister à toute pression religieuse… Une réussite de toute évidence.

 

Il aura contredit sa volonté d’interdire de diffuser des messages politiques comme il l’impose pourtant à tous les athlètes. En autorisant non pas la liberté de porter le voile, mais son obligation par certaines délégations, il aura légitimer ceux qui font de la religion ou de ses signes ostensibles une tribune politique fondée sur l’instrumentalisation de la foi.

 

Enfin, il aura bafoué la culture du judo en lui préférant de manière parfaitement arbitraire la culture d’une nation. Depuis quand, aux Jeux olympiques, les valeurs d'une nation supplantent-elles celles du sport ?

 

Mais, et c’est sans doute le plus grave, dans les tous les cas, c'est évidemment la cause féminine dans le monde qui vient de connaître un recul. Désormais, ceux qui contrôlent leur liberté ont le pouvoir de décider, même quand ils gambadent sur les terres prétendues de l’universalisme. Prétendues, car l’olympisme, depuis longtemps, a bien perdu de ses idéaux.

source le nouvel obs

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1er août 1798. Les trois membres arrachés par un boulet, Dupetit-Thouars poursuit le combat.

Batman, ce héros de pacotille, peut se rhabiller ! Lors de la bataille d'Aboukir, le capitaine du Tonnant montre un courage inouï.

1er août 1798. Les trois membres arrachés par un boulet, Dupetit-Thouars poursuit le combat.

 

Cela fait du bien, de temps à autre, de raconter l'histoire d'un vrai héros. Pas d'un gugusse qui tape dans un ballon pour un salaire de 14 millions d'euros par an ou d'un Charlot qui gagne Koh Lanta après un séjour enchanteur sous les tropiques. Lisez-nous bien : le 1er août 1798, le capitaine Dupetit-Thouars continue à se battre héroïquement après la perte de trois de ses membres emportés par un boulet. Posé dans un tonneau pour rester debout, il commande ses hommes jusqu'à sa dernière goutte de sang, lors de la plus grande bataille maritime de tous les temps, Aboukir ! En face, ce n'est pas n'importe qui, c'est Nelson en personne. Vous savez, le marin borgne et manchot perché sur sa colonne à Trafalgar Square ?

La vie de l'immense Dupetit-Thouars est pavée d'héroïsme. Né en 1760 du côté de Saumur au sein d'une vieille famille aristocratique, Aristide Aubert intègre à neuf ans le collège militaire de La Flèche. Captivé par les aventures de Robinson Crusoé, il s'enfuit à plusieurs reprises pour tenter de se faire engager comme mousse. Ce n'est pas du sang qui coule dans ses veines, mais de l'eau de mer. Ayant achevé ses études militaires, il ne parvient pas à intégrer la troisième expédition de Cook autour du monde, aussi entame-t-il des études maritimes. Après les avoir terminées, il participe à la guerre d'indépendance américaine. Et pas déguisé en chauve-souris. Puis, quand Lapérouse ne donne plus de nouvelles, il monte une expédition pour partir à sa recherche, car son frère botaniste est de la partie. En décembre 1791, l'Assemblée nationale et Louis XVI en personne lui octroient une belle somme. Comme cela ne suffit pas, Aristide vend ses biens.

Meute de navires ennemis

Enfin, il arme un navire, s'élance sur l'océan, mais son bon coeur lui fait porter secours à des Portugais, avant d'apporter des vivres aux habitants d'une des îles du Cap-Vert. Il en est bien mal récompensé puisque son équipage est décimé par une épidémie. Par la suite, il est fait prisonnier au Brésil, et jeté en prison à Lisbonne en 1793. Libéré, il ne peut plus revenir en France, car la Révolution fait la chasse aux aristos. Alors, Dupetit-Thouars passe les trois années suivantes à rechercher le passage du Nord-Ouest censé contourner l'Amérique par le nord. Il finit par y renoncer, avant de retourner en France, prête à l'accueillir pour le réintégrer dans la marine qui a fort à faire. En 1796, le voilà promu chef de division. Il prend le commandement du Tonnant en mai 1798, juste avant d'appareiller pour l'Égypte avec l'escadre de Bonaparte. C'est la fameuse expédition d'Égypte entreprise par le jeune général à la recherche de Dalida, qui lui a dédié Napo l'amoroso.

C'est ainsi que Dupetit-Thouars se retrouve au mouillage dans la rade d'Aboukir avec le reste de la flotte. Si Nelson les surprend dans cette position, ça pourrait être très dangereux, mais quand il insiste pour lever l'ancre afin d'affronter l'ennemi en pleine mer, l'amiral Brueys ne l'écoute pas. Le 1er août 1798, les navires français se retrouvent donc dans une position désespérée face aux canons de l'amiral britannique. Autant dire que Dupetit-Thouars se bat comme un lion. Il demande à son équipage de clouer son pavillon sur le mât pour bien montrer qu'il combattra jusqu'à la mort. Le Tonnant affronte trois vaisseaux anglais à coups de canon. Il commence par mettre hors de combat le HSM Majestic. Pour autant, la flotte anglaise prend le dessus. Bientôt, le Tonnant se retrouve seul pour affronter une meute de navires ennemis. Une grêle de boulets laboure son pont. Le combat dure toute la nuit.

Un boulet emporte un bras, puis les jambes

Les uns après les autres, les vaisseaux français sont dévastés. Le Tonnant est l'un des derniers à résister, cerné par l'Alexander, le Swiftsure, le Theseus et le Leander. Un boulet emporte un bras de Dupetit-Thouars, qui roule au bas de son banc de quart. Refusant de quitter son poste, il se relève, se fait poser un garrot et reprend le commandement. Comme on le disait à son époque : "La douleur ne peut rien sur son âme de fer." Une nouvelle volée ennemie balaie le pont. Cette fois, Dupetit-Thouars y laisse les deux jambes. Croyez-vous que cela le décourage ? C'est mal le connaître. Le coureur sud-africain Oscar Pistorius lui envoie un tweet d'encouragement. Le vaillant capitaine français fait placer un baril de son sur la dunette, dans lequel il se fait déposer par ses hommes. Luttant contre la douleur, il donne encore quelques ordres. Mais sa vie s'en va avec son sang. Avant d'expirer, il lance d'une voix forte : "Équipage du Tonnant, n'amène jamais ton pavillon !" Selon son dernier désir, son corps est balancé à l'eau. Les requins qui tournent autour du navire se plaignent de la portion congrue.

Bien qu'ayant perdu son mât et son gouvernail, le Tonnant parvient à s'éclipser dans la nuit sans se rendre à l'ennemi. L'honneur est sauf. Mais le vaisseau ne va pas bien loin. Il s'échoue sur une plage égyptienne, où les Anglais le retrouvent quelques jours plus tard, abandonné. Le destin du Tonnant ne s'arrête pourtant pas là. Il est renfloué par les Britanniques, qui l'incorporent dans leur flotte sous le nom de HMS Tonnant. Il combat sous les ordres de Nelson à Trafalgar, puis sert de navire amiral durant la guerre anglo-américaine de 1812-1815. C'est à son bord que, le 14 septembre 1814, l'Américain Francis Scott Key, venu négocier avec les Anglais, aurait écrit les paroles de l'hymne national américain, The Star-Spangled Banner, en hommage à l'acharnement des soldats américains à défendre leur bannière étoilée lors du bombardement de Baltimore. Enfin, dernière aventure du Tonnant : en 1815, il fait partie du convoi britannique amenant Napoléon à Sainte-Hélène. "Ciao, amore, ciao", pleure Dalida.

source le point

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Humour: La décentralisation

Ayrault lance le nouveau chantier de la décentralisationHumour:  La décentralisation

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Monti : l'Italie et l'Europe se rapprochent de la "fin du tunnel"

" Pour le chef du gouvernement italien, "la clé de voûte" de la sortie de crise "doit être la mise en oeuvre des décisions prises à Bruxelles".

Pour Mario Monti, l'Europe et l'Italie vont bientôt voir "la fin du tunnel".

Pour Mario Monti, l'Europe et l'Italie vont bientôt voir "la fin du tunnel".

L'Italie et le reste de l'Europe, frappés par la crise, se rapprochent de la "fin du tunnel", a affirmé mardi le chef du gouvernement italien Mario Monti, avant de partir pour une mini-tournée européenne. "Nous, comme le reste de l'Europe, nous approchons de la fin du tunnel" de la crise qui "commence à s'illuminer", a déclaré Mario Monti sur la radio italienne Rai 1.

"Les décisions que nous avons prises à 17 et à 27 lors du conseil européen des 28 et 29 juin ont été très importantes" et "maintenant nous en voyons les conséquences en termes de plus grande disponibilité des institutions européennes ou des gouvernements" à les mettre en oeuvre, a-t-il ajouté. "La clé de voûte" de la sortie de crise "doit être la mise en oeuvre sans tarder des décisions prises à Bruxelles", a-t-il insisté.

Après un nouvel accès de fièvre sur les marchés en début de semaine dernière, les tensions se sont calmées grâce aux espoirs d'action de la Banque centrale européenne (BCE) et des pays de la zone euro pour faire baisser les taux de l'Espagne et de l'Italie. Dans ce contexte, Mario Monti entame mardi une mini-tournée européenne à Paris, où il doit rencontrer le président français François Hollande pour un déjeuner de travail. Il se rendra ensuite mercredi et jeudi matin en Finlande pour s'entretenir notamment avec son homologue Jyrki Katainen, puis jeudi en Espagne, pays au centre des inquiétudes, où il rencontrera le chef du gouvernement Mariano Rajoy.

source le point

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Sarkozy, roi de l'esbroufe, voudrait donner des leçons à Hollande !

 

 

Nicolas Sarkozy sort de son silence, reprochant à François Hollande son inaction sur le dossier syrien. Une manière pour l'ancien président de revenir sur le devant de la scène internationale, selon notre blogueuse associée Lait d'Beu.

 

(Nicolas Sarkozy à Paris le 28 juin dernier, après une rencontre avec Aung San Suu Kyi – CONTRE JOUR/SIPA)
(Nicolas Sarkozy à Paris le 28 juin dernier, après une rencontre avec Aung San Suu Kyi – CONTRECelles-ci ne devraient rien à Marivaux mais tout à Frédéric Gerschel, journaliste au Parisien qui dans un article relaterait des propos tenus par Nicolas Sarkozy qui s’est mis à l’heure d’été (29 juillet 2012) lors de nouvelles vacances à Marrakech. Il constate au demeurant que jamais l’ex-président de la République n’avait pris autant de vacances d’un coup : le Québec en juillet, le sud de la France ensuite et le Cap Nègre prévu pour le mois d’août… pas belle, la vie ? Je vous fiche mon billet qu’une fois de plus il n’aura pas dépensé un maravédis. Pour le Québec cela n’est pas précisé — et je perdrais pas mon temps à rechercher — mais il était invité dans le Sud de la France par l’ex-publicitaire et conseiller de l’Elysée Jean-Michel Goudard, lequel n’est décidément pas revanchard : il lui a fait perdre un taf en or ! Or donc, voici ce qui transpire :  en petit comité il critiquerait fort méchamment François Hollande qui n’aurait pas encore pris la dimension du poste ! Fendard bien évidemment lorsque l’on sait que non seulement Nicolas Sarkozy fit beaucoup d’esbroufe sans résultats et qu’il se mit à dos la plupart des chefs d’Etat ou de gouvernement en les critiquant publiquement voire en les engueulant comme du poisson pourri lorsqu’il ne les bouscula pas, comme ce fut le cas pour le président roumain !

Il reprocherait à François Hollande son début de brouille avec Angela Merkel – tout le monde n’a pas l’âme d’un larbin dans le corps d’un pékinois – et quant à la Syrie, il trouverait la position de la France beaucoup trop défensive : « On m’a critiqué sur la Libye mais moi au moins, j’ai agi. Il faut être plus ferme contre le régime de Damas, beaucoup plus ferme ». Cela ne manque pas de toupet : le Conseil de sécurité de l’ONU ne peut rien faire puisque ni la Russie ni la Chine – membres permanents disposant d’un droit de veto – ne veulent pas de sanctions et a fortiori d’interventions militaires contre leur grand ami Bachar Al-Assad. Entre dictateurs, on se comprend. Imagineriez-vous le pleutre Nicolas Sarkozy allant souffler dans les bronches de ses amis Poutine et Hu Jintao ? Comme Harpagon criait « Ma cassette ! Ma cassette ! » on entendit mezzo voce « mes contrats ! Mes contrats ! » ou quand le commerce prime sur la politique.

«N'en parler jamais, y penser toujours»

 
Toujours est-il que fort de son expérience, il entrevoit son avenir dans le domaine international. Depuis trois mois, « il aurait multiplié les contacts avec des personnalités étrangères et son équipe préparerait une série de déplacements à l’étranger ». Il va continuer à nous coûter bonbon : si je ne m’abuse il a droit à vie à la gratuité des voyages… « Les invitations à participer à des conférences internationales afflueraient sur son bureau ». J’espère qu’il ne s’agit quand même pas de conférences officielles où il jouerait la doublure de François Hollande ou de ministres du gouvernement français dans l’exercice de leurs fonctions. Je pense que ceux des dirigeants étrangers qui les organisent ont un certain sens de l’étiquette diplomatique. De mon avis, il s’agit plutôt de conférences privées et comme d’autres ex-dirigeants (Clinton, Blair) il sera fort grassement rétribué pour ses interventions. Sarko rimant avec « accro »… au flouze. Enfin, sur la question de savoir si, outre la reprise de son activité d’avocat prévue à la rentrée -
- assurera-t-il sa propre défense dans toutes les affaires politico-judiciaires qui sont autant de casseroles qu’il traîne ? – il envisagerait un retour sur la scène politique, rien de nouveau selon un de ses amis qui continue à penser qu’il demeure un recours : « Si le pays s’enfonce dans la crise, si l’opposition n’arrive pas à se rassembler… Les sympathisants UMP sont un peu orphelins, sa cote reste élevée. On ne sait jamais ». « N’en parler jamais, y penser toujours » conclut l’article. Wait and see.

Je vous laisse méditer sur ce nouveau mythe de l’éternel retour qui ne doit rien à Mircea Eliade. J’ai quand même beaucoup de difficultés à imaginer que l’ex « Captain Tempête » qui a fait sombrer corps et biens le vaisseau amiral « France » soit l’homme du recours salvateur attendu par les Français, à moins qu’ils ne fussent devenus majoritairement stupides et oublieux de toutes les turpitudes qu’il nous infligea. N’est pas De Gaulle qui veut, surtout après avoir tant fricoté avec le Front national et ses idées !
source marianne
 

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Ramadan : le maire de Gennevilliers fait marche arrière

La municipalité renonce finalement à obliger ses moniteurs de colonie de vacances à déjeuner.

 

La mairie de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) a annoncé mardi qu'elle renonçait à obliger ses moniteurs de colonie de vacances à déjeuner, après la polémique qui a suivi la suspension de quatre agents qui suivaient le jeûne du ramadan. Dans un communiqué, elle explique qu'elle renonce à "imposer l'application de l'article incriminé du contrat de travail", sur lequel elle fondait sa décision. La municipalité, qui invoquait la sécurité des enfants, précise qu'elle ajoutera "des moyens pour renforcer la visite régulière de ses centres de vacances".

Abdallah Zekri, chargé de mission au Conseil français du culte musulman (CFCM), avait vu dans la suspension des moniteurs un problème de discrimination, précisant qu'il se réservait le droit de porter plainte. Les animateurs ont été suspendus après la visite le 20 juillet, premier jour du ramadan, d'un responsable des centres de vacances lors d'un séjour sportif à Port-d'Albret, dans les Landes. Ce dernier a estimé que "le défaut d'alimentation et d'hydratation pouvait conduire ces agents à ne plus être en pleine possession des moyens requis pour assurer le bon déroulement et la sécurité des activités du séjour, ainsi que la sécurité physique des enfants dont ils avaient la charge".

"Un acte discriminatoire" (avocat)

Le maire communiste, Jacques Bourgoin, avait souligné que le contrat de travail des animateurs prévoyait qu'ils devaient se restaurer et s'hydrater pendant la journée. Cette mesure a été prise à la suite "d'un accident où deux enfants avaient été blessés il y a deux ans", précisait-il dans un communiqué. Elle est valable uniquement sur les séjours longs, qui demandent dans la durée une attention aux enfants 24 heures sur 24, et ne s'applique sur aucun autre contrat de la ville comme les centres de loisirs ou l'animation sportive.

Les quatre moniteurs ont dû quitter la colonie le lendemain de la visite du responsable des centres, mais sans préjudice financier, selon la municipalité. "C'est un acte discriminatoire, la liberté religieuse fait partie du paysage français, c'est une liberté fondamentale et elle doit être respectée", a réagi Abdallah Zekri sur BFMTV. L'avocat des moniteurs suspendus avait indiqué lundi que ces derniers réfléchissaient à une action devant les prud'hommes, la clause imposée dans leur contrat par la municipalité étant, selon eux, illégale.

Le Front des banlieues indépendant (FBI), qui dénonce "un acte islamophobe", a appelé dans un communiqué à un rassemblement samedi en début d'après-midi devant la mairie de Gennevilliers. Le Front national exhortait au contraire les élus de Gennevilliers à résister aux pressions, estimant qu'il s'agit d'une "sage décision" prise dans l'intérêt des enfants. Il dénonce dans un communiqué des "réactions communautaristes qui font fi des principes de sécurité et de laïcité"

source le point.

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Les bons et les mauvais élèves du gouvernement

Les ministres sont en vacances ce soir. L’occasion de faire un bilan à la fin de ce premier trimestre.

François Hollande a demandé aux membres du gouvernement de rester mobilisés pendant leurs vacances, mercredi lors du Conseil des ministres, en raison notamment des risques de rebondissement de la crise de la zone euro.

François Hollande a demandé aux membres du gouvernement de rester mobilisés pendant leurs vacances, mercredi lors du Conseil des ministres, en raison notamment des risques de rebondissement de la crise de la zone euro. | (AFP/Bertrand Guay)

Un dernier effort et ce sera les vacances pour les membres du Ayrault, réunis ce matin pour l’ultime Conseil des ministres avant la trêve estivale. Ils enchaîneront par un séminaire de travail, autour de , suivi d’un déjeuner à l’Elysée. Il sera ensuite temps de prendre quelques jours de repos. Mais attention, pas question de partir loin ou d’être injoignable. <BTN_NOIMPR>

Les ministres ont été priés de suivre l’actualité et d’être rapidement mobilisables en cas de . En attendant la rentrée (le prochain Conseil est programmé le mercredi 22 août), l’occasion était toute trouvée de faire le bilan. Certains ministres ont agréablement surpris. D’autres n’arrivent pas (encore) à prendre la dimension du poste. Normal, la gauche n’avait pas été au pouvoir depuis longtemps. Voici les premières appréciations de la classe gouvernementale du professeur Ayrault.




Très bon trimestre

En leur confiant leurs maroquins, François Hollande et Jean-Marc Ayrault savaient que ces quatre-là seraient immédiatement à leur affaire. Deux mois et demi après leur arrivée, ils ont confirmé leur statut de piliers du gouvernement. JÉRÔME CAHUZAC, ministre du Budget, avait hérité de la mission la plus urgente et la plus compliquée : faire des économies dans un contexte de crise. Il a franchi la première haie en faisant adopter le collectif budgétaire (7,2 Mds€ de hausse d’impôts et 1,5 Md€ de gel de dépenses) lors de la session extraordinaire de juillet. Vif, cassant parfois, y compris avec ses collègues ou ses partenaires européens, ce boxeur à ses heures perdues a dû ferrailler avec l’opposition.

MANUEL VALLS, ministre de l’Intérieur, remplit lui aussi la mission qui lui a été confiée : réconcilier la gauche avec la police et faire taire les accusations de laxisme dont a longtemps souffert le PS. Réactif, sur le terrain, il n’a pas hésité à enterrer la proposition de délivrance d’un récépissé lors des contrôles d’identité, qui découlait du programme présidentiel de Hollande, pour ne pas fâcher ses troupes. Mais il a su aussi donner des gages en promettant de revenir sur les critères de naturalisation fixés par son prédécesseur, Claude Guéant.

Très présent sur la scène internationale au côté du président, LAURENT FABIUS, ministre des Affaires étrangères, se délecte de son rôle de chef de la diplomatie. Si son bilan paraît encore modeste, notamment sur le dossier syrien, sa présence et son expérience rassurent. Au point de s’attirer les compliments de l’opposition. « Il semble avoir réussi sa mise en trajectoire », a ainsi concédé récemment Jean-Pierre Raffarin.

Enfin, MICHEL SAPIN, ministre du Travail, vieux compagnon de Hollande, remplit son rôle de démineur du quinquennat avec abnégation. Familier des chefs d’entreprise comme des syndicats, il a orchestré la grande conférence sociale. L’explosion du chômage devrait toutefois lui compliquer la tâche à la rentrée.

Elèves sérieux et appliqués


 Moins médiatique que leurs camarades de la tête de classe, ils « font le job » avec efficacité. A peine arrivée, MARISOL TOURAINE, ministre des Affaires sociales, a mis en musique l’engagement présidentiel de retour partiel à la retraite à 60 ans sans grever les comptes publics ni se fâcher avec les syndicats. Le plus dur reste toutefois à venir pour celle qui doit s’atteler à des réformes draconiennes pour contenir les dépenses de la Sécurité sociale. A la tête d’un pôle saucissonné en neuf portefeuilles, PIERRE MOSCOVICI, ministre de l’Economie, assure son rôle de grand argentier du pays avec flegme. Actif sur la scène européenne, qu’il connaît bien, il rassure les marchés. D’une importance capitale pour sortir de la crise (sauvetage de Dexia, constitution d’une banque publique d’investissement, etc.), ses dossiers techniques sont toutefois difficiles à « vendre » à l’opinion. Dans cette catégorie aussi : JEAN-YVES LE DRIAN, ministre de la Défense, qui conduit le retrait des troupes d’Afghanistan promis par Hollande, STÉPHANE LE FOLL, ministre de l’Agriculture, ou FLEUR PELLERIN, ministre de l’Economie numérique. Novice en politique, elle s’est payé le luxe de recadrer son ministre de tutelle, Arnaud Montebourg, sur la gratuité des hot lines téléphoniques.

En progrès

Ses débuts furent chaotiques. Pour sa première sortie, CHRISTIANE TAUBIRA, ministre de la Justice, assiste à un match de basket entre prisonniers : manque de chance, un détenu se fait la belle. Deux jours plus tard, elle annonce la suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs, sans plus d’explications. Depuis, la garde des Sceaux s’est faite discrète et travaille sur les grands chantiers de son ministère, multipliant les rendez-vous avec les organisations professionnelles, qui louent sa « capacité d’écoute et d’analyse ». Sa pédagogie : chiffres à l’appui, elle défend l’alternative à la prison comme arme antirécidive, réussissant à mettre en sourdine les critiques de laxisme dont la droite l’affublait.

Peuvent mieux faire
 
Les visages de la relève au PS étaient attendus au tournant. Leurs premiers pas ministériels restent timides. Peu à l’aise à ses débuts, NAJAT VALLAUD-BELKACEM, porte-parole du gouvernement, s’est prise au jeu. Mais en déclarant qu’elle souhaitait « voir la prostitution disparaître », la ministre des Droits des femmes s’est attiré des critiques, y compris au sein du gouvernement : la garde des sceaux, Christiane Taubira, s’en est démarquée.

Patron de l’aile gauche du PS, BENOÎT HAMON, ministre de l’Economie sociale et solidaire, a hérité d’un petit portefeuille, auquel s’est ajouté celui de la consommation à la faveur du remaniement. Des dossiers sur lesquels il peine à imprimer sa marque. Celui qui ne voulait pas être cantonné au rôle d'« homme-sandwich de l’économie sociale » compte bien s’imposer à la rentrée, en obtenant un maximum d’emplois aidés pour son secteur et en prenant la main sur un futur « plan télécom ». Après un faux départ comme ministre déléguée auprès de Christiane Taubira, DELPHINE BATHO s’est retrouvée ministre de l’Environnement à la place de Nicole Bricq. Une surprise pour cette fine connaisseuse des questions de… sécurité. Premier test pour Batho : la conférence environnementale qui se tiendra à la mi-septembre. VALÉRIE FOURNEYRON, ministre des Sports, connaît bien ses dossiers. Mais attention aux bourdes. Lundi, elle s’est emmêlée les pinceaux en qualifiant de « judokate » la porte-drapeau de l’équipe de France Laura Flessel, quintuple médaillée aux JO en… escrime.

Avertissement de conduite

Ils ont surpris ou fâchés, non pour des questions de travail ou de compétences, mais à cause de leur comportement. Le jour de sa prise de fonctions, VINCENT PEILLON, ministre de l’Education, met les pieds dans le plat en annonçant le retour à la semaine de cinq jours dans le primaire. Celui qui affectionne le rapport de force est recadré dès le lendemain par Ayrault, qui promet une concertation. Un mois plus tard, nouveau couac : Peillon récidive en envisageant deux jours de congés supplémentaires pour les vacances de la Toussaint. « Une piste », corrige de nouveau le Premier ministre. Depuis, Peillon s’est assagi. Fini les annonces à tout va. Place désormais à la concertation. Le ministre a officiellement lancé le 5 juillet une consultation pour refonder l’école. Le rapport qui en résulte sera présenté en octobre et servira de base à un projet de loi d’orientation.

Egalement coupable d’annonce intempestive : AURÉLIE FILIPPETTI, ministre de la Culture. Le 30 juin, elle enflamme les réseaux sociaux en annonçant que l’extension de la redevance aux écrans d’ordinateur est « une question qui se pose » pour financer l’audiovisuel public. « Absolument pas », rétorque vertement son collègue du Budget. Depuis, devant la commission des Affaires culturelles du Sénat le 17 juillet, elle a évoqué la nécessité de « réfléchir sans tabou » à de nouvelles formes de financement de la télé publique, laissant entendre un possible retour de la publicité après 20 heures sur les chaînes publiques. Tout en précisant que rien n’est décidé…

Mais la palme du dérapage revient à MARYLISE LEBRANCHU, ministre de la Fonction publique. En plein débat sur les économies budgétaires, elle promet un « grand moment de rigueur » aux fonctionnaires. Un mot tabou que les membres du gouvernement se gardent de prononcer depuis des jours… Pour sa peine, la fautive aura droit dans la foulée à un recadrage en plein Conseil des ministres. « Attention aux mots et aux expressions qu’on emploie », lance François Hollande sans la nommer.

Au coin

Dans le gouvernement, la liberté de ton peut coûter cher et aboutir à l’éviction. NICOLE BRICQ, ministre du Commercre extérieur, en a fait les frais. L’éphémère titulaire du portefeuille de l’Environnement a ainsi été virée de son poste lors du remaniement post-législatives. Le 13 juin, elle avait annoncé la suspension de tous les permis de forages exploratoires d’hydrocarbures au large de la Guyane. Plusieurs représentants de l’industrie pétrolière auraient fait part de leur mécontentement au Premier ministre ainsi qu’au chef de l’Etat, ce qui aurait abouti à son débarquement et son remplacement par Delphine Batho. Mise à l’index également, YAMINA BENGUIGUI, ministre déléguée à la Francophonie. Au lendemain des législatives, la réalisatrice franco-algérienne a « perdu » les Français de l’étranger pour ne plus garder que la Francophonie. Un peu perdue dans son nouveau costume, elle révèle dans « Paris Match » qu’elle fabrique une « fragrance éphémère » chaque matin pour se parfumer…

Doivent participer davantage

On ne les entend guère. Soit parce qu’ils manquent un peu de personnalité, soit parce que leurs portefeuilles ne sont pas très importants. Les deux à la fois pour certains. C’est le cas de FRÉDÉRIC CUVILLIER, ministre délégué chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche, de THIERRY REPENTIN, ministre délégué chargé de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, de GUILLAUME GAROT, ministre délégué chargé de l’Agroalimentaire, ou encore d’ANNE-MARIE ESCOFFIER, ministre déléguée chargée de la Décentralisation. Qui les connaît ? Pas grand monde.

Turbulents
 
Jamais à court de bons mots, ARNAUD MONTEBOURG, ministre du Redressement productif, a été en première ligne ces dernières semaines. Doux, Florange, PSA… les dossiers chauds se sont accumulés sur son bureau. Mais à constamment vouloir être sur le devant de la scène, il a parfois franchi la ligne jaune, en témoigne l’accusation de « dissimulation » lancée à la famille Peugeot. Cet ex-avocat a sorti de sa manche un plan Auto pour ne pas s’enfermer dans le rôle de pompier de service. Gare au retour de manivelle si les résultats ne sont pas au rendez-vous. Montebourg n’est pas le seul ministre à ne pas avoir sa langue dans sa poche. L’ancienne secrétaire d’Europe Ecologie-les Verts, CÉCILE DUFLOT, ministre de l’Egalité des territoires et du Logement, a jeté un pavé dans la mare pendant la campagne des législatives en se disant favorable à la dépénalisation du cannabis. Une prise de position revendiquée depuis longtemps par son parti, mais rejetée par le chef de l’Etat et le gouvernement. Ayrault a ainsi rappelé que cette mesure n’était pas prévue. Loin du terrain des idées et de l’action politique, la trentenaire a également fait parler d’elle… pour son look. Critiquée par d’ex-ministres UMP pour s’être habillée en jean lors de la photo de famille du gouvernement, elle s’est récemment dite « étonnée », à juste titre, par le niveau des réactions de quelques députés de droite qui l’avaient chahutée au sujet de sa robe.
source le parisien  

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mardi 31 juillet

31 juillet 1914. Raoul Villain offre une paix éternelle à Jean Jaurès, avec une balle dans la tête.

Hou, le vilain chrétien qui abat l'ultime défenseur de la paix au restaurant ! Il aurait pu attendre le dessert.

31 juillet 1914. Raoul Villain offre une paix éternelle à Jean Jaurès, avec une balle dans la tête.

 

Très, très futé ce jeune Rémois. En abattant, le 31 juillet 1914, l'immense Jean Jaurès, l'ardent promoteur de la paix, Raoul Villain fait d'une pierre deux coups : il procure à sa victime la paix éternelle qu'il recherche tant et lui-même se met à l'abri des tranchées en disparaissant dans une prison durant toute la Grande Guerre. Fou, lui ? Allons donc ! C'est d'autant bien joué que lors de son procès, en 1919, il est acquitté dans l'euphorie de la victoire. Son seul faux pas est de partir s'installer à Ibiza, où il se fera fusiller par les anarchistes espagnols en 1936.

Rémois de 28 ans, Raoul Villain appartient à cette cohorte d'illuminés pensant que Dieu les a fait naître pour sauver le monde en abattant un homme. Il a commencé par étudier l'agriculture, mais, constatant qu'il préférait déterrer des cadavres que des légumes, il devient étudiant en archéologie. Il est tellement pieux qu'à chaque fois qu'il passe devant la cathédrale de Reims et la statue de Jeanne d'Arc il fond en larmes. Comme Jean-Marie... Signalons encore, car cela peut expliquer sa conduite ultérieure, que sa mère est folle, et sa grand-mère, démente. Un temps, Raoul milite au sein du mouvement chrétien social du Sillon puis adhère à la Ligue des jeunes amis de l'Alsace-Lorraine, un groupement d'extrême droite appelant à la guerre contre l'Allemagne.

Autant dire que le socialiste Jean Jaurès, qui réclame la paix, ne figure pas dans son Facebook. À force de lire dans la presse d'extrême droite que Jaurès est l'homme à abattre, Villain se persuade qu'il est sur Terre pour accomplir cette mission. Jeanne a bouté les Anglais hors de France, lui butera Jaurès. Il avait aussi pensé monter un attentat contre l'empereur Guillaume, mais le socialiste est plus facilement approchable.

"Ils ont tué Jaurès !"

Le 28 juillet 1914, Villain débarque à la gare de l'Est. Personne ne fait attention à ce jeune homme, bien habillé, aux cheveux blonds mi-longs, à la belle moustache taillée à l'américaine. Où loge-t-il ? Que fait-il le 29 juillet ? Pas de réponse claire. Rencontre-t-il un agent russe du nom d'Izvolsky qui l'aurait incité à commettre son crime car la Russie veut la guerre ? Certains l'affirment sans preuve formelle. Le 30 juillet, le Rémois hésite encore, il déambule sur les grands boulevards. Sa route croise celle de quelques militants de la paix criant "à bas la guerre, vive la paix". Ces slogans le réveillent. Il lui faut tuer Jaurès, immédiatement.

Le meilleur moyen est d'aller l'attendre devant L'Humanité, dont il est le fondateur et le rédacteur en chef. Dans l'après-midi, Jaurès rentre de Bruxelles où il participait à la réunion de la Deuxième Internationale socialiste. Apprenant la mobilisation russe, il court aussitôt voir le président du Conseil, René Viviani, pour l'implorer d'éviter tout incident avec les troupes allemandes massées aux frontières. Puis Jaurès repasse à L'Humanité, qu'il quitte vers minuit avec trois journalistes. Villain l'attend toujours sur le trottoir. Le temps de se renseigner pour savoir qui est Jaurès, sa cible monte déjà dans un taxi et disparaît. Dépité, Villain s'éloigne en pensant à sa maman qui lui a toujours répété de ne jamais remettre au lendemain ce qui peut être fait le jour même.

C'est pour cela que, le soir même, Raoul Villain se poste de nouveau devant L'Humanité pour guetter sa proie. Cette fois-là, Jean Jaurès et quelques journalistes sortent plus tôt pour dîner. Ils hésitent sur le restaurant avant de se diriger vers La chope du Croissant, située au coin de la rue du Croissant et de la rue Montmartre. La salle est bondée, ils s'assoient à la longue table à la gauche de l'entrée. Jaurès est dos à une fenêtre qui donne sur la rue. Elle est ouverte car il fait une chaleur à crever. Justement... Les journalistes évoquent bien sûr la guerre que rien ne semble pouvoir enrayer. Un certain Dolié, assis à une autre table avec son épouse, s'approche pour montrer la photo de sa petite fille à Philippe Landrieu, administrateur de L'Huma. Jaurès se penche, la saisit pour y jeter un coup d'oeil.

Fait un compliment au père avec un sourire. C'est à cet instant précis - il est 21 h 40 - que Villain s'invite à table en faisant feu à deux reprises après avoir écarté le rideau masquant la fenêtre. L'une des deux balles se loge dans le crâne de Jaurès, le tuant sur le coup. Son corps bascule vers l'avant. Le cri d'une femme fend le brouhaha : "Ils ont tué Jaurès ! C'est fini, il n'y a plus d'obstacle à la guerre." Stupéfaction dans la salle. Son forfait commis, Villain s'éloigne à grands pas vers la rue de Réaumur. Mais il est vu par Tissier, metteur en page de L'Huma, qui le poursuit, l'assomme avec un coup de sa canne et l'immobilise au sol avec l'aide d'un policier.

"Je n'ai plus qu'à saluer"

Pendant ce temps, les amis de Jaurès l'allongent sur les tables en marbre. Un pharmacien parmi les convives du restaurant l'ausculte rapidement et fait la grimace. Le pouls est à peine perceptible. Son ami Renaudel éponge le sang avec des serviettes. On ne trouve pas de médecin. Enfin en voilà un ! Il se penche sur Jaurès, l'examine rapidement puis, la mine fermée, constate : "Je n'ai plus qu'à saluer !" Une autre médecin surgit à son tour, confirme le diagnostic. Les amis du journaliste sont dévastés. Le corps est emporté sur un brancard devant une foule qui a déjà commencé à se rassembler, silencieuse, abattue, figée. Désormais, l'ultime rempart devant la guerre a disparu.

Pendant ce temps, Raoul Villain est conduit au poste. On le bouscule. Il s'exclame : "Ne me serrez pas si fort, je ne veux pas m'enfuir. Prenez plutôt le révolver qui est dans ma poche gauche. Il n'est pas chargé." Il parle calmement, avec l'air d'un juste ayant accompli sa mission. Au poste, il refuse de révéler son identité. "Qui êtes-vous ?" Il répond : "A quoi bon ?" Il a même pris la précaution de démarquer son linge. Un camelot rapporte le pistolet qu'il avait jeté. Avant d'être envoyé au dépôt, il déclare : "Si j'ai agi ainsi, c'est que j'estime que Jaurès a trahi son pays en combattant la loi de trois ans et qu'il faut punir les traîtres." Il refuse d'en dire plus avant que son père ne soit mis au courant.

Patriotisme

Trois jours après l'assassinat de Jean Jaurès, la France se mobilise dans la joie. Cool, Raoul, il est bien le seul à ne pas pouvoir partir au front foutre la raclée aux boches. Son procès est programmé pour 1915, mais il demande à ce qu'il soit repoussé. Accordé. Villain passe toute la guerre dans sa cellule. En apprenant les massacres de la guerre des tranchées, il comprend que, finalement, il n'est pas si mal logé que cela en prison. Ce n'est que le 24 mars 1919 qu'il en est enfin tiré pour affronter le tribunal. C'est une mascarade. Le 29, il est déjà acquitté. Les douze jurés encore ivres de la victoire jugent que la mort de Jaurès n'est pas un crime capital. Logique : si Villain ne l'avait pas abattu, il n'y aurait peut-être pas eu de guerre, donc pas de victoire à célébrer. Finalement, l'illuminé rémois n'est qu'un patriote victime d'un moment d'égarement. Non seulement il ressort libre du tribunal, mais c'est la veuve de Jaurès qui est condamnée à payer les frais du procès !

Raoul Villain quitte bientôt la France pour se réfugier sur l'île d'Ibiza, vivant d'un petit héritage. Son comportement singulier l'y fait passer pour fou. En 1936, quand la guerre d'Espagne éclate, l'île est bombardée par les républicains puis prise d'assaut par les anarchistes. Ceux-ci arrêtent Villain, qui leur semble suspect, l'interrogent, découvrent son passé et le fusillent sans autre forme de procès. Jaurès est vengé. Pas sûr que cela le satisfasse au Panthéon, où il réside depuis 1924 en... paix.

source le point

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François Hollande, un président comme il faut

Il a fait de la prudence et du consensus une méthode de gouvernement. Et, pour l'instant, cela plaît !

François Hollande à Londres, le 30 juillet 2012.

François Hollande à Londres, le 30 juillet 2012.


Voilà près de trois mois que François Hollande est président de la République. Il va vers le seuil symbolique des 100 jours, pendant lesquels, selon les spécialistes, le sort d'un mandat se jouerait. Son prédécesseur, notamment, en a fait la désagréable expérience : cinq ans après son entrée à l'Élysée, on reprochait encore à Nicolas Sarkozy la soirée du Fouquet's ! C'est pourquoi l'actuel chef de l'État a mis un soin particulier dans sa communication postélectorale.

Les premières images restent ancrées pour longtemps. Le président "normal" a donc respecté la ligne de conduite annoncée : train de vie réduit, simplicité du contact, rééquilibrage (apparent) des pouvoirs, guerre aux riches. Les débuts de Hollande ont révélé un homme qui avait tiré les leçons du passé. Pas question de trahir les électeurs lors d'un quelconque tournant. Tenir ce qu'il a promis est une idée fixe chez l'ex-élu de Corrèze.

Prendre le contre-pied de Sarkozy

Des efforts, il y en a, mais il les avait annoncés. Il y a surtout une chasse faite aux plus aisés, particuliers ou entreprises, seule manière de justifier, dans le futur, les sacrifices qui seront demandés, aussi, aux moins fortunés. Cela peut surprendre certains, en décevoir d'autres, mais il est intéressant de constater que François Hollande, supposé modéré, n'a pas renié ses engagements de campagne, quitte à apparaître comme le socialiste qui ait été au pouvoir le plus intransigeant avec l'argent. Pour le reste, on a découvert un président qui tenait la route, pas ridicule dans les sommets, menant les relations internationales comme des négociations du Parti socialiste, aboutissant à une synthèse applaudie par une majorité de Français.

Dans les affaires internes, la méthode est également la concertation, élevée au rang de grand art. Sur le social, la bioéthique, les institutions, l'audiovisuel et on en passe, des commissions travaillent à fabriquer du consensus. Cela prend du temps, mais évite les drames. L'Élysée se plaît à souligner que la brusquerie de Nicolas Sarkozy explique en large partie son échec. Les petits pas de François Hollande seraient la clef de ses futurs succès. Les amateurs de rupture ou de gestes forts en seront pour leurs frais. Les grandes réformes de structure attendront. L'essentiel étant d'être fidèle à soi-même, au moins pendant les 100 premiers jours...

source le point

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